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	<title>Ipar</title>
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		<title>Insertion et autonomisation des jeunes filles : un levier pour des systèmes alimentaires résilients, inclusifs et durables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:44:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes femmes et mobilité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les zones transfrontalières du Sénégal et de la Mauritanie, les jeunes filles et les jeunes femmes demeurent largement exclues des filières agricoles porteuses. Pourtant, leur insertion socio-professionnelle dans lesdites filières représente un puissant moteur de transformation des systèmes alimentaires, de création d’emplois et de résilience des communautés. Ce policy brief, élaboré dans le cadre [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones transfrontalières du Sénégal et de la Mauritanie, les jeunes filles et les jeunes femmes demeurent largement exclues des filières agricoles porteuses. Pourtant, leur insertion socio-professionnelle dans lesdites filières représente un puissant moteur de transformation des systèmes alimentaires, de création d’emplois et de résilience des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce policy brief, élaboré dans le cadre du projet PCR-SAT, met en lumière les obstacles structurels qui freinent l’autonomisation économique des jeunes filles et des femmes: accès limité au foncier, faible niveau d’éducation, faible contrôle des ressources productives, poids des normes sociales et exposition aux violences basées sur le genre. Malgré leur contribution essentielle à la production agricole et à la sécurité alimentaire, les femmes restent sous-représentées dans les instances de décision et d’accès aux actifs agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude souligne que l’investissement dans les jeunes filles constitue un véritable cercle vertueux : il favorise l’innovation agricole, renforce la sécurité alimentaire, réduit l’exode rural et contribue à la stabilité des territoires fragiles. Face aux défis du changement climatique et des tensions sur les ressources naturelles, leur autonomisation apparaît comme une condition essentielle pour bâtir des systèmes alimentaires plus inclusifs et durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document formule plusieurs recommandations, notamment la sécurisation des droits fonciers des femmes, le renforcement de la formation professionnelle des jeunes filles rurales et la mise en place de mécanismes de protection contre les violences basées sur le genre afin de promouvoir leur leadership économique et social.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles_V2.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué VF - Policy brief Insertion et autonomisation des jeunes filles_V2."></object><a id="wp-block-file--media-54c9e7ad-b66b-4699-b687-13b030e42a96" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles_V2.pdf">VF &#8211; Policy brief Insertion et autonomisation des jeunes filles_V2</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles_V2.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-54c9e7ad-b66b-4699-b687-13b030e42a96">Télécharger</a></div>
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		<title>Jean-Claude Bidogeza, PhD, est le nouveau directeur de la recherche et du développement scientifique au sein d’IPAR Think tank.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IPAR Think Tank accueille dans ses nouvelles fonctions, Jean-Claude Bidogeza, PhD. Jean-Claude Bidogeza est un économiste agricole et spécialiste du développement rural avec plus de vingt ans d’expérience internationale à l’interface de la recherche appliquée, des politiques publiques et du développement de programmes en Afrique et au-delà. Titulaire d’un doctorat en Économie Agricole de Wageningen [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="1017" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-1024x1017.jpg" alt="" class="wp-image-20709" style="width:561px;height:auto" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-1024x1017.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-300x298.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-150x150.jpg 150w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-768x763.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB.jpg 1146w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean-Claude Bidogeza &#8211; 1</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>L’IPAR Think Tank</strong> accueille dans ses nouvelles fonctions, Jean-Claude Bidogeza, PhD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude Bidogeza est un économiste agricole et spécialiste du développement rural avec plus de vingt ans d’expérience internationale à l’interface de la recherche appliquée, des politiques publiques et du développement de programmes en Afrique et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’un doctorat en Économie Agricole de <a href="https://www.wur.nl/en">Wageningen University &amp; Research</a> (Pays-Bas), il possède également un Master en Gestion des Ressources Foncières de <a href="https://www.ugent.be/en">Ghent University</a> (Belgique) ainsi qu’un diplôme d’ingénieur agronome de l’Université du Burundi. Il a également été Visiting Scientist à l’<a href="https://www.uga.edu/">Université de Georgia</a> (États-Unis).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de rejoindre IPAR, Jean-Claude a occupé plusieurs fonctions de leadership et d’expertise au sein d’organisations internationales de premier plan, notamment le <a href="https://www.ifad.org/fr/">Fonds International de Développement Agricole</a> (FIDA/IFAD, Rome, Italie), la Banque Mondiale/Ministère de l’Agriculture et des Ressources Animales (Kigali au Rwanda), l’<a href="https://www.arc.int/">African Risk Capacity</a> (ARC, Johannesburg en Afrique du Sud), le World Vegetable Center (Yaoundé, Cameroun), le <a href="https://faraafrica.org/?lang=fr">Forum pour la Recherche Agricole en Afrique</a> (FARA, Accra, Ghana), <a href="https://ifdc.org/?gad_source=1&amp;gad_campaignid=11561285671&amp;gbraid=0AAAAABy2QCwpsJT3Hf9dYGDQxwY1kFP5N&amp;gclid=Cj0KCQjwof_QBhCgARIsADaMzOfv75XpclLob7biI2R4v2-6khAmVymldFy1gz1pIg10tgRIuMxkxrEaAgXbEALw_wcB">International Fertiliser Développement Center</a> (IFDC, Nairobi, Kenya) et UNDP (Juba, Sud Soudan).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des dernières années, il a dirigé les opérations pays de la Plateforme pour la Gestion des Risques Agricoles (PARM) du FIDA dans plusieurs pays africains, en pilotant des analyses stratégiques de chaînes de valeur, des dialogues politiques de haut niveau et le développement de programmes d’investissement dans les domaines de la résilience climatique, de la transformation agricole et de la gestion des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude possède également une expérience académique et de recherche, acquise entre autre à l’<a href="https://ur.ac.rw/">Université du Rwanda</a> et à l’<a href="https://site.univ-yaounde2.org/">Université de Yaoundé II Soa</a>. Au cours de sa carrière universitaire et de recherche, il a encadré plusieurs mémoires de master et co-dirigé des thèses de doctorat. Il est également auteur et co-auteur de nombreuses publications scientifiques évaluées par les pairs (<em>peer-reviewed publications</em>), portant notamment sur l’économie agricole, l’adoption et l’impact des innovations agricoles, la gestion des risques agricoles et climatiques, les systèmes d’innovation, les politiques agricoles, les chaînes de valeur, la productivité des exploitations familiales, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que les stratégies de développement rural durable en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude enseigne également à l’<a href="https://usenghor-francophonie.org/">Université Senghor d’Alexandrie</a>, en Égypte, où il intervient sur les thématiques de la gestion des risques et des politiques publiques. À travers cet enseignement, il contribue au renforcement des capacités des futurs décideurs et professionnels du développement en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil de sa carrière, Jean-Claude a contribué à la mobilisation et à la structuration de plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements en faveur du développement agricole et de la résilience en Afrique, en collaboration avec des gouvernements, banques multilatérales, institutions régionales et partenaires techniques et financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude se réjouit de rejoindre l’IPAR Think Tank et de contribuer à une institution de référence reconnue pour la qualité de ses travaux de recherche, sa capacité d’influence sur les politiques publiques et son engagement en faveur du développement agricole et rural en Afrique. Il se réjouit de collaborer avec les équipes de l’IPAR ainsi qu’avec l’ensemble de ses partenaires techniques, financiers et institutionnels, afin de renforcer la production de connaissances, nourrir le dialogue politique et contribuer au rayonnement et à l’impact de l’IPAR aux niveaux nationaux, régional et continental.</p>
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		<title>Blog : A Bignona, une étude sur l’énigme des prix du marché maraîcher est lancée</title>
		<link>https://ipar.sn/blog-a-bignona-une-etude-sur-lenigme-des-prix-du-marche-maraicher-est-lancee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 23:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ARTS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 7 au 12 avril 2026, une équipe de chercheurs (statisticiens, sociologue et économiste) de l’IPARThink Tank s’est déplacée à Bignona, au niveau du Conseil départemental, pour tenir une séance deformation de jeunes enquêteurs locaux dans le cadre du Projet Agroeology for Resilient Territories inSenegal (ARTS) porté par le Consortium IPAR-ENDA PRONAT-UNIBE.Pourquoi les produits maraîchers [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Du 7 au 12 avril 2026, une équipe de chercheurs (statisticiens, sociologue et économiste) de l’IPAR<br>Think Tank s’est déplacée à Bignona, au niveau du Conseil départemental, pour tenir une séance de<br>formation de jeunes enquêteurs locaux dans le cadre du Projet Agroeology for Resilient Territories in<br>Senegal (<strong>ARTS</strong>) porté par le Consortium IPAR-ENDA PRONAT-UNIBE.<br>Pourquoi les produits maraîchers du marché de Bignona seraient plus chers que ceux des autres<br>marchés du Sénégal voire de la sous-région ouest-africaine alors que ce département semble disposer<br>tous les atouts nécessaires pour un grenier maraîcher pour le Sénégal ? Cette question interpellative a<br>été adressée à plusieurs reprises aux chercheurs lors des activités de recherche collaborative avec la<br>DyTAEL de Bignona (prospective territoriale sur les systèmes alimentaires) et lors des missions de<br>terrain (étude des initiatives agroécologiques et de l’accès des femmes à la terre) à la rencontre des<br>acteurs du département de Bignona.<br>Plusieurs questions de recherche émergent à partir de cette interrogation continue de préoccuper les<br>acteurs. Il s’agit notamment de rechercher des éléments de réponse scientifiques aux questions<br>suivantes :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Quels sont les leviers et les barrières à la disponibilité et à l’accessibilité des produits<br>maraîchers locaux sur les marchés et dans les ménages du département de Bignona ?</li>



<li>Quelle est l’origine géographique des produits maraîchers qui sont commercialisés sur le<br>marché central de Bignona ainsi que sur les marchés secondaires dans le département&nbsp;?</li>



<li>Quels sont les dynamiques et les flux de circulation des produits maraîchers entre les<br>différentes zones de production et de consommation&nbsp;?</li>



<li>Quelles sont les logiques de fixation/fluctuation des prix des produits maraîchers et comment<br>ces logiques s’articulent entre la production locale et la production acheminée depuis<br>l’extérieur du département&nbsp;?</li>



<li>Quel rôle joue la production biologique/agroécologique dans ces logiques/flux&nbsp;?</li>



<li>Quelles sont les mesures à prendre (leviers) pour améliorer/optimiser aussi bien la<br>disponibilité et l’accessibilité de produit locaux de qualité ?<br>Par conséquent, attachée à sa mission de recherche-action pour impacter positivement les conditions<br>d’existence des populations grâce à des politiques de développement fondées sur des évidences<br>scientifiques en répondant à la demande des communautés pour éclairer les problématiques qui les<br>concernent, l’IPAR mène avec ENDA PRONAT et UNIBE, une mission de recherche pour contribuer<br>au diagnostic des systèmes alimentaires du département de Bignona en étudiant les dynamiques de<br>production, de commercialisation et de consommation des produits maraîchers. Cette mission de<br>recherche a débuté avec la formation des enquêteurs recrutés dans les localités du département avec<br>une certaine maîtrise des différents terroirs (Fogny, Blouf, Kalounayes, Karongue, etc.).<br>Il s’est agi de présenter les aspects méthodologiques de l’enquête (objectifs, populations<br>cibles, stratégie de collecte, etc.), d’échanger de façon détaillée sur les questionnaires<br>(ménages, producteurs et commerçants) avec les agents de collecte de données, de<br>recueillir les observations pour améliorer les outils de collecte de données, de présenter et<br>de tester l’application de collecte de données avec des simulations d’entretiens. A la suite de<br>cette séance de formation, l’enquête va être dérouler sur tout le département de Bignona<br>avec des données essentielles en perspectives pour mieux comprendre le système des<br>différents marchés territoriaux des produits maraîchers du département de Bignona.</li>
</ol>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" data-id="20671" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-20671" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-1024x768.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-300x225.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-768x576.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="679" data-id="20668" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-1024x679.jpeg" alt="" class="wp-image-20668" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-1024x679.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-300x199.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-768x509.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Rufisque : Au cœur d’un diagnostic participatif pour redynamiser les systèmes alimentaires locaux à travers les cantines scolaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 12:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cantines scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
		<category><![CDATA[système alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Bignona, IPAR et ses partenaires, GRDR et CICODEV, ont tenu les 28 et 29 avril 2026 à Rufisque un atelier de diagnostic participatif relatif au projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires au Sénégal&#160;». Dans ce cadre, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs producteurs, transformateurs, commerçants, services techniques, collectivités [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après Bignona, IPAR et ses partenaires, GRDR et CICODEV, ont tenu les 28 et 29 avril 2026 à Rufisque un atelier de diagnostic participatif relatif au projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires au Sénégal&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs producteurs, transformateurs, commerçants, services techniques, collectivités territoriales, acteurs de l’éducation, ONG, société civile, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’atelier de diagnostic participatif, à l’instar de celui de Bignona, avait un double objectif à savoir informer et échanger avec les acteurs territoriaux sur le projet, tout en réalisant un diagnostic inclusif des systèmes alimentaires locaux et des dispositifs d’approvisionnement des cantines scolaires dans les départements de Rufisque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De manière spécifique, cette rencontre vise à analyser les différentes variables des systèmes alimentaires afin d’identifier les principaux défis et de proposer des solutions adaptées. L’objectif final est de co-construire, avec les parties prenantes, des solutions pertinentes, faisables et acceptables, pour renforcer les liens entre les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires et améliorer leur impact territorial.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20617" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son mot de bienvenue, M. Oumar Sène, premier vice-président du Conseil départemental de Rufisque, a mis en avant l’importance des partenariats avec IPAR, GRDR et CICODEV pour soutenir et pérenniser les actions en faveur de l’agroécologie, visant à garantir une alimentation saine. Il a souligné le rôle stratégique du territoire, riche en terres cultivables propices à l’agriculture durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, ces collaborations ont permis la mise en place de cantines scolaires servant entre 7 000 et 7 500 repas par jour, contribuant à améliorer la réussite scolaire et à lutter contre la faim et l’hypoglycémie chez les élèves. Il a, enfin, rappelé que ces initiatives répondent à un besoin essentiel des familles en difficulté d’accès à une alimentation adéquate pour leurs enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même dynamique, Mme Fatou Ndoye, point focal des cantines scolaires au Conseil départemental de Rufisque, a salué ce projet de recherche-action qui se positionne comme une continuité des initiatives menées depuis six ans sur les cantines scolaires au niveau de Rufisque. Elle a rappelé que le programme permet la distribution d’environ 7 000 repas par jour, grâce à un dispositif impliquant les collectivités locales, les entreprises, les mécènes et les parents d’élèves, avec quatre cuisines centrales situées à Yenne, Bargny, Rufisque et Bambilor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, ce système a des effets positifs sur les apprentissages, la réussite scolaire, la santé des élèves et la réduction du décrochage, tout en contribuant à la valorisation des produits locaux et au renforcement des économies et des systèmes alimentaires territoriaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Dr Sidy Tounkara, chercheur à l’IPAR et coordonnateur du projet, a expliqué que celui-ci vise à analyser et renforcer les liens entre les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux de qualité au niveau départemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également souligné l’engagement des acteurs locaux, notamment le Conseil départemental et les organisations de producteurs qui disposent déjà d’une expérience significative et soutiennent la mise en œuvre du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a précisé qu’il s’agit d’un projet de recherche-action de quatre ans, porté par un consortium composé de l’IPAR, du GRDR et de CICODEV, financé par le CRDI. Il est structuré en plusieurs étapes&nbsp;: diagnostic des systèmes alimentaires et des mécanismes d’approvisionnement des cantines scolaires, expérimentations sur le terrain, évaluation, puis partage des connaissances et actions de plaidoyer pour influencer les politiques publiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20619" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même continuité, Seny Kébé, chargé de programme alimentation scolaire au GRDR, a indiqué que l’initiative vise à expérimenter, documenter les résultats et mener un plaidoyer pour influencer les politiques publiques, notamment en matière d’alimentation scolaire mais surtout pour davantage renforcer les systèmes alimentaires locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a souligné que l’alimentation scolaire représente un véritable marché pour la production locale, capable de dynamiser les politiques agricoles et alimentaires. Le projet cherche ainsi à renforcer les liens entre systèmes alimentaires locaux et cantines scolaires, tout en identifiant les défis et conditions de mise en œuvre. Enfin, il a précisé que le consortium collabore avec des institutions de recherche afin de mieux analyser les impacts de ces initiatives sur les systèmes alimentaires locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Khady Thiane Ndoye, chargée de programme au CICODEV, a expliqué que le projet accompagne les Conseils départementaux de Rufisque et de Bignona sur les questions d’alimentation scolaire et de dynamisation des systèmes alimentaires territoriaux, en impliquant les acteurs de l’ensemble des chaînes alimentaires pour identifier les principaux défis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats attendus doivent ainsi renforcer la recherche menée par l’IPAR, les expérimentations de terrain conduites par GRDR ainsi que les actions de plaidoyer sous la houlette de CICODEV, en vue de la mise à l’échelle des bonnes solutions issues du projet.</p>
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		<title>Riziculture dans la vallée du fleuve Sénégal : le SRI au cœur des échanges sur la résilience des producteurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 14:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Riziculture]]></category>
		<category><![CDATA[SRI]]></category>
		<category><![CDATA[Système de Riziculture Intensif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 avril 2026, Dr Paul Ndiaga Ciss de l’IPAR et membre du projet COINS a pris la parole à l&#8217;occasion du 26e colloque organisé par INTERFACES (INTERFACES Colloquium Series &#8211; #26) sur le thème : « Renforcer la résilience des riziculteurs de la Vallée du fleuve Sénégal par l&#8217;approche Champs Écoles Producteurs (CEP) intégrant [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le 23 avril 2026, Dr Paul Ndiaga Ciss de l’IPAR et membre du projet COINS a pris la parole à l&rsquo;occasion du 26e colloque organisé par INTERFACES (INTERFACES Colloquium Series &#8211; #26) sur le thème : « Renforcer la résilience des riziculteurs de la Vallée du fleuve Sénégal par l&rsquo;approche Champs Écoles Producteurs (CEP) intégrant le Système de Riziculture Intensif (SRI) »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Paul Ndiaga Ciss a présenté les résultats de l’expérience du CEP/SRI conduite par le laboratoire d’innovation au Sénégal devant 24 participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Podor, au Sénégal, une étude comparative entre le SRI et les pratiques paysannes a été conduite par les agriculteurs. Les résultats ont montré que le SRI permet une augmentation significative des rendements et une réduction des coûts de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La discussion a été très animée. Les questions ont porté sur les défis spécifiques rencontrés par l’équipe du projet, les éléments qui rendent le SRI particulièrement compétitif par rapport à d’autres pratiques, ainsi que sur les stratégies de sa mise à grande échelle dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont notamment mis en évidence la principale contrainte à l’expansion à grande échelle de cette pratique, malgré ses avantages avérés : la disponibilité de la main-d’œuvre. Plusieurs suggestions ont été formulées par l’équipe de recherche, notamment la mécanisation, en particulier pour le repiquage et le planage, la rotation des responsabilités du travail communautaire et l’intégration du SRI dans les politiques nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Étude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes et recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance inclusive des ressources naturelles et foncières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contexte L’étude diagnostique porte sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (région de Thiès), dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources foncières liée à l’implantation d’industries extractives et énergétiques, notamment les ICS, la GCO et le parc éolien. Cet espace, historiquement agro-pastoral, connaît ainsi une reconfiguration rapide de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude diagnostique porte sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (région de Thiès), dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources foncières liée à l’implantation d’industries extractives et énergétiques, notamment les ICS, la GCO et le parc éolien. Cet espace, historiquement agro-pastoral, connaît ainsi une reconfiguration rapide de l’usage des terres, se traduisant par une concurrence accrue entre l’agriculture, l’élevage et les activités industrielles, mais aussi par l’émergence de tensions sociales et de conflits d’usage, ainsi que par des enjeux importants en matière de gouvernance foncière, notamment en termes de transparence, de participation et d’équité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objectif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude s’inscrit dans les dynamiques nationales de réforme foncière ainsi que dans le cadre des initiatives internationales relatives à la gouvernance responsable, notamment les Directives volontaires (DV) et les Principes du CSA pour un investissement responsable dans l’agriculture (CSA-IRA), avec l’appui de l’initiative ALIGN. Elle a été menée sous l’égide de la Plateforme Nationale de Dialogue sur la Gouvernance Foncière (PNGF). Son objectif principal est d’établir un état des lieux des investissements à emprise foncière dans l’arrondissement de Méouane. </p>



<p class="wp-block-paragraph">De manière spécifique, elle vise à analyser les caractéristiques et les modèles d’investissement, à identifier les dynamiques locales ainsi que les enjeux fonciers, à évaluer la mise en œuvre de la charte de gouvernance foncière, à cartographier et analyser les cadres de concertation existants, et enfin à recueillir les propositions des acteurs en faveur de modèles d’investissement responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Méthodologie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthodologie adoptée repose sur une approche qualitative structurée en deux phases complémentaires. D’une part, une phase exploratoire a été menée à travers une mission de terrain, des entretiens avec les acteurs locaux ainsi qu’une analyse préliminaire des tensions foncières et des investissements. D’autre part, une enquête approfondie a été conduite, s’appuyant principalement sur des entretiens semi-directifs, afin d’analyser les pratiques d’accès au foncier, les mécanismes de compensation et les dynamiques de gouvernance. Cette démarche s’est appuyée sur un échantillon diversifié de 68 acteurs, incluant les autorités locales, les communautés, les entreprises, les services techniques et les organisations de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Résultats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats clés de l’étude mettent en évidence une intensification des pressions foncières dans l’arrondissement de Méouane, marquée par l’expansion des activités minières et énergétiques, entraînant une réduction des terres agricoles et pastorales, ainsi qu’une forte spéculation foncière et une recomposition des usages. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dynamiques ont des impacts socio-économiques et environnementaux significatifs, notamment la dégradation des terres, la pollution, la pression sur les ressources en eau, les déplacements de populations, la perte de moyens de subsistance et une montée des conflits accompagnée d’un mécontentement social croissant. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la gouvernance foncière apparaît déséquilibrée, caractérisée par des procédures d’accès au foncier centralisées et peu transparentes, une faible implication des collectivités territoriales et une participation limitée des communautés locales, souvent consultées tardivement. L’étude souligne également les faiblesses des mécanismes de concertation, avec des cadres existants peu fonctionnels, un manque de coordination, de représentativité et de pérennité, ainsi que des difficultés à prévenir et gérer les conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> À cela s’ajoutent les limites des dispositifs de compensation et de responsabilité sociétale des entreprises, avec des indemnisations jugées insuffisantes ou inéquitables et une RSE perçue comme peu participative et peu structurante. Toutefois, un potentiel existe à travers certains outils de gouvernance locale, notamment l’existence d’une charte foncière intercommunale et des initiatives de dialogue multi-acteurs prometteuses, bien qu’elles restent à consolider.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recommandations de l’étude s’articulent autour de plusieurs axes majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;En matière de gouvernance foncière, il est préconisé de renforcer la transparence des procédures d’attribution, de garantir le consentement libre, préalable et éclairé (CLIP), de mieux intégrer les collectivités territoriales dans les processus décisionnels et d’améliorer les mécanismes de compensation et d’indemnisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;S’agissant de la participation et du dialogue, l’accent est mis sur la mise en place d’une plateforme multi-acteurs opérationnelle à l’échelle de l’arrondissement, l’implication effective des communautés dès l’amont des projets et l’institutionnalisation des cadres de concertation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’encadrement des investissements apparaît également essentiel, à travers la promotion de modèles responsables et inclusifs, le renforcement des exigences en matière d’études d’impact et de suivi environnemental, ainsi que le développement de conventions locales équilibrées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’étude souligne l’importance de consolider les outils et dispositifs territoriaux, notamment par l’opérationnalisation de la charte foncière, la mise en place de mécanismes locaux de prévention et de gestion des conflits, et le développement de systèmes d’information foncière accessibles.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Etude-diagnostique-sur-les-investissements-a-incidence-fonciere-dans-larrondissement-de-Meouane-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Etude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (1)."></object><a id="wp-block-file--media-99acf7bb-b1ea-4bc1-beb8-7e53e840af90" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Etude-diagnostique-sur-les-investissements-a-incidence-fonciere-dans-larrondissement-de-Meouane-1.pdf">Etude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (1)</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Etude-diagnostique-sur-les-investissements-a-incidence-fonciere-dans-larrondissement-de-Meouane-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-99acf7bb-b1ea-4bc1-beb8-7e53e840af90">Télécharger</a></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Commission de l&#8217;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</title>
		<link>https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:05:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>27 avril 2026 &#124; Addis-Abeba, Éthiopie : La Commission de l&#8217;Union africaine (CUA) a signé des accords de subvention avec 13 grands think tanks africains, organisés en trois consortiums panafricains, marquant le lancement officiel de la Plateforme des think tanks africains (ATTP), une initiative phare visant à renforcer l&#8217;élaboration de politiques fondées sur des données [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/">La Commission de l&rsquo;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>27 avril 2026 | Addis-Abeba, Éthiopie : </strong>La Commission de l&rsquo;Union africaine (CUA) a signé des accords de subvention avec 13 grands think tanks africains, organisés en trois consortiums panafricains, marquant le lancement officiel de la Plateforme des think tanks africains (ATTP), une initiative phare visant à renforcer l&rsquo;élaboration de politiques fondées sur des données probantes et à accélérer la mise en œuvre de l&rsquo;Agenda 2063.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Plateforme des groupes de réflexion africains est une initiative quinquennale de 50 millions de dollars de l&rsquo;Union africaine, financée par le Groupe de la Banque mondiale et mise en œuvre par la Commission de l&rsquo;Union africaine en partenariat avec la Fondation africaine pour le renforcement des capacités (ACBF) et l&rsquo;Agence de développement de l&rsquo;Union africaine-NEPAD (AUDA-NEPAD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux termes de ces accords, un montant total de 24,2 millions de dollars sera débloqué par étapes afin de soutenir le renforcement des capacités institutionnelles, la recherche collaborative et l&rsquo;élaboration de solutions opérationnelles pour relever les défis transfrontaliers les plus urgents de l&rsquo;Afrique, dans le cadre du projet de la Plateforme africaine des groupes de réflexion (ATTP). Ces subventions permettront aux groupes de réflexion de produire des données probantes exploitables, conformes aux priorités de l&rsquo;Agenda 2063, et d&rsquo;aider les États membres et les Communautés économiques régionales (CER) à traduire les engagements continentaux en résultats concrets aux niveaux national et régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les trois consortiums qui ont reçu des subventions dans le cadre de cette initiative sont :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Alliance de recherche pour un développement économique inclusif et durable (RAISED), dirigée par le Forum de recherche économique (Égypte), avec le Partenariat pour la politique économique (Kenya) et le Centre de recherche sur les politiques environnementales et de ressources (Nigéria).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Consortium pour la souveraineté politique et les données probantes transfrontalières en Afrique (CACEPS ), dirigé par le Centre africain de recherche sur la population et la santé (Kenya), avec le Centre égyptien d&rsquo;études économiques (Égypte), le Centre pour le développement de la population et de l&rsquo;environnement (Nigeria), le Centro de Integridade Pública (Mozambique) et l&rsquo;Initiative prospective agricole et rurale (Sénégal).</p>



<p class="wp-block-paragraph">BRIDGE Africa, un projet de renforcement de la résilience et de l&rsquo;impact par le dialogue et la dynamisation de l&rsquo;action pour une élaboration de politiques fondée sur des données probantes , est coordonné par le Centre africain pour la transformation économique (Ghana), en collaboration avec l&rsquo;Institut africain pour les politiques de développement (Kenya), la Fondation Denis et Lenora Foretia (Cameroun), l&rsquo;Institut sud-africain des affaires internationales (Afrique du Sud) et le Centre de politiques pour le nouveau Sud (Maroc).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette initiative, des groupes de réflexion élaboreront des solutions politiques alignées sur six domaines thématiques stratégiques : transformation économique et gouvernance, commerce régional, changement climatique, sécurité alimentaire, développement du capital humain et numérisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cet investissement confirme l’engagement de l’Union africaine à renforcer l’infrastructure intellectuelle du continent, fondement de sa transformation. En donnant aux think tanks africains les moyens de produire des données probantes de haute qualité, directement applicables à l’élaboration des politiques, nous veillons à ce que l’Agenda 2063 soit guidé par des solutions africaines, éclairé par l’expertise africaine et se traduise par un impact réel et mesurable pour nos citoyens. La Plateforme des think tanks africains jouera un rôle essentiel pour combler le fossé entre les ambitions continentales et leur mise en œuvre nationale », a déclaré S.E. l’Ambassadrice Selma Malika Haddadi, vice-présidente de la Commission de l’Union africaine.</p>
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		<title>Le Système de Riziculture Intensif (SRI) : une technologie à promouvoir pour la résilience des riziculteurs dans un contexte de changement climatique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 11:59:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[CEP]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[SRI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment assurer durablement la production de riz dans la Vallée du Fleuve Sénégal pour contribuer à la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte de changement climatique ? &#160;L&#8217;approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) a été mobilisée pour renforcer les capacités de deux organisations paysannes (Union de Galoya et UJAK) dans le département de Podor en [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Comment assurer durablement la production de riz dans la Vallée du Fleuve Sénégal pour contribuer à la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte de changement climatique ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;L&rsquo;approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) a été mobilisée pour renforcer les capacités de deux organisations paysannes (Union de Galoya et UJAK) dans le département de Podor en Système de Riziculture Intensif (SRI).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;expérience, après évaluation participative, a montré que le SRI permet de réduire les coûts de production, de limiter l’utilisation des engrais chimiques au profit de la matière organique, de favoriser une gestion économe de l’eau et de contribuer à l’augmentation des rendements et des revenus des producteurs qui l’adoptent. Cette pratique pourrait ainsi être une alternative pour faire face à la dégradation des terres, à la baisse des rendements dans un contexte de changement climatique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette technologie peut, donc, être vulgarisée pour contribuer à la souveraineté alimentaire. Toutefois, la pénibilité du travail de repiquage et de planage du sol doit être allégée grâce à une mécanisation adaptée et adoptée.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Tounkara_Poster-SRI-COINS-IPAR_CID-JAES_13042026.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Tounkara_Poster SRI COINS IPAR_CID-JAES_13042026."></object><a id="wp-block-file--media-0356194d-f92e-4fea-bbf0-97af2ddcb5d9" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Tounkara_Poster-SRI-COINS-IPAR_CID-JAES_13042026.pdf">Tounkara_Poster SRI COINS IPAR_CID-JAES_13042026</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Tounkara_Poster-SRI-COINS-IPAR_CID-JAES_13042026.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-0356194d-f92e-4fea-bbf0-97af2ddcb5d9">Télécharger</a></div>
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		<title>Comment mesurer la surface exacte de ma parcelle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 20:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitations familiales et agricoies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque paysan doit pouvoir répondre à cette question et savoir les dimensions exactes de ses parcelles de cultures car l’enjeu demeure stratégique en termes de crédit de campagne et d’assurance agricole. L’IPAR et RUB, dans le cadre du projet COINS, ont mis au point un tutorial en français et en wolof pour permettre aux paysans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br>Chaque paysan doit pouvoir répondre à cette question et savoir les dimensions exactes de ses parcelles de cultures car l’enjeu demeure stratégique en termes de crédit de campagne et d’assurance agricole. L’IPAR et RUB, dans le cadre du projet COINS, ont mis au point un tutorial en français et en wolof pour permettre aux paysans de bien mesurer les dimensions de leurs parcelles. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, ils pourront disposer des bons chiffres concernant la superficie de leurs champs pour demander du crédit de campagne sans surévaluer leurs capacités productives et anticiper, donc, sur les difficultés de remboursement. Par ailleurs, en cas de paiement de primes d’assurance, il y a aussi des problèmes liés à la véracité des données sur les dimensions des parcelles. </p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, il y a une imprécision, un flou sur la délimitation des parcelles. Donc, le géoréférencement des parcelles est un outil puissant pour limiter ces difficultés en amont et créer les conditions d’accroissement de la productivité agricole.</p>



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<iframe title="Comment mesurer la surface exacte de ma parcelle ? (Tutoriel en Français )" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/0fMtHzcTGSQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<iframe title="Comment mesurer la surface exacte de ma parcelle ? (Tutoriel en Wolof)" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/OhcmCi6vHcg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Arts, sciences et savoirs locaux : un dialogue pour repenser les systèmes alimentaires au Sénégal</title>
		<link>https://ipar.sn/arts-sciences-et-savoirs-locaux-un-dialogue-pour-repenser-les-systemes-alimentaires-au-senegal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 20:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ARTS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet ARTS, l’IPAR a co-organisé, avec ENDA PRONAT, UNIBE et DyTAEL Bignona, le mercredi 22 avril 2026, un forum axé sur « Dialogue arts, sciences et savoirs endogènes pour des systèmes alimentaires plus durables et équitables au Sénégal », à la 5ième&#160; édition de la Conférence Intensification Durable (CID) en marge [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du projet ARTS, l’IPAR a co-organisé, avec ENDA PRONAT, UNIBE et DyTAEL Bignona, le mercredi 22 avril 2026, un forum axé sur « Dialogue arts, sciences et savoirs endogènes pour des systèmes alimentaires plus durables et équitables au Sénégal », à la 5ième&nbsp; édition de la Conférence Intensification Durable (CID) en marge des Journées de l’Agroécologie du Sénégal (JAES) organisées par la Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal (DyTAES) au Musée des Civilisations noires de Dakar.&nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a réuni des chercheurs, artistes, slameurs, poètes et membres d’organisations locales venus de différents horizons. Cet espace d’échanges a permis d’ouvrir une réflexion approfondie sur les dynamiques de transformation des systèmes alimentaires, en croisant différentes formes de processus de co-production de connaissances.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20582" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, Dr Sidy Tounkara, chercheur à l’IPAR, est revenu sur le projet ARTS, qui vise à réfléchir de manière prospective sur les systèmes alimentaires du département de Bignona à l’horizon 2045. Cette réflexion s’appuie sur une méthodologie participative consistant à analyser les facteurs de changement, identifier les variables motrices, construire des scénarios futurs plausibles et définir des trajectoires d’évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de sa présentation, Dr Tounkara a mis en évidence un état des lieux marqué par une croissance démographique, une urbanisation rapide et mal contrôlée, un faible engagement des jeunes dans l’agriculture, des difficultés d’accès au financement, des infrastructures de transformation et de stockage insuffisantes, ainsi que des défis, mais aussi des opportunités, liés aux habitudes de consommation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir de ces constats, plusieurs scénarios contrastés ont été co-élaborés avec les acteurs à la base dans le cadre de la DyTAEL Bignona considéré comme un living lab, puis des leviers stratégiques et des plans d’actions ont été proposés autour de l’éducation, de l’alimentation et de la santé, de la gestion des ressources naturelles et des mécanismes de financement. L’ambition commune est de faire de Bignona une vitrine éco-durable d’ici 2045.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20588" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la continuité de cette réflexion, Dr Tounkara a également présenté une communication axée sur « Intérêts de la prospective territoriale : engager les communautés pour des systèmes alimentaires basés sur l’agroécologie ». Cette présentation aborde le rôle de la prospective territoriale dans la transformation des systèmes alimentaires à travers un dialogue entre arts, sciences et savoirs endogènes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle s’articule autour de trois axes principaux : la définition du concept de prospective territoriale, la description de sa démarche opérationnelle basée sur une approche participative, inclusive et systémique, et l’exploration des liens entre prospective, expressions artistiques, connaissances locales et dynamiques territoriales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif a été de montrer comment cette approche permet d’impliquer les communautés, de valoriser les savoirs locaux et de co-construire des trajectoires vers des systèmes alimentaires plus durables, inclusifs et équitables. En effet, Clément Sambou, coordonnateur de la DyTAEL Bignona, est revenu sur l’originalité de cette approche de recherche combinant art et science. Il est souligné l’importance stratégique de l’implication des communautés et surtout la dotation de ces dernières en outils de plaidoyer forts avec un contenu argumentaire pour engager l’action collective.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20589" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Auparavant, la présentation du Dr Patrick Bottazzi, chercheur à l’Université de Berne, a proposé une réflexion théorique et conceptuelle sur la place de l’art dans la recherche scientifique. Il en a souligné les limites lorsqu’elle se réduit à une approche positiviste et a plaidé pour une ouverture à des formes de savoirs pluriels, notamment les savoirs locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a mis en avant la science transformative et la transdisciplinarité comme cadres permettant d’intégrer la réflexivité, la justice cognitive et une meilleure prise en compte des rapports de pouvoir, notamment Nord-Sud, ainsi que des enjeux d’inclusion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce contexte, l’art apparaît comme un outil central de coproduction des connaissances au sein du projet ARTS, avec des fonctions permettant de produire de nouvelles idées, de favoriser le dialogue et de soutenir le plaidoyer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également insisté sur les tensions entre recherche et action, ainsi que sur la dimension émotionnelle souvent négligée, en proposant des approches comme le théâtre forum, conçu comme un espace sécurisé d’expérimentation et un levier de mobilisation communautaire. Enfin, il a conclu sur la nécessité d’une recherche-action territorialisée, fondée sur une épistémologie plurielle, des temporalités flexibles et une vigilance critique constante sur les cadres de production des savoirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique a également été enrichie par la participation d’artistes, slameurs, chanteurs, plasticiens, poètes et graphistes, illustrant concrètement le rôle de l’art dans la production de connaissances, la sensibilisation et le plaidoyer. Ainsi, la valorisation de la consommation locale passe aussi par des formes d’expression artistique qui, au-delà des discours, permettent de toucher davantage les publics et de susciter l’engagement collectif.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-20584" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-1024x576.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-300x169.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-768x432.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-1536x864.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La diffusion de slams et de clips vidéo a ainsi constitué un moyen puissant de plaidoyer en faveur de l’agroécologie, renforçant l’impact des messages portés lors de ce forum.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A la suite de ce forum, Dr Paul Ndiaga Ciss, chercheur à IPAR, a présenté un poster scientifique sur « Le Système de Riziculture Intensif (SRI) : une technologie à promouvoir pour la résilience des riziculteurs dans un contexte de changement climatique ? » L&rsquo;approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) a été mobilisée pour renforcer les capacités de deux organisations paysannes (UJAK et Union de Galoya) dans le département de Podor en Système de Riziculture Intensif (SRI). L&rsquo;expérience, après évaluation participative, a montré que le SRI permet de réduire les coûts de production, de limiter l’utilisation des engrais chimiques au profit de la matière organique, de favoriser une gestion économe de l’eau et de contribuer à l’augmentation des rendements, et des revenus des producteurs qui l’adoptent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20590" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette pratique pourrait ainsi être une alternative pour faire face à la dégradation des terres, à la baisse des rendements dans un contexte de changement climatique. Cette technologie peut, donc, être vulgarisée pour contribuer à la souveraineté alimentaire. Toutefois, la pénibilité du travail de repiquage et de planage du sol doit être allégée grâce à une mécanisation adaptée avec le soutien du secteur privé de la finance et du machinisme agricole.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20591" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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