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	<title>Ipar</title>
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	<title>Ipar</title>
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		<title>Rufisque : Au cœur d’un diagnostic participatif pour redynamiser les systèmes alimentaires locaux à travers les cantines scolaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 12:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cantines scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
		<category><![CDATA[système alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Bignona, IPAR et ses partenaires, GRDR et CICODEV, ont tenu les 28 et 29 avril 2026 à Rufisque un atelier de diagnostic participatif relatif au projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires au Sénégal&#160;». Dans ce cadre, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs producteurs, transformateurs, commerçants, services techniques, collectivités [&#8230;]</p>
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<p>Après Bignona, IPAR et ses partenaires, GRDR et CICODEV, ont tenu les 28 et 29 avril 2026 à Rufisque un atelier de diagnostic participatif relatif au projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires au Sénégal&nbsp;».</p>



<p>Dans ce cadre, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs producteurs, transformateurs, commerçants, services techniques, collectivités territoriales, acteurs de l’éducation, ONG, société civile, etc.</p>



<p>Ainsi, l’atelier de diagnostic participatif, à l’instar de celui de Bignona, avait un double objectif à savoir informer et échanger avec les acteurs territoriaux sur le projet, tout en réalisant un diagnostic inclusif des systèmes alimentaires locaux et des dispositifs d’approvisionnement des cantines scolaires dans les départements de Rufisque.</p>



<p>De manière spécifique, cette rencontre vise à analyser les différentes variables des systèmes alimentaires afin d’identifier les principaux défis et de proposer des solutions adaptées. L’objectif final est de co-construire, avec les parties prenantes, des solutions pertinentes, faisables et acceptables, pour renforcer les liens entre les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires et améliorer leur impact territorial.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20617" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans son mot de bienvenue, M. Oumar Sène, premier vice-président du Conseil départemental de Rufisque, a mis en avant l’importance des partenariats avec IPAR, GRDR et CICODEV pour soutenir et pérenniser les actions en faveur de l’agroécologie, visant à garantir une alimentation saine. Il a souligné le rôle stratégique du territoire, riche en terres cultivables propices à l’agriculture durable.</p>



<p>Par ailleurs, ces collaborations ont permis la mise en place de cantines scolaires servant entre 7 000 et 7 500 repas par jour, contribuant à améliorer la réussite scolaire et à lutter contre la faim et l’hypoglycémie chez les élèves. Il a, enfin, rappelé que ces initiatives répondent à un besoin essentiel des familles en difficulté d’accès à une alimentation adéquate pour leurs enfants.</p>



<p>Dans la même dynamique, Mme Fatou Ndoye, point focal des cantines scolaires au Conseil départemental de Rufisque, a salué ce projet de recherche-action qui se positionne comme une continuité des initiatives menées depuis six ans sur les cantines scolaires au niveau de Rufisque. Elle a rappelé que le programme permet la distribution d’environ 7 000 repas par jour, grâce à un dispositif impliquant les collectivités locales, les entreprises, les mécènes et les parents d’élèves, avec quatre cuisines centrales situées à Yenne, Bargny, Rufisque et Bambilor.</p>



<p>Selon elle, ce système a des effets positifs sur les apprentissages, la réussite scolaire, la santé des élèves et la réduction du décrochage, tout en contribuant à la valorisation des produits locaux et au renforcement des économies et des systèmes alimentaires territoriaux.</p>



<p>De son côté, Dr Sidy Tounkara, chercheur à l’IPAR et coordonnateur du projet, a expliqué que celui-ci vise à analyser et renforcer les liens entre les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux de qualité au niveau départemental.</p>



<p>Il a également souligné l’engagement des acteurs locaux, notamment le Conseil départemental et les organisations de producteurs qui disposent déjà d’une expérience significative et soutiennent la mise en œuvre du projet.</p>



<p>Il a précisé qu’il s’agit d’un projet de recherche-action de quatre ans, porté par un consortium composé de l’IPAR, du GRDR et de CICODEV, financé par le CRDI. Il est structuré en plusieurs étapes&nbsp;: diagnostic des systèmes alimentaires et des mécanismes d’approvisionnement des cantines scolaires, expérimentations sur le terrain, évaluation, puis partage des connaissances et actions de plaidoyer pour influencer les politiques publiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20619" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans la même continuité, Seny Kébé, chargé de programme alimentation scolaire au GRDR, a indiqué que l’initiative vise à expérimenter, documenter les résultats et mener un plaidoyer pour influencer les politiques publiques, notamment en matière d’alimentation scolaire mais surtout pour davantage renforcer les systèmes alimentaires locaux.</p>



<p>Il a souligné que l’alimentation scolaire représente un véritable marché pour la production locale, capable de dynamiser les politiques agricoles et alimentaires. Le projet cherche ainsi à renforcer les liens entre systèmes alimentaires locaux et cantines scolaires, tout en identifiant les défis et conditions de mise en œuvre. Enfin, il a précisé que le consortium collabore avec des institutions de recherche afin de mieux analyser les impacts de ces initiatives sur les systèmes alimentaires locaux.</p>



<p>Pour sa part, Khady Thiane Ndoye, chargée de programme au CICODEV, a expliqué que le projet accompagne les Conseils départementaux de Rufisque et de Bignona sur les questions d’alimentation scolaire et de dynamisation des systèmes alimentaires territoriaux, en impliquant les acteurs de l’ensemble des chaînes alimentaires pour identifier les principaux défis.</p>



<p>Les résultats attendus doivent ainsi renforcer la recherche menée par l’IPAR, les expérimentations de terrain conduites par GRDR ainsi que les actions de plaidoyer sous la houlette de CICODEV, en vue de la mise à l’échelle des bonnes solutions issues du projet.</p>
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		<item>
		<title>Riziculture dans la vallée du fleuve Sénégal : le SRI au cœur des échanges sur la résilience des producteurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 14:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Riziculture]]></category>
		<category><![CDATA[SRI]]></category>
		<category><![CDATA[Système de Riziculture Intensif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 avril 2026, Dr Paul Ndiaga Ciss de l’IPAR et membre du projet COINS a pris la parole à l&#8217;occasion du 26e colloque organisé par INTERFACES (INTERFACES Colloquium Series &#8211; #26) sur le thème : « Renforcer la résilience des riziculteurs de la Vallée du fleuve Sénégal par l&#8217;approche Champs Écoles Producteurs (CEP) intégrant [&#8230;]</p>
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]]></description>
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<p>Le 23 avril 2026, Dr Paul Ndiaga Ciss de l’IPAR et membre du projet COINS a pris la parole à l&rsquo;occasion du 26e colloque organisé par INTERFACES (INTERFACES Colloquium Series &#8211; #26) sur le thème : « Renforcer la résilience des riziculteurs de la Vallée du fleuve Sénégal par l&rsquo;approche Champs Écoles Producteurs (CEP) intégrant le Système de Riziculture Intensif (SRI) »</p>



<p>Dr Paul Ndiaga Ciss a présenté les résultats de l’expérience du CEP/SRI conduite par le laboratoire d’innovation au Sénégal devant 24 participants.</p>



<p>À Podor, au Sénégal, une étude comparative entre le SRI et les pratiques paysannes a été conduite par les agriculteurs. Les résultats ont montré que le SRI permet une augmentation significative des rendements et une réduction des coûts de production.</p>



<p>La discussion a été très animée. Les questions ont porté sur les défis spécifiques rencontrés par l’équipe du projet, les éléments qui rendent le SRI particulièrement compétitif par rapport à d’autres pratiques, ainsi que sur les stratégies de sa mise à grande échelle dans la région.</p>



<p>Les échanges ont notamment mis en évidence la principale contrainte à l’expansion à grande échelle de cette pratique, malgré ses avantages avérés : la disponibilité de la main-d’œuvre. Plusieurs suggestions ont été formulées par l’équipe de recherche, notamment la mécanisation, en particulier pour le repiquage et le planage, la rotation des responsabilités du travail communautaire et l’intégration du SRI dans les politiques nationales.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>Étude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes et recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance inclusive des ressources naturelles et foncières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contexte L’étude diagnostique porte sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (région de Thiès), dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources foncières liée à l’implantation d’industries extractives et énergétiques, notamment les ICS, la GCO et le parc éolien. Cet espace, historiquement agro-pastoral, connaît ainsi une reconfiguration rapide de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Contexte</strong></p>



<p>L’étude diagnostique porte sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (région de Thiès), dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources foncières liée à l’implantation d’industries extractives et énergétiques, notamment les ICS, la GCO et le parc éolien. Cet espace, historiquement agro-pastoral, connaît ainsi une reconfiguration rapide de l’usage des terres, se traduisant par une concurrence accrue entre l’agriculture, l’élevage et les activités industrielles, mais aussi par l’émergence de tensions sociales et de conflits d’usage, ainsi que par des enjeux importants en matière de gouvernance foncière, notamment en termes de transparence, de participation et d’équité.</p>



<p><strong>Objectif</strong></p>



<p>L’étude s’inscrit dans les dynamiques nationales de réforme foncière ainsi que dans le cadre des initiatives internationales relatives à la gouvernance responsable, notamment les Directives volontaires (DV) et les Principes du CSA pour un investissement responsable dans l’agriculture (CSA-IRA), avec l’appui de l’initiative ALIGN. Elle a été menée sous l’égide de la Plateforme Nationale de Dialogue sur la Gouvernance Foncière (PNGF). Son objectif principal est d’établir un état des lieux des investissements à emprise foncière dans l’arrondissement de Méouane. </p>



<p>De manière spécifique, elle vise à analyser les caractéristiques et les modèles d’investissement, à identifier les dynamiques locales ainsi que les enjeux fonciers, à évaluer la mise en œuvre de la charte de gouvernance foncière, à cartographier et analyser les cadres de concertation existants, et enfin à recueillir les propositions des acteurs en faveur de modèles d’investissement responsables.</p>



<p><strong>Méthodologie</strong></p>



<p>La méthodologie adoptée repose sur une approche qualitative structurée en deux phases complémentaires. D’une part, une phase exploratoire a été menée à travers une mission de terrain, des entretiens avec les acteurs locaux ainsi qu’une analyse préliminaire des tensions foncières et des investissements. D’autre part, une enquête approfondie a été conduite, s’appuyant principalement sur des entretiens semi-directifs, afin d’analyser les pratiques d’accès au foncier, les mécanismes de compensation et les dynamiques de gouvernance. Cette démarche s’est appuyée sur un échantillon diversifié de 68 acteurs, incluant les autorités locales, les communautés, les entreprises, les services techniques et les organisations de la société civile.</p>



<p><strong>Résultats</strong></p>



<p>Les résultats clés de l’étude mettent en évidence une intensification des pressions foncières dans l’arrondissement de Méouane, marquée par l’expansion des activités minières et énergétiques, entraînant une réduction des terres agricoles et pastorales, ainsi qu’une forte spéculation foncière et une recomposition des usages. </p>



<p>Ces dynamiques ont des impacts socio-économiques et environnementaux significatifs, notamment la dégradation des terres, la pollution, la pression sur les ressources en eau, les déplacements de populations, la perte de moyens de subsistance et une montée des conflits accompagnée d’un mécontentement social croissant. </p>



<p>Par ailleurs, la gouvernance foncière apparaît déséquilibrée, caractérisée par des procédures d’accès au foncier centralisées et peu transparentes, une faible implication des collectivités territoriales et une participation limitée des communautés locales, souvent consultées tardivement. L’étude souligne également les faiblesses des mécanismes de concertation, avec des cadres existants peu fonctionnels, un manque de coordination, de représentativité et de pérennité, ainsi que des difficultés à prévenir et gérer les conflits.</p>



<p> À cela s’ajoutent les limites des dispositifs de compensation et de responsabilité sociétale des entreprises, avec des indemnisations jugées insuffisantes ou inéquitables et une RSE perçue comme peu participative et peu structurante. Toutefois, un potentiel existe à travers certains outils de gouvernance locale, notamment l’existence d’une charte foncière intercommunale et des initiatives de dialogue multi-acteurs prometteuses, bien qu’elles restent à consolider.</p>



<p><strong>Recommandations</strong></p>



<p>Les recommandations de l’étude s’articulent autour de plusieurs axes majeurs.</p>



<p>&nbsp;En matière de gouvernance foncière, il est préconisé de renforcer la transparence des procédures d’attribution, de garantir le consentement libre, préalable et éclairé (CLIP), de mieux intégrer les collectivités territoriales dans les processus décisionnels et d’améliorer les mécanismes de compensation et d’indemnisation.</p>



<p>&nbsp;S’agissant de la participation et du dialogue, l’accent est mis sur la mise en place d’une plateforme multi-acteurs opérationnelle à l’échelle de l’arrondissement, l’implication effective des communautés dès l’amont des projets et l’institutionnalisation des cadres de concertation.</p>



<p>L’encadrement des investissements apparaît également essentiel, à travers la promotion de modèles responsables et inclusifs, le renforcement des exigences en matière d’études d’impact et de suivi environnemental, ainsi que le développement de conventions locales équilibrées.</p>



<p>Enfin, l’étude souligne l’importance de consolider les outils et dispositifs territoriaux, notamment par l’opérationnalisation de la charte foncière, la mise en place de mécanismes locaux de prévention et de gestion des conflits, et le développement de systèmes d’information foncière accessibles.</p>



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<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Commission de l&#8217;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</title>
		<link>https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:05:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>27 avril 2026 &#124; Addis-Abeba, Éthiopie : La Commission de l&#8217;Union africaine (CUA) a signé des accords de subvention avec 13 grands think tanks africains, organisés en trois consortiums panafricains, marquant le lancement officiel de la Plateforme des think tanks africains (ATTP), une initiative phare visant à renforcer l&#8217;élaboration de politiques fondées sur des données [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/">La Commission de l&rsquo;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>27 avril 2026 | Addis-Abeba, Éthiopie : </strong>La Commission de l&rsquo;Union africaine (CUA) a signé des accords de subvention avec 13 grands think tanks africains, organisés en trois consortiums panafricains, marquant le lancement officiel de la Plateforme des think tanks africains (ATTP), une initiative phare visant à renforcer l&rsquo;élaboration de politiques fondées sur des données probantes et à accélérer la mise en œuvre de l&rsquo;Agenda 2063.</p>



<p>La Plateforme des groupes de réflexion africains est une initiative quinquennale de 50 millions de dollars de l&rsquo;Union africaine, financée par le Groupe de la Banque mondiale et mise en œuvre par la Commission de l&rsquo;Union africaine en partenariat avec la Fondation africaine pour le renforcement des capacités (ACBF) et l&rsquo;Agence de développement de l&rsquo;Union africaine-NEPAD (AUDA-NEPAD).</p>



<p>Aux termes de ces accords, un montant total de 24,2 millions de dollars sera débloqué par étapes afin de soutenir le renforcement des capacités institutionnelles, la recherche collaborative et l&rsquo;élaboration de solutions opérationnelles pour relever les défis transfrontaliers les plus urgents de l&rsquo;Afrique, dans le cadre du projet de la Plateforme africaine des groupes de réflexion (ATTP). Ces subventions permettront aux groupes de réflexion de produire des données probantes exploitables, conformes aux priorités de l&rsquo;Agenda 2063, et d&rsquo;aider les États membres et les Communautés économiques régionales (CER) à traduire les engagements continentaux en résultats concrets aux niveaux national et régional.</p>



<p><strong>Les trois consortiums qui ont reçu des subventions dans le cadre de cette initiative sont :</strong></p>



<p>L&rsquo;Alliance de recherche pour un développement économique inclusif et durable (RAISED), dirigée par le Forum de recherche économique (Égypte), avec le Partenariat pour la politique économique (Kenya) et le Centre de recherche sur les politiques environnementales et de ressources (Nigéria).</p>



<p>Consortium pour la souveraineté politique et les données probantes transfrontalières en Afrique (CACEPS ), dirigé par le Centre africain de recherche sur la population et la santé (Kenya), avec le Centre égyptien d&rsquo;études économiques (Égypte), le Centre pour le développement de la population et de l&rsquo;environnement (Nigeria), le Centro de Integridade Pública (Mozambique) et l&rsquo;Initiative prospective agricole et rurale (Sénégal).</p>



<p>BRIDGE Africa, un projet de renforcement de la résilience et de l&rsquo;impact par le dialogue et la dynamisation de l&rsquo;action pour une élaboration de politiques fondée sur des données probantes , est coordonné par le Centre africain pour la transformation économique (Ghana), en collaboration avec l&rsquo;Institut africain pour les politiques de développement (Kenya), la Fondation Denis et Lenora Foretia (Cameroun), l&rsquo;Institut sud-africain des affaires internationales (Afrique du Sud) et le Centre de politiques pour le nouveau Sud (Maroc).</p>



<p>Dans le cadre de cette initiative, des groupes de réflexion élaboreront des solutions politiques alignées sur six domaines thématiques stratégiques : transformation économique et gouvernance, commerce régional, changement climatique, sécurité alimentaire, développement du capital humain et numérisation.</p>



<p>« Cet investissement confirme l’engagement de l’Union africaine à renforcer l’infrastructure intellectuelle du continent, fondement de sa transformation. En donnant aux think tanks africains les moyens de produire des données probantes de haute qualité, directement applicables à l’élaboration des politiques, nous veillons à ce que l’Agenda 2063 soit guidé par des solutions africaines, éclairé par l’expertise africaine et se traduise par un impact réel et mesurable pour nos citoyens. La Plateforme des think tanks africains jouera un rôle essentiel pour combler le fossé entre les ambitions continentales et leur mise en œuvre nationale », a déclaré S.E. l’Ambassadrice Selma Malika Haddadi, vice-présidente de la Commission de l’Union africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/">La Commission de l&rsquo;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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		<title>Le Système de Riziculture Intensif (SRI) : une technologie à promouvoir pour la résilience des riziculteurs dans un contexte de changement climatique ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 11:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Agroécologie]]></category>
		<category><![CDATA[CEP]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
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		<category><![CDATA[vallée du fleuve Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment assurer durablement la production de riz dans la Vallée du Fleuve Sénégal pour contribuer à la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte de changement climatique ? &#160;L&#8217;approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) a été mobilisée pour renforcer les capacités de deux organisations paysannes (Union de Galoya et UJAK) dans le département de Podor en [&#8230;]</p>
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<p>Comment assurer durablement la production de riz dans la Vallée du Fleuve Sénégal pour contribuer à la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte de changement climatique ?</p>



<p>&nbsp;L&rsquo;approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) a été mobilisée pour renforcer les capacités de deux organisations paysannes (Union de Galoya et UJAK) dans le département de Podor en Système de Riziculture Intensif (SRI).</p>



<p>L&rsquo;expérience, après évaluation participative, a montré que le SRI permet de réduire les coûts de production, de limiter l’utilisation des engrais chimiques au profit de la matière organique, de favoriser une gestion économe de l’eau et de contribuer à l’augmentation des rendements et des revenus des producteurs qui l’adoptent. Cette pratique pourrait ainsi être une alternative pour faire face à la dégradation des terres, à la baisse des rendements dans un contexte de changement climatique.</p>



<p>Cette technologie peut, donc, être vulgarisée pour contribuer à la souveraineté alimentaire. Toutefois, la pénibilité du travail de repiquage et de planage du sol doit être allégée grâce à une mécanisation adaptée et adoptée.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Tounkara_Poster-SRI-COINS-IPAR_CID-JAES_13042026.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Tounkara_Poster SRI COINS IPAR_CID-JAES_13042026."></object><a id="wp-block-file--media-0356194d-f92e-4fea-bbf0-97af2ddcb5d9" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Tounkara_Poster-SRI-COINS-IPAR_CID-JAES_13042026.pdf">Tounkara_Poster SRI COINS IPAR_CID-JAES_13042026</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Tounkara_Poster-SRI-COINS-IPAR_CID-JAES_13042026.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-0356194d-f92e-4fea-bbf0-97af2ddcb5d9">Télécharger</a></div>
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		<title>Comment mesurer la surface exacte de ma parcelle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 20:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitations familiales et agricoies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque paysan doit pouvoir répondre à cette question et savoir les dimensions exactes de ses parcelles de cultures car l’enjeu demeure stratégique en termes de crédit de campagne et d’assurance agricole. L’IPAR et RUB, dans le cadre du projet COINS, ont mis au point un tutorial en français et en wolof pour permettre aux paysans [&#8230;]</p>
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<p><br>Chaque paysan doit pouvoir répondre à cette question et savoir les dimensions exactes de ses parcelles de cultures car l’enjeu demeure stratégique en termes de crédit de campagne et d’assurance agricole. L’IPAR et RUB, dans le cadre du projet COINS, ont mis au point un tutorial en français et en wolof pour permettre aux paysans de bien mesurer les dimensions de leurs parcelles. </p>



<p>Ainsi, ils pourront disposer des bons chiffres concernant la superficie de leurs champs pour demander du crédit de campagne sans surévaluer leurs capacités productives et anticiper, donc, sur les difficultés de remboursement. Par ailleurs, en cas de paiement de primes d’assurance, il y a aussi des problèmes liés à la véracité des données sur les dimensions des parcelles. </p>



<p>En effet, il y a une imprécision, un flou sur la délimitation des parcelles. Donc, le géoréférencement des parcelles est un outil puissant pour limiter ces difficultés en amont et créer les conditions d’accroissement de la productivité agricole.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Comment mesurer la surface exacte de ma parcelle ? (Tutoriel en Français )" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/0fMtHzcTGSQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<iframe title="Comment mesurer la surface exacte de ma parcelle ? (Tutoriel en Wolof)" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/OhcmCi6vHcg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Arts, sciences et savoirs locaux : un dialogue pour repenser les systèmes alimentaires au Sénégal</title>
		<link>https://ipar.sn/arts-sciences-et-savoirs-locaux-un-dialogue-pour-repenser-les-systemes-alimentaires-au-senegal/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 20:44:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ARTS]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du projet ARTS, l’IPAR a co-organisé, avec ENDA PRONAT, UNIBE et DyTAEL Bignona, le mercredi 22 avril 2026, un forum axé sur « Dialogue arts, sciences et savoirs endogènes pour des systèmes alimentaires plus durables et équitables au Sénégal », à la 5ième&#160; édition de la Conférence Intensification Durable (CID) en marge [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre du projet ARTS, l’IPAR a co-organisé, avec ENDA PRONAT, UNIBE et DyTAEL Bignona, le mercredi 22 avril 2026, un forum axé sur « Dialogue arts, sciences et savoirs endogènes pour des systèmes alimentaires plus durables et équitables au Sénégal », à la 5ième&nbsp; édition de la Conférence Intensification Durable (CID) en marge des Journées de l’Agroécologie du Sénégal (JAES) organisées par la Dynamique pour une Transition Agroécologique au Sénégal (DyTAES) au Musée des Civilisations noires de Dakar.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>La rencontre a réuni des chercheurs, artistes, slameurs, poètes et membres d’organisations locales venus de différents horizons. Cet espace d’échanges a permis d’ouvrir une réflexion approfondie sur les dynamiques de transformation des systèmes alimentaires, en croisant différentes formes de processus de co-production de connaissances.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20582" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0657-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans ce cadre, Dr Sidy Tounkara, chercheur à l’IPAR, est revenu sur le projet ARTS, qui vise à réfléchir de manière prospective sur les systèmes alimentaires du département de Bignona à l’horizon 2045. Cette réflexion s’appuie sur une méthodologie participative consistant à analyser les facteurs de changement, identifier les variables motrices, construire des scénarios futurs plausibles et définir des trajectoires d’évolution.</p>



<p>Lors de sa présentation, Dr Tounkara a mis en évidence un état des lieux marqué par une croissance démographique, une urbanisation rapide et mal contrôlée, un faible engagement des jeunes dans l’agriculture, des difficultés d’accès au financement, des infrastructures de transformation et de stockage insuffisantes, ainsi que des défis, mais aussi des opportunités, liés aux habitudes de consommation.</p>



<p>À partir de ces constats, plusieurs scénarios contrastés ont été co-élaborés avec les acteurs à la base dans le cadre de la DyTAEL Bignona considéré comme un living lab, puis des leviers stratégiques et des plans d’actions ont été proposés autour de l’éducation, de l’alimentation et de la santé, de la gestion des ressources naturelles et des mécanismes de financement. L’ambition commune est de faire de Bignona une vitrine éco-durable d’ici 2045.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20588" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0738-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Dans la continuité de cette réflexion, Dr Tounkara a également présenté une communication axée sur « Intérêts de la prospective territoriale : engager les communautés pour des systèmes alimentaires basés sur l’agroécologie ». Cette présentation aborde le rôle de la prospective territoriale dans la transformation des systèmes alimentaires à travers un dialogue entre arts, sciences et savoirs endogènes.</p>



<p>Elle s’articule autour de trois axes principaux : la définition du concept de prospective territoriale, la description de sa démarche opérationnelle basée sur une approche participative, inclusive et systémique, et l’exploration des liens entre prospective, expressions artistiques, connaissances locales et dynamiques territoriales.</p>



<p>L’objectif a été de montrer comment cette approche permet d’impliquer les communautés, de valoriser les savoirs locaux et de co-construire des trajectoires vers des systèmes alimentaires plus durables, inclusifs et équitables. En effet, Clément Sambou, coordonnateur de la DyTAEL Bignona, est revenu sur l’originalité de cette approche de recherche combinant art et science. Il est souligné l’importance stratégique de l’implication des communautés et surtout la dotation de ces dernières en outils de plaidoyer forts avec un contenu argumentaire pour engager l’action collective.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20589" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0724-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Auparavant, la présentation du Dr Patrick Bottazzi, chercheur à l’Université de Berne, a proposé une réflexion théorique et conceptuelle sur la place de l’art dans la recherche scientifique. Il en a souligné les limites lorsqu’elle se réduit à une approche positiviste et a plaidé pour une ouverture à des formes de savoirs pluriels, notamment les savoirs locaux.</p>



<p>Il a mis en avant la science transformative et la transdisciplinarité comme cadres permettant d’intégrer la réflexivité, la justice cognitive et une meilleure prise en compte des rapports de pouvoir, notamment Nord-Sud, ainsi que des enjeux d’inclusion.</p>



<p>Dans ce contexte, l’art apparaît comme un outil central de coproduction des connaissances au sein du projet ARTS, avec des fonctions permettant de produire de nouvelles idées, de favoriser le dialogue et de soutenir le plaidoyer.</p>



<p>Il a également insisté sur les tensions entre recherche et action, ainsi que sur la dimension émotionnelle souvent négligée, en proposant des approches comme le théâtre forum, conçu comme un espace sécurisé d’expérimentation et un levier de mobilisation communautaire. Enfin, il a conclu sur la nécessité d’une recherche-action territorialisée, fondée sur une épistémologie plurielle, des temporalités flexibles et une vigilance critique constante sur les cadres de production des savoirs.</p>



<p>Cette dynamique a également été enrichie par la participation d’artistes, slameurs, chanteurs, plasticiens, poètes et graphistes, illustrant concrètement le rôle de l’art dans la production de connaissances, la sensibilisation et le plaidoyer. Ainsi, la valorisation de la consommation locale passe aussi par des formes d’expression artistique qui, au-delà des discours, permettent de toucher davantage les publics et de susciter l’engagement collectif.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-20584" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-1024x576.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-300x169.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-768x432.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-1536x864.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_2482-2048x1152.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La diffusion de slams et de clips vidéo a ainsi constitué un moyen puissant de plaidoyer en faveur de l’agroécologie, renforçant l’impact des messages portés lors de ce forum.</p>



<p>A la suite de ce forum, Dr Paul Ndiaga Ciss, chercheur à IPAR, a présenté un poster scientifique sur « Le Système de Riziculture Intensif (SRI) : une technologie à promouvoir pour la résilience des riziculteurs dans un contexte de changement climatique ? » L&rsquo;approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) a été mobilisée pour renforcer les capacités de deux organisations paysannes (UJAK et Union de Galoya) dans le département de Podor en Système de Riziculture Intensif (SRI). L&rsquo;expérience, après évaluation participative, a montré que le SRI permet de réduire les coûts de production, de limiter l’utilisation des engrais chimiques au profit de la matière organique, de favoriser une gestion économe de l’eau et de contribuer à l’augmentation des rendements, et des revenus des producteurs qui l’adoptent.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20590" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0818-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette pratique pourrait ainsi être une alternative pour faire face à la dégradation des terres, à la baisse des rendements dans un contexte de changement climatique. Cette technologie peut, donc, être vulgarisée pour contribuer à la souveraineté alimentaire. Toutefois, la pénibilité du travail de repiquage et de planage du sol doit être allégée grâce à une mécanisation adaptée avec le soutien du secteur privé de la finance et du machinisme agricole.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20591" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0868-1-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>IPAR engagé pour la transition agroécologique et l’insertion des jeunes en milieu rural</title>
		<link>https://ipar.sn/ipar-engage-pour-la-transition-agroecologique-et-linsertion-des-jeunes-en-milieu-rural/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 14:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>IPAR a pris part au camp de l’agroécologie organisé par la FONGS du 15 au 17 avril 2026 à Vélingara Ferlo, dans le département de Ranérou. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du processus de relève générationnelle porté par le mouvement paysan, visant à renforcer l’inclusion des jeunes et des femmes dans la transformation durable [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/ipar-engage-pour-la-transition-agroecologique-et-linsertion-des-jeunes-en-milieu-rural/">IPAR engagé pour la transition agroécologique et l’insertion des jeunes en milieu rural</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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<p>IPAR a pris part au camp de l’agroécologie organisé par la FONGS du 15 au 17 avril 2026 à Vélingara Ferlo, dans le département de Ranérou. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du processus de relève générationnelle porté par le mouvement paysan, visant à renforcer l’inclusion des jeunes et des femmes dans la transformation durable des exploitations familiales.</p>



<p>Placée sous le thème « Le pastoralisme, un levier pour la transition agroécologique et une opportunité d’insertion et d’installation des femmes et des jeunes ruraux », cette édition a réuni une centaine de participants issus des organisations paysannes, des institutions publiques, notamment le Ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) et le Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique (METE), ainsi que des partenaires techniques et financiers.</p>



<p><strong>Un espace stratégique pour la relève générationnelle</strong></p>



<p>Dans un contexte marqué par les défis de la souveraineté alimentaire, du changement climatique et de l’emploi des jeunes en milieu rural, le camp agroécologique constitue un cadre privilégié de socialisation, de formation et de partage d’expériences. Il vise à renforcer les capacités des jeunes ruraux, à promouvoir leur insertion socioprofessionnelle dans les chaînes de valeur agrosylvopastorales et à encourager leur engagement dans la gouvernance des exploitations familiales.</p>



<p><strong>Une contribution active d’IPAR à travers le projet JEV</strong></p>



<p>La participation d’IPAR s’est traduite par un appui financier via le Programme d’Appui à la Société Civile (PASC) et un appui technique mobilisant deux jeunes du projet JEV. Ces derniers ont assuré des sessions de formation sur les pratiques entrepreneuriales ainsi que sur les techniques d’élevage et de production de semences.</p>



<p>IPAR a également contribué aux différents panels du camp, en mettant en avant l’expérience du projet JEV. À travers ces interventions, l’institution a partagé son analyse sur l’emploi des jeunes en milieu rural, valorisé des parcours d’insertion réussis dans l’élevage et présenté des stratégies d’accompagnement favorisant l’installation durable des jeunes dans les chaînes de valeur agropastorales.</p>



<p><strong>Des impacts concrets en matière de formation et d’inspiration</strong></p>



<p>L’implication d’IPAR a été fortement saluée par les participants. Les témoignages des jeunes bénéficiaires du projet JEV ont permis d’illustrer concrètement les opportunités offertes par l’entrepreneuriat rural, tout en mettant en lumière l’importance d’un accompagnement adapté dans la maturation des projets.</p>



<p>Les sessions animées ont également contribué à renforcer les compétences des participants, notamment en entrepreneuriat agricole et en techniques innovantes telles que la production de fourrage hydroponique. Ces acquis participent à l’amélioration de la rentabilité, de la durabilité et de la résilience des activités agropastorales.</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/ipar-engage-pour-la-transition-agroecologique-et-linsertion-des-jeunes-en-milieu-rural/">IPAR engagé pour la transition agroécologique et l’insertion des jeunes en milieu rural</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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		<title>Un clip engagé pour transformer l’avenir alimentaire de Bignona</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:43:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ARTS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du Projet Agroecology for Resilient Territories in Senegal (ARTS), l’approche de recherche a consisté à créer un cadre innovant de coproduction de savoirs en combinant une recherche-action en sciences sociales avec la mobilisation de l’art et de la culture pour susciter l’engagement des parties prenantes et l’action. L’approche consiste à aller au-delà [&#8230;]</p>
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<p></p>



<p>Dans le cadre du Projet Agroecology for Resilient Territories in Senegal (ARTS), l’approche de recherche a consisté à créer un cadre innovant de coproduction de savoirs en combinant une recherche-action en sciences sociales avec la mobilisation de l’art et de la culture pour susciter l’engagement des parties prenantes et l’action.</p>



<p>L’approche consiste à aller au-delà de la recherche scientifique, déjà participative et collaborative en amont, pour activer une dynamique de changement transformative en ayant recours aux principaux médiums artistiques comme le théâtre, le chant, le rap, le slam, le conte, le dessin et la peinture.</p>



<p>Avec une prospective territoriale, les futurs alimentaires du département de Bignona ont été explorés avec les acteurs de la Dynamique pour une Transition Agroécologique Locale (DyTAEL) de Bignona. En effet, les résultats de la prospective ont débouché sur l’élaboration collective d’une stratégie de plaidoyer avec un plan d’actions pour anticiper et créer les conditions de réalisation du scénario « Bignona, une vitrine éco-durable » en 2045.</p>



<p>Ainsi, ce clip, entre autres, est un outil de plaidoyer, coconstruit avec les artistes du département de Bignona en partant des résultats de la prospective territoriale sur les systèmes alimentaires du département de Bignona, qui met en exergue les actions prioritaires identifiées comme :</p>



<p>• La planification basée sur l’aménagement agro-sylvo-pastoral et halieutique et surtout la réhabilitation du barrage d’Affignam ;</p>



<p>• La sécurisation des droits des communautés et la gestion des ressources naturelles en commençant par une banque de semences paysannes, biologiques et certifiées ;</p>



<p>• La dotation des zones de production et des unités de transformation d’infrastructures et d’équipements de transformation, de conservation et de stockage, etc.</p>



<p>Ces orientations stratégiques peuvent alimenter le Plan Diomaye pour la Casamance (PDC).</p>



<p>Au final, la mobilisation de l’art et de la culture facilite la cocréation de savoirs hybrides et leur appropriation par les communautés et les décideurs pour agir.</p>



<p>Autrement dit, le recours à l’art a permis de rendre plus accessible et compréhensible la démarche scientifique classique, de rendre plus digestes les résultats de recherche et de susciter l’engagement collectif en faveur de l’action.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="&quot;SEM_BAY&quot; La Force de L&#039;agriculture de la Casamance " width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/xGum1qYOg1k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>NOTE D&#8217;ORIENTATION DE L&#8217;AgMIP : FAVORISER UNE AGRICULTURE RÉSILIENTE AU CHANGEMENTCLIMATIQUE AU GHANA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:01:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes et recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture résiliente]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[GHANA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte où le changement climatique menace les moyens de subsistance, la sécuritéalimentaire, la réalisation des objectifs nationaux de développement et le respect des engagementsinternationaux, tels que les Objectifs de développement durable (ODD) au Ghana, le Projetd’intercomparaison et d’amélioration des modèles agricoles (AgMIP), dirigé par l’Université duGhana, a mobilisé des représentants du gouvernement — [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/note-dorientation-de-lagmip-favoriser-une-agriculture-resiliente-au-changementclimatique-au-ghana/">NOTE D&rsquo;ORIENTATION DE L&rsquo;AgMIP : FAVORISER UNE AGRICULTURE RÉSILIENTE AU CHANGEMENTCLIMATIQUE AU GHANA</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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<p><br>Dans un contexte où le changement climatique menace les moyens de subsistance, la sécurité<br>alimentaire, la réalisation des objectifs nationaux de développement et le respect des engagements<br>internationaux, tels que les Objectifs de développement durable (ODD) au Ghana, le Projet<br>d’intercomparaison et d’amélioration des modèles agricoles (AgMIP), dirigé par l’Université du<br>Ghana, a mobilisé des représentants du gouvernement — notamment du ministère de l’Alimentation<br>et de l’Agriculture et de la Commission nationale de planification du développement — ainsi que des<br>instituts de recherche, du monde universitaire, des organisations d’agriculteurs et des partenaires de<br>développement, par le biais d’entretiens et d’un atelier organisé à Accra, au Ghana, afin d’identifier<br>les informations scientifiques dont les responsables politiques et les décideurs ont besoin en matière<br>de changement climatique et du secteur agricole. </p>



<p>Cette étude de AgMIP a apporté des éclaircissements sur les besoins en informations scientifiques <br>dans le domaine de la résilience du secteur agricole au Ghana face aux défis climatiques, et a abouti<br>aux conclusions citées ci-dessous :<br>Une analyse menée à l&rsquo;échelle nationale du Ghana a montré qu’une stratégie d&rsquo;investissement<br>diversifiée axée sur l&rsquo;horticulture, les légumineuses (telles que le niébé et d&rsquo;autres haricots), les<br>céréales, les petits ruminants, l&rsquo;arachide et le cacao peut, dans son ensemble, contribuer plus<br>efficacement à la réalisation des objectifs nationaux en matière de réduction de la pauvreté, de<br>création d&#8217;emplois, de croissance, de nutrition et de résilience climatique que ne le ferait un<br>investissement dans une seule chaîne de valeur. D’où l’importance de diversifier les investissements<br>agricoles.</p>



<p>Également une étude de cas menée à Navrongo montre que l&rsquo;investissement dans l&rsquo;une des chaînes<br>de valeur mises en avant, celle du niébé, peut considérablement améliorer les revenus agricoles,<br>réduire la pauvreté et renforcer la diversité alimentaire ainsi que la résilience face au changement<br>climatique dans le nord du Ghana, démontrant ainsi le potentiel des stratégies d&rsquo;adaptation adaptées<br>à des contextes spécifiques. Donc il est important de promouvoir les cultures adaptées au<br>changement climatique au Ghana.</p>



<p>Elle démontre également qu’intégrer les évaluations infranationales (qui alimentent les projections<br>nationales en tenant compte de la diversité des conditions à travers le Ghana et orientent l&rsquo;action<br>locale) et les évaluations nationales (qui affinent l&rsquo;analyse des résultats infranationaux et soutiennent<br>la politique nationale) aiderait les responsables politiques et les décideurs à anticiper sur les risques<br>climatiques dans le cas du Ghana.</p>



<p>Elle illustre aussi que les responsables politiques et les décideurs sollicitent des informations<br>permettant d&rsquo;évaluer les impacts des stratégies d&rsquo;adaptation sur des résultats pertinents pour<br>l&rsquo;élaboration des politiques, tels que la croissance, la pauvreté, l&#8217;emploi et la sécurité alimentaire,<br>dans différents scénarios climatiques futurs, avec des résultats adaptés aux conditions régionales et<br>pertinents pour les opportunités politiques nationales ciblées.</p>



<p>Enfin, l’étude montre qu’il est essentiel d&rsquo;investir dans l&rsquo;accessibilité, la disponibilité et la couverture<br>temporelle des données relatives aux précipitations, aux sols, aux cultures, au bétail, aux ravageurs,<br>aux maladies et aux facteurs socio-économiques afin de soutenir des études intégrées capables de<br>fournir les informations demandées par les responsables politiques et les décideurs.</p>



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