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	<title>Ipar</title>
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	<title>Ipar</title>
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	<item>
		<title>NOTE D&#8217;ORIENTATION DE L&#8217;AgMIP : FAVORISER UNE AGRICULTURE RÉSILIENTE AU CHANGEMENTCLIMATIQUE AU GHANA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 13:01:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes et recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture résiliente]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[GHANA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte où le changement climatique menace les moyens de subsistance, la sécuritéalimentaire, la réalisation des objectifs nationaux de développement et le respect des engagementsinternationaux, tels que les Objectifs de développement durable (ODD) au Ghana, le Projetd’intercomparaison et d’amélioration des modèles agricoles (AgMIP), dirigé par l’Université duGhana, a mobilisé des représentants du gouvernement — [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><br>Dans un contexte où le changement climatique menace les moyens de subsistance, la sécurité<br>alimentaire, la réalisation des objectifs nationaux de développement et le respect des engagements<br>internationaux, tels que les Objectifs de développement durable (ODD) au Ghana, le Projet<br>d’intercomparaison et d’amélioration des modèles agricoles (AgMIP), dirigé par l’Université du<br>Ghana, a mobilisé des représentants du gouvernement — notamment du ministère de l’Alimentation<br>et de l’Agriculture et de la Commission nationale de planification du développement — ainsi que des<br>instituts de recherche, du monde universitaire, des organisations d’agriculteurs et des partenaires de<br>développement, par le biais d’entretiens et d’un atelier organisé à Accra, au Ghana, afin d’identifier<br>les informations scientifiques dont les responsables politiques et les décideurs ont besoin en matière<br>de changement climatique et du secteur agricole. </p>



<p>Cette étude de AgMIP a apporté des éclaircissements sur les besoins en informations scientifiques <br>dans le domaine de la résilience du secteur agricole au Ghana face aux défis climatiques, et a abouti<br>aux conclusions citées ci-dessous :<br>Une analyse menée à l&rsquo;échelle nationale du Ghana a montré qu’une stratégie d&rsquo;investissement<br>diversifiée axée sur l&rsquo;horticulture, les légumineuses (telles que le niébé et d&rsquo;autres haricots), les<br>céréales, les petits ruminants, l&rsquo;arachide et le cacao peut, dans son ensemble, contribuer plus<br>efficacement à la réalisation des objectifs nationaux en matière de réduction de la pauvreté, de<br>création d&#8217;emplois, de croissance, de nutrition et de résilience climatique que ne le ferait un<br>investissement dans une seule chaîne de valeur. D’où l’importance de diversifier les investissements<br>agricoles.</p>



<p>Également une étude de cas menée à Navrongo montre que l&rsquo;investissement dans l&rsquo;une des chaînes<br>de valeur mises en avant, celle du niébé, peut considérablement améliorer les revenus agricoles,<br>réduire la pauvreté et renforcer la diversité alimentaire ainsi que la résilience face au changement<br>climatique dans le nord du Ghana, démontrant ainsi le potentiel des stratégies d&rsquo;adaptation adaptées<br>à des contextes spécifiques. Donc il est important de promouvoir les cultures adaptées au<br>changement climatique au Ghana.</p>



<p>Elle démontre également qu’intégrer les évaluations infranationales (qui alimentent les projections<br>nationales en tenant compte de la diversité des conditions à travers le Ghana et orientent l&rsquo;action<br>locale) et les évaluations nationales (qui affinent l&rsquo;analyse des résultats infranationaux et soutiennent<br>la politique nationale) aiderait les responsables politiques et les décideurs à anticiper sur les risques<br>climatiques dans le cas du Ghana.</p>



<p>Elle illustre aussi que les responsables politiques et les décideurs sollicitent des informations<br>permettant d&rsquo;évaluer les impacts des stratégies d&rsquo;adaptation sur des résultats pertinents pour<br>l&rsquo;élaboration des politiques, tels que la croissance, la pauvreté, l&#8217;emploi et la sécurité alimentaire,<br>dans différents scénarios climatiques futurs, avec des résultats adaptés aux conditions régionales et<br>pertinents pour les opportunités politiques nationales ciblées.</p>



<p>Enfin, l’étude montre qu’il est essentiel d&rsquo;investir dans l&rsquo;accessibilité, la disponibilité et la couverture<br>temporelle des données relatives aux précipitations, aux sols, aux cultures, au bétail, aux ravageurs,<br>aux maladies et aux facteurs socio-économiques afin de soutenir des études intégrées capables de<br>fournir les informations demandées par les responsables politiques et les décideurs.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/AgMIP_Final_Version_Policy_Brief_Ghana-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué AgMIP_Final_Version_Policy_Brief_Ghana (1)."></object><a id="wp-block-file--media-c5ba99da-817b-43d5-b625-af1ec6755ee6" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/AgMIP_Final_Version_Policy_Brief_Ghana-1.pdf">AgMIP_Final_Version_Policy_Brief_Ghana (1)</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/AgMIP_Final_Version_Policy_Brief_Ghana-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-c5ba99da-817b-43d5-b625-af1ec6755ee6">Télécharger</a></div>
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		<title>RENFORCER LA RÉSILIENCE CLIMATIQUE DE L&#8217;AGRICULTURE AU SÉNÉGAL : POLITIQUES ET ACTIONS SOUTENUES PAR AgMIP</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 12:56:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes et recherches]]></category>
		<category><![CDATA[AgMIP]]></category>
		<category><![CDATA[Résilience climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à une population croissante et à des risques climatiques accrus, qui accentuent les défisagricoles, le projet AgMIP (Agricultural Model Intercomparison and Improvement Project), dirigé pardes chercheurs de l’IPAR, a mobilisé des représentants du ministère de l’Agriculture, de laSouveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE), du ministère de l’Environnement et de laTransition écologique (METE), l&#8217;ISRA, l&#8217;ANACIM, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Face à une population croissante et à des risques climatiques accrus, qui accentuent les défis<br>agricoles, le projet AgMIP (Agricultural Model Intercomparison and Improvement Project), dirigé par<br>des chercheurs de l’IPAR, a mobilisé des représentants du ministère de l’Agriculture, de la<br>Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE), du ministère de l’Environnement et de la<br>Transition écologique (METE), l&rsquo;ISRA, l&rsquo;ANACIM, l&rsquo;AICCRA, des organisations d&rsquo;agriculteurs et des<br>partenaires de développement, par le biais d&rsquo;entretiens et de deux ateliers organisés au Ghana et au<br>Sénégal, afin de mener une étude intitulée « Étude de cadrage de la demande AgMIP en Afrique<br>subsaharienne ».</p>



<p>Cette étude de AgMIP a apporté des éclaircissements sur les besoins en informations scientifiques<br>dans le domaine de la résilience du secteur agricole au Sénégal face aux défis climatiques et a abouti<br>aux conclusions citées ci-dessous :<br>Une analyse menée à l&rsquo;échelle nationale au Sénégal a montré qu&rsquo;investir dans un portefeuille de<br>chaînes de valeur comprenant la pêche, l&rsquo;horticulture, les céréales, le coton et l&rsquo;arachide permettait<br>de faire progresser plus efficacement les objectifs nationaux en matière de croissance, de réduction<br>de la pauvreté, d&#8217;emploi et de nutrition que ne le ferait un investissement dans une seule chaîne de<br>valeur. D’où l’importance de diversifier les investissements agricoles.</p>



<p>Également une étude de cas menée dans la région de Nioro a montré comment des investissements<br>locaux dans des variétés de semences à cycle plus long et une gestion des cultures adaptée peuvent<br>renforcer plusieurs des chaînes de valeur mises en avant dans le contexte du changement climatique,<br>en augmentant les rendements, en réduisant la pauvreté et en améliorant la sécurité alimentaire, ce<br>qui démontre le potentiel de stratégies d&rsquo;adaptation ciblées et adaptées au contexte. Elle promeut<br>ainsi les cultures adaptées au changement climatique pour le contexte du Sénégal.<br>Elle démontre également qu’intégrer les évaluations nationales (qui affinent l’analyse des résultats<br>infranationaux et soutiennent la politique nationale) et infranationales (qui alimentent les<br>projections nationales en tenant compte de la diversité des conditions à travers le Sénégal et<br>orientent l’action locale) aiderait à mieux renforcer le cadre d’action des responsables politiques et<br>des décideurs dans l’anticipation des risques climatiques.</p>



<p>Dans la même optique, elle illustre le fait que les responsables politiques et les décideurs sollicitent<br>des informations permettant d&rsquo;évaluer les impacts des stratégies d&rsquo;adaptation sur des résultats<br>pertinents pour l&rsquo;élaboration des politiques, tels que la croissance, la pauvreté, l&#8217;emploi et la sécurité<br>alimentaire, dans différents scénarios climatiques futurs, avec des résultats adaptés aux conditions<br>régionales et pertinents pour les opportunités politiques nationales ciblées.<br>Cette étude montre également qu’il est essentiel d&rsquo;investir dans l&rsquo;accessibilité, la disponibilité et la<br>couverture spatiale et temporelle des données relatives aux précipitations, aux sols, aux cultures, au<br>bétail, aux ravageurs, aux maladies et aux facteurs socio-économiques afin de soutenir des études<br>intégrées capables de fournir les informations demandées par les responsables politiques et les<br>décideurs. Il y a ainsi une nécessité d’améliorer les données relatives à la question au Sénégal.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/Final_AgMIP_Policy_Brief_Senegal-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Final_AgMIP_Policy_Brief_Senegal (1)."></object><a id="wp-block-file--media-fbd13c11-8845-43c2-9194-2f39cebed0ba" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/Final_AgMIP_Policy_Brief_Senegal-1.pdf">Final_AgMIP_Policy_Brief_Senegal (1)</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/Final_AgMIP_Policy_Brief_Senegal-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-fbd13c11-8845-43c2-9194-2f39cebed0ba">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Policy-brief : Insertion et autonomisation des jeunes filles pour des systèmes alimentaires résilients, inclusifs et durables</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 14:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[https://ipar.sn/pcr-sat/]]></category>
		<category><![CDATA[pcr-sat]]></category>
		<category><![CDATA[autonomisation]]></category>
		<category><![CDATA[Insertion économique des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[système alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce policy brief s’appuie sur les résultats de la recherche et de l’action du projet PCR-SAT, mis en œuvre dans le cadre du consortium composé du GRDR (Chef de file), IPAR de Tenmya et de l’IRAM, pour mettre en lumière la problématique de l’insertion des jeunes filles dans les filières agricoles et ses conséquences sur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce policy brief s’appuie sur les résultats de la recherche et de l’action du projet PCR-SAT, mis en œuvre dans le cadre du consortium composé du GRDR (Chef de file), IPAR de Tenmya et de l’IRAM, pour mettre en lumière la problématique de l’insertion des jeunes filles dans les filières agricoles et ses conséquences sur les systèmes alimentaires dans un contexte transfrontalier.</p>



<p>&nbsp;Ce document met l’accent sur la faiblesse des initiatives de développement sur la question de l’insertion des jeunes filles dans les filières agricoles et les opportunités que leur autonomisation dans la promotion de systèmes alimentaires résilients, durables et inclusifs.</p>



<p>La méthodologie de la recherche et de l’action du projet s’est appuyée sur une approche inductive consistant à interroger les rapports de genre et situer le niveau d’autonomisation des femmes et des jeunes tout au long des chaines de valeur des filières niébé et arachide. Ainsi un diagnostic exploratoire permettant de disposer des informations sur la configuration des rapports de genre autour de ces filières a été effectué. Cette approche a été complétée par une approche quantitative à travers l’Indice de l’Autonomisation des femmes dans l’agriculture (WEAI). Les résultats de ces deux études ont permis d’alimenter et de consolider la matrice de suivi évaluation sensible au genre et par la même occasion de suivre l’impact de l’action du projet sur les dynamiques de genre dans les filières protéines végétales (niébé et arachide).</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-V3-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué VF - Policy brief Insertion et autonomisation V3 (1)."></object><a id="wp-block-file--media-3a00ea0c-2828-4cb7-a7cf-54c12e06b845" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-V3-1.pdf">VF &#8211; Policy brief Insertion et autonomisation V3 (1)</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-V3-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-3a00ea0c-2828-4cb7-a7cf-54c12e06b845">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Transhumance au Sahel : une tendance régionale à la restriction de la mobilité pastorale</title>
		<link>https://ipar.sn/transhumance-au-sahel-une-tendance-regionale-a-la-restriction-de-la-mobilite-pastorale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:24:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitations familiales et agricoies]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Transhumance]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Note préparée par : Dr Laure TALL, Ndeye Yandé NDIAYE, Dr Adama FAYE et OumarWATT Avec des contributions d’acteurs techniques et partenaires du terrain. La mobilité du bétail constitue l’un des piliers des systèmes pastoraux sahéliens et un mécanisme essentiel d’adaptation des éleveurs face à la variabilité climatique. Depuis longtemps, les itinéraires de transhumance structurent [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading"><em><strong>Note préparée par : Dr Laure TALL, Ndeye Yandé NDIAYE, Dr Adama FAYE et Oumar<br>WATT Avec des contributions d’acteurs techniques et partenaires du terrain.</strong></em></h3>



<p>La mobilité du bétail constitue l’un des piliers des systèmes pastoraux sahéliens et un mécanisme essentiel d’adaptation des éleveurs face à la variabilité climatique. Depuis longtemps, les itinéraires de transhumance structurent les équilibres agro-pastoraux et les échanges économiques entre les pays de la région.</p>



<p>Cependant, ces dynamiques sont aujourd’hui fragilisées par la multiplication de décisions nationales restreignant les mobilités pastorales transfrontalières.</p>



<p>En 2025, les autorités maliennes ont interdit l’accès de certaines régions aux transhumants étrangers. Plus récemment,&nbsp;<strong>la Guinée a annoncé la prolongation de l’interdiction de la transhumance transfrontalière sur l’ensemble de son territoire</strong>, une mesure déjà en vigueur depuis janvier 2025. Les autorités guinéennes indiquent que cette décision vise à finaliser les dispositifs et infrastructures nécessaires à une gestion plus encadrée et sécurisée des mouvements de bétail.</p>



<p>Ces décisions traduisent une évolution plus large dans la région :&nbsp;<strong>la gestion sécuritaire et souveraine des frontières tend à prendre le pas sur les mécanismes de gouvernance régionale de la mobilité pastorale</strong>. Dans un espace sahélien où les systèmes d’élevage reposent historiquement sur la circulation saisonnière du bétail, ces mesures peuvent produire des effets en cascade sur les territoires voisins.</p>



<p>Pour le Sénégal, ces évolutions soulèvent plusieurs enjeux : pression accrue sur certaines zones pastorales, risques de tensions entre agriculture et élevage, fragilisation des mécanismes locaux de médiation et nécessité de renforcer la coordination régionale.</p>



<p>Afin d’éclairer ces questions, l’IPAR publie une&nbsp;<strong>note d’information stratégique et prospective</strong>&nbsp;intitulée :</p>



<p><strong>« Fermeture de la frontière du Mali aux transhumants sénégalais et mauritaniens : enjeux et risques pour le Sénégal »</strong></p>



<p>La note propose :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une analyse territoriale des zones sénégalaises les plus exposées ;</li>



<li>une lecture des vulnérabilités pastorales et des risques émergents ;</li>



<li>plusieurs scénarios d’évolution de la situation ;</li>



<li>des pistes d’action pour renforcer la gouvernance du pastoralisme.</li>
</ul>



<p>Dans un contexte marqué par les pressions climatiques, foncières et sécuritaires, cette analyse invite à&nbsp;<strong>renforcer les mécanismes régionaux de coopération autour de la mobilité pastorale</strong>, afin d’éviter que des décisions nationales isolées ne produisent des crises territoriales plus larges.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/Note_alerte_transhumance_Senegal-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Note_alerte_transhumance_Senegal (1)."></object><a id="wp-block-file--media-bd457931-0292-47d9-a23a-f3449cf157e1" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/Note_alerte_transhumance_Senegal-1.pdf">Note_alerte_transhumance_Senegal (1)</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/03/Note_alerte_transhumance_Senegal-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-bd457931-0292-47d9-a23a-f3449cf157e1">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Crise de l’oignon au Sénégal : Surproduction structurelle ou déséquilibre entre l’offre et les débouchés effectifs[1] ?</title>
		<link>https://ipar.sn/crise-de-loignon-au-senegal-surproduction-structurelle-ou-desequilibre-entre-loffre-et-les-debouches-effectifs1/</link>
					<comments>https://ipar.sn/crise-de-loignon-au-senegal-surproduction-structurelle-ou-desequilibre-entre-loffre-et-les-debouches-effectifs1/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:12:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[conservation]]></category>
		<category><![CDATA[oignon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ipar.sn/?p=20476</guid>

					<description><![CDATA[<p>Auteur: Alassane Seck, Economiste &#8211; Expert en politiques agricoles et chaines de valeur, IPAR Think tank, Mai 2025 La filière oignon traverse une crise inédite au Sénégal. La croissance spectaculaire de la production, portée par des politiques ambitieuses, se heurte aujourd’hui à des limites structurelles, révélant un profond déséquilibre entre l’offre disponible et les débouchés [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/crise-de-loignon-au-senegal-surproduction-structurelle-ou-desequilibre-entre-loffre-et-les-debouches-effectifs1/">Crise de l’oignon au Sénégal : Surproduction structurelle ou déséquilibre entre l’offre et les débouchés effectifs[1] ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<p></p>



<p>Auteur: <em><strong>Alassane Seck</strong>, Economiste &#8211; Expert en politiques agricoles et chaines de valeur, IPAR Think tank, Mai 2025</em></p>



<p>La filière oignon traverse une crise inédite au Sénégal. La croissance spectaculaire de la production, portée par des politiques ambitieuses, se heurte aujourd’hui à des limites structurelles, révélant un profond déséquilibre entre l’offre disponible et les débouchés réels. La production nationale d’oignon est passée de 245 000 tonnes en 2014 à près de 450 000 tonnes en 2025 (Direction de l’horticulture), soit une augmentation de 84% en une décennie, alors que la demande nationale est d’environ 350 000 tonnes. Cet excédent, de 100 000 tonnes, a amené le gouvernement à suspendre les importations (depuis janvier 2025). Malgré cette mesure, des quantités importantes d’oignon restent invendues&nbsp;; ce qui fait baisser les prix et menace le revenu des producteurs et l’avenir de la filière.</p>



<p><em>«&nbsp;On produit plus pour vendre moins&nbsp;»&nbsp;!</em> Cette contradiction brutale révèle les limites d’un développement non coordonné de la filière oignon, très axé sur l’amont productif et peu accompagné en aval. La réponse politique actuelle est-elle à la hauteur des enjeux systémiques que pose cette crise ?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><em>La crise actuelle de l’oignon n’est pas le fait d’une surproduction structurelle, mais le symptôme brutal d’un déséquilibre entre offre et débouchés effectifs</em></strong><em>, conséquence directe d’une politique agricole trop centrée sur la production, sans planification, sans infrastructure de stockage (des initiatives ont été récemment lancées), sans stratégie de commercialisation efficace, sans le maillon transformation locale, et sans coordination régionale (CEDEAO) sur les flux commerciaux.</em></p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Un accompagnement sans vision de marché : les limites d’une politique agricole productiviste</em></strong></h2>



<p>La crise actuelle de l’oignon met en lumière les limites d’un soutien agricole axé sur la seule intensification de la production, sans une vision de marché ni une logistique adaptée. Malgré des politiques ambitieuses, la filière s’est développée sans planification fine, ni maîtrise des surfaces, ni synchronisation avec les débouchés réels. Résultat : une offre croissante, mal écoulée, prise au piège d’une logistique déficiente (entrepôts, stockage, piste), dans un contexte de forte concurrence régionale notamment face aux oignons marocains, plus compétitifs et mieux valorisés. Le gel récent des importations (janvier 2025) apparaît comme une réponse tardive et partielle, incapable de compenser l’excédent structurel, d’autant plus que la demande locale est plafonnée et concentrée sur des pics saisonniers comme le Magal de Touba et la fête de Tabaski. Il est donc urgent de repenser l’intervention publique, en liant production, infrastructures, régulation commerciale et stratégie d’écoulement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Pertes post-récolte : l’autre hémorragie silencieuse de la filière oignon</em></strong></h2>



<p>Une part importante de la production d’oignon est perdue chaque année, annulant les efforts réalisés en amont. Près d’un tiers (30%) de la récolte d’oignons est perdu chaque année, faute, notamment, d’infrastructures de conservation adéquates. Une étude récente de IPAR Think tank a montré que le département de Podor, dans la Vallée du Fleuve Sénégal, a enregistré en 2022 des pertes post-récolte de 5,612 milliards de FCFA, accentuant la détresse des producteurs et entrainant une baisse des prix (le sac de 40 kg peut passer de 14000 FCFA à 3000 FCFA en l’espace de deux mois). Le déficit de chambres froides, l’absence de pratiques post-récolte maîtrisées, et la faible transformation locale convertissent chaque surplus de production en gâchis économique. Le stockage et la conservation doivent désormais devenir un pilier stratégique, pensé dès l’amont (variétés, itinéraires techniques), pour sécuriser les revenus, lisser l’offre dans le temps et construire un véritable marché intérieur de l’oignon.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>L’échec silencieux de l’exportation ouest-africaine</em></strong></h2>



<p>L’oignon sénégalais ne franchit plus les frontières (ou très faiblement). Alors qu’il bénéficiait autrefois de débouchés réguliers en Mauritanie et dans la sous-région, les flux d’exportation se sont fortement réduits. Par exemple, l’oignon produit dans le département de Podor s’exportait, par le passé, vers la Gambie, la Mauritanie et même vers l’Espagne (IPAR, 2024). Concurrencé par des acteurs plus compétitifs comme le Maroc, l’Égypte ou la Chine, le Sénégal perd du terrain sur un marché ouest-africain, de plus en plus, disputé. L’ouverture ponctuelle aux oignons néerlandais lors des pics de demande illustre l’absence de stratégie commerciale structurée. Faute d’accords logistiques et de normes harmonisées, les excédents sénégalais restent piégés sur le marché local, où la saturation tire les prix vers le bas.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong><em>« Tant que la dimension régionale ne sera pas intégrée à la politique commerciale de la filière, le potentiel exportateur restera sous-exploité et les crises de mévente se répéteront ».</em></strong></p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><em>Recommandations stratégiques et opérationnelles</em></strong></h2>



<p>Face à une crise qui révèle des fragilités systémiques dans la filière oignon, une réponse durable nécessite un changement de paradigme. En effet, il urge de passer de la logique de production à une approche intégrée fondée sur la régulation, la valorisation, le stockage et la conservation ainsi que l’ouverture commerciale.</p>



<p>Pour bien structurer cette transition, il est important de&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Planifier et réguler la production afin  d’éviter les excédents incontrôlés.</li>
</ul>



<p>Il s’agira d’instaurer une gouvernance concertée de la production à travers la planification des superficies cultivées, l’élaboration de calendriers harmonisés et le développement de contrats de production sécurisés. L’objectif est d’aligner les volumes produits sur les capacités réelles d’écoulement, d’éviter les pics d’offre non maîtrisés, et d’assurer une meilleure lisibilité du marché pour les producteurs et les acteurs de la filière.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Faire du stockage un levier central de stabilisation du marché.</li>
</ul>



<p>L’autre solution passe par le lancement d’un programme national cohérent de développement du stockage, bien coordonné, articulé autour d’infrastructures publiques, de dispositifs décentralisés adaptés aux réalités locales, et de mécanismes financiers innovants. Le stockage devient ainsi un outil de régulation économique, permettant de lisser l’offre dans le temps, d’absorber les excédents saisonniers et de stabiliser les prix en faveur des producteurs.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Structurer une filière de transformation locale.</li>
</ul>



<p>Il faut également stimuler l’investissement dans la transformation agroalimentaire (déshydratation, conditionnement, valorisation et transformation locale) pour absorber les excédents de production et créer des débouchés additionnels. Un programme incitatif dédié aux PME agroalimentaires rurales permettrait de renforcer la valeur ajoutée locale, diversifier les usages de l’oignon et sécuriser les revenus en période de surproduction.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Redynamiser les débouchés régionaux et les exportations</li>
</ul>



<p>Il importe aussi de construire une véritable stratégie d’intégration commerciale régionale autour de l’oignon sénégalais, en activant des corridors d’exportation (COSEC), en harmonisant les normes et en simplifiant les procédures douanières. Il s’agit de reconquérir les marchés historiques (Mauritanie, Gambie, Guinée-Bissau) et de positionner l’oignon sénégalais comme un produit compétitif dans l’espace CEDEAO.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Mettre en place un dispositif de veille et de gouvernance filière</li>
</ul>



<p>Une recommandation forte serait d’instaurer un système national de veille sur les volumes, les prix et les flux de l’oignon, combiné à un mécanisme d’alerte précoce en cas de saturation du marché. Ce dispositif doit s’appuyer sur une gouvernance inclusive associant interprofessions et organisations de producteurs, services techniques et collectivités, afin d’anticiper les déséquilibres et ajuster les interventions publiques en temps réel.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Institutionnaliser le dialogue public-privé pour co-construire des solutions durables</li>
</ul>



<p>Enfin, il est nécessaire de promouvoir l’organisation régulière de dialogues public-privé (DPP), comme ceux initiés par IPAR Think Tank à Podor sur le stockage et la conservation des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques, pour renforcer la collaboration entre les acteurs publics, privés et communautaires. Ces espaces visent à élaborer des réponses territorialisées aux enjeux de stockage, à réduire les pertes post-récolte, à améliorer la compétitivité des filières et à renforcer la sécurité alimentaire.</p>



<p></p>



<p><em><a href="#_ftnref1" id="_ftn1">[1]</a> Les débouchés effectifs désignent les canaux réels et opérationnels par lesquels un produit agricole est vendu, absorbé, transformé ou exporté dans un délai compatible avec sa durée de conservation et les objectifs économiques des producteurs.</em></p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
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			</item>
		<item>
		<title>Avis de recrutement d’un Assistant(e) de recherche_ Chaînes de valeur et Politiques agricoles</title>
		<link>https://ipar.sn/avis-de-recrutement-dun-assistante-de-recherche_-chaines-de-valeur-et-politiques-agricoles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 19:55:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<category><![CDATA[assistant de recherche]]></category>
		<category><![CDATA[Assistante de recherche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Titre de poste Assistant(e) de recherche Unité organisationnelle IPAR Direction Exécutive Lieu d’affectation Dakar Titre du Supérieur hiérarchique Coordinateur thématique chaînes de valeur et politiques agricoles 1. À propos d’IPAR L’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) est un think tank africain de référence spécialisé dans l’analyse des politiques agricoles, rurales et alimentaires en Afrique de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Titre de poste</td><td>Assistant(e) de recherche</td></tr><tr><td>Unité organisationnelle</td><td>IPAR Direction Exécutive</td></tr><tr><td>Lieu d’affectation</td><td>Dakar</td></tr><tr><td>Titre du Supérieur hiérarchique</td><td>Coordinateur thématique chaînes de valeur et politiques agricoles</td></tr></tbody></table></figure>



<p><strong>1. À propos d’IPAR</strong></p>



<p>L’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) est un think tank africain de référence spécialisé dans l’analyse des politiques agricoles, rurales et alimentaires en Afrique de l’Ouest. Basé à Dakar, IPAR contribue à éclairer les décisions publiques et à promouvoir des systèmes alimentaires durables, inclusifs et résilients.</p>



<p>À travers ses activités de recherche stratégique, de dialogue politique et de renforcement des capacités, IPAR travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les organisations professionnelles, les institutions régionales, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs du secteur privé.</p>



<p>Dans le cadre du renforcement de ses activités de recherche et d’appui aux politiques publiques, IPAR recrute un(e) Assistant(e) de recherche pour la thématique Chaînes de valeur et Politiques agro-sylvo-pastorales et halieutiques (CV-PA).</p>



<p><strong>2. Contexte du poste</strong></p>



<p>La thématique Chaînes de valeur et Politiques agro-sylvo-pastorales et halieutiques analyse les dynamiques économiques, institutionnelles et territoriales des chaines de valeur agricoles et alimentaires en Afrique de l’Ouest. Ses travaux portent notamment sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l’analyse et la transformation des chaînes de valeur agricoles et agroalimentaires ;</li>



<li>la gouvernance des politiques agricoles et alimentaires ;</li>



<li>les mécanismes de financement et de structuration des chaînes de valeur ;</li>



<li>les enjeux de compétitivité, de résilience et de souveraineté alimentaire.</li>
</ul>



<p>La thématique met en œuvre des projets de recherche, d’appui aux politiques publiques et de dialogue multi-acteurs aux niveaux national et régional.</p>



<p>Dans ce cadre, IPAR souhaite renforcer son équipe par le recrutement d’un(e) <strong>Assistant(e) de recherche</strong>.</p>



<p><strong>3. Objectif du poste</strong></p>



<p>Sous la supervision du Coordinateur de la thématique CV-PA, l’Assistant(e) de recherche contribuera aux activités de recherche, d’analyse et de production de connaissances relatives aux chaînes de valeur agricoles et aux politiques agro-sylvo-pastorales et halieutiques.</p>



<p>Il/elle participera également à la mise en œuvre des projets de la thématique et aux activités de dialogue politique avec les acteurs publics et privés.</p>



<p><strong>4. Principales responsabilités</strong></p>



<p><strong><em>Appui aux activités de recherche</em></strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Contribuer aux revues documentaires sur les politiques agricoles et les chaînes de valeur.</li>



<li>Participer aux collectes de données de terrain (entretiens, enquêtes, focus groups).</li>



<li>Appuyer l’analyse des dynamiques économiques et institutionnelles des chaines de valeur.</li>



<li>Contribuer à l’analyse des données quantitatives et qualitatives.</li>
</ul>



<p><em><strong>Production et diffusion des connaissances :</strong></em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Contribuer à la rédaction de rapports d’études, notes analytiques, notes politiques et publications scientifiques.</li>



<li>Participer à la préparation de présentations destinées aux décideurs publics et partenaires techniques.</li>



<li>Contribuer aux activités de capitalisation et de gestion des connaissances.</li>
</ul>



<p><strong><em>Appui à la mise en œuvre des projets </em></strong>:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Participer au suivi technique des projets de recherche.</li>



<li>Contribuer à la préparation et à l’organisation des ateliers, séminaires et dialogues multi-acteurs.</li>



<li>Appuyer la coordination avec les partenaires institutionnels et les parties prenantes.</li>
</ul>



<p><strong><em>Contribution institutionnelle</em></strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Participer aux activités transversales d’IPAR (communication scientifique, publications, événements).</li>



<li>Contribuer à la préparation de propositions de projets et notes conceptuelles.</li>
</ul>



<p><strong>5. Profil recherché</strong></p>



<p><strong><em>Formation</em></strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Master ou diplôme équivalent en économie agricole, économie du développement, politiques publiques, sociologie, agronomie, ou disciplines connexes.</li>
</ul>



<p><strong><em>Expérience </em></strong>:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Minimum 2 ans d’expérience dans la recherche appliquée ou l’analyse des politiques publiques.</li>



<li>Une expérience dans l’analyse des chaînes de valeur agricoles constitue un atout.</li>



<li>Une expérience dans un think tank, un centre de recherche ou un projet de développement est souhaitable.</li>
</ul>



<p><strong><em>Compétences techniques</em></strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Bonne capacité d’analyse des politiques agricoles.</li>



<li>Maîtrise des méthodes de collecte et d’analyse de données qualitatives et quantitatives.</li>



<li>Excellentes capacités de rédaction et de synthèse.</li>
</ul>



<p><strong><em>Compétences linguistiques </em></strong>:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Excellente maîtrise du français écrit et oral.</li>



<li>Bonne connaissance de l’anglais souhaitée.</li>
</ul>



<p><em><strong>Qualités personnelles</strong></em> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Rigueur analytique et esprit critique</li>



<li>Capacité de travail en équipe</li>



<li>Autonomie et sens de l’initiative</li>



<li>Intérêt marqué pour les enjeux agricoles et alimentaires en Afrique</li>
</ul>



<p><strong>6. Conditions du poste</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Type de contrat : Contrat de prestation d’une durée de 01 an renouvelable, sous réserve de disponibilité de financement</li>



<li>Lieu : Dakar (avec missions de terrain)</li>
</ul>



<p><strong>7. Dossier de candidature</strong></p>



<p>Les candidats intéressés sont invités à soumettre :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>une lettre de motivation</li>



<li>un CV détaillé avec les coordonnées de deux références professionnelles</li>



<li>une copie du diplôme</li>



<li>une copie de la pièce d’identité</li>
</ul>



<p><strong>9. Modalités de candidature</strong></p>



<p>Les dossiers de candidature doivent être envoyés à l’adresse suivante : <em><a href="mailto:recrutement@ipar.sn">recrutement@ipar.sn</a></em></p>



<p><strong><em>Objet </em></strong>: Candidature &#8211; Assistant(e) de recherche CV-PA</p>



<p><em><strong>Date limite de dépôt </strong></em>: 01 avril 2026</p>



<p><strong>10. Politique d’égalité des chances</strong></p>



<p>IPAR promeut l’égalité des chances.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Séminaire « les jeudis de la recherche »: « Analyse des facteurs de Réussite et d’échec des PME ayant accès aux Programmes de Soutien à l’Innovation (PSI) dans le contexte Ouest-Africain : Cas des PME Sénégalaises. »</title>
		<link>https://ipar.sn/analyse-des-facteurs-de-reussite-et-dechec-des-pme-ayant-acces-aux-programmes-de-soutien-a-linnovation-psi-dans-le-contexte-ouest-africain-cas-des-pme-senegalaises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 12:43:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>‘’Les jeudis de la RECHERCHE’’ constituent une série de rencontres scientifiques s&#8217;inscrivant dans la continuité des anciens séminaires BAME/ IFPRI /IPAR/UCAD. Leur objectif est de promouvoir la recherche au sein des institutions partenaires en offrant un cadre de partage et de discussion des résultats de recherches. Ainsi, les résultats présentés sont appréciés par les pairs chercheurs afin [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/analyse-des-facteurs-de-reussite-et-dechec-des-pme-ayant-acces-aux-programmes-de-soutien-a-linnovation-psi-dans-le-contexte-ouest-africain-cas-des-pme-senegalaises/">Séminaire « les jeudis de la recherche »: « Analyse des facteurs de Réussite et d’échec des PME ayant accès aux Programmes de Soutien à l’Innovation (PSI) dans le contexte Ouest-Africain : Cas des PME Sénégalaises. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>‘<strong>’Les jeudis de la RECHERCHE’’</strong> constituent une série de rencontres scientifiques s&rsquo;inscrivant dans la continuité des anciens séminaires BAME/ IFPRI /IPAR/UCAD. Leur objectif est de promouvoir la recherche au sein des institutions partenaires en offrant un cadre de partage et de discussion des résultats de recherches. Ainsi, les résultats présentés sont appréciés par les pairs chercheurs afin de permettre aux auteurs d’améliorer la qualité scientifique des recherches.</p>



<p>Le jeudi 26 février 2024, à partir de 12h15 GMT, le séminaire au programme va se pencher sur les résultats d&rsquo;un travail de recherches intitulé « Analyse des facteurs de Réussite et d’échec des PME ayant accès aux Programmes de Soutien à l’Innovation (PSI) dans le contexte Ouest-Africain : Cas des PME Sénégalaises. » Il sera animé par <strong>M. Djibril Diallo</strong>, <strong>Statisticien &#8211; Économiste et chercheur à IPAR Think Tank.</strong></p>



<p>L’objectif de cet article est d’analyser les facteurs d’échecs et de réussites des PME ayant eu accès à des programmes de soutien à l’innovation (PSI) dans le contexte Ouest africain. Les résultats obtenus à travers le modèle de risques proportionnels de Cox sur un échantillon de 211 PME sénégalaises accompagnées dans le cadre d’un PSI, mettent en évidence une dynamique complexe où la survie des entreprises dans le temps, repose sur des facteurs clés basés sur le profil de l’entrepreneur à travers le niveau d’éducation, l’expérience en tant que chef d’entreprise, la religion et le statut matrimonial, sur les caractéristiques de la PME telles que la localisation géographique, l’enregistrement, la taille et le statut juridique de la PME, et enfin sur les services reçus des programmes de soutien, notamment la formation. L’accès au financement par contre constitue un défi majeur pour les PME et freine leur capacité d’innovation et de survie dans le temps. Pour accroître les chances de survie des PME, il est important pour les systèmes nationaux d’innovation, notamment ceux de type incubation, de prendre en compte ces dimensions essentielles pour orienter les politiques futures et maximiser la contribution des PME au développement durable.</p>



<p>Mots-Clés: Survie, Programme, soutien, innovation, PME, Sénégal</p>



<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><a href="https://us06web.zoom.us/meeting/register/HL1axYCCSx2CojgSKbJ9Xw" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image004-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-20451" style="width:679px;height:auto" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image004-1024x576.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image004-300x169.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image004-768x432.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image004.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>



<div class="wp-block-media-text has-media-on-the-right is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-top is-image-fill-element" style="grid-template-columns:auto 38%"><div class="wp-block-media-text__content">
<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><em>M. Djibril est un Statisticien &#8211; Économiste et chercheur ayant été lauréat de deux (02) Bourses de Recherches en économie dans le cadre de projets financés respectivement par l&rsquo;USAID et l’Organisation Internationale du Travail (OIT). M. Djibril est titulaire des Masters en Statistique – Économétrie – Modélisation et en Économie de l’Environnement et de Développement durable et d’une Licence en Économie Appliquée.&nbsp; M. Djibril possède des expériences dans la coordination de projets et la conduite d’études d’évaluation d’impact des politiques et programmes/projets de développement (agriculture, changement climatique, transition énergétique, l’entreprenariat, PME, emplois et inclusion sociale). M. Diallo possède aussi de solides compétences en gestion de projet, dans la conception de méthodologie et le développement d&rsquo;outils de collecte de données qualitatives et quantitatives, et en modélisation économique. Avec près de 6 ans d&rsquo;expériences professionnelles pleines, M. Djibril combine depuis le terrain et les salles de cours en tant que chargé de cours et de travaux dirigés à l&rsquo;Université Cheikh Anta Diop (UCAD) à la Faculté des Sciences Économiques et Gestion (FASEG) et à l’Université Iba Der Thiam (UITD) au niveau du département Sciences Économiques et Sociales (SES). En parallèle, M. Djibril poursuit des études doctorales en économie à l’École Nationale Supérieure de la Statistique et d’Économie Appliquée d’Abidjan (ENSEA-Abidjan) et à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) à la Faculté des Sciences Économiques et Gestion (FASEG).</em></td></tr></tbody></table></figure>



<p></p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://us06web.zoom.us/meeting/register/HL1axYCCSx2CojgSKbJ9Xw" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="164" height="38" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/unnamed.png" alt="" class="wp-image-20458" style="width:216px;height:auto"/></a></figure>
</div><figure class="wp-block-media-text__media"><a href="https://us06web.zoom.us/meeting/register/HL1axYCCSx2CojgSKbJ9Xw" target="_blank" rel=" noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image001-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-20452 size-full" style="object-position:50% 50%" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image001-768x1024.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image001-225x300.jpg 225w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/image001.jpg 960w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></a></figure></div>



<p></p>
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		<title>Lancement du Projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux au Sénégal grâce aux cantines scolaires » (SALCSS)</title>
		<link>https://ipar.sn/lancement-du-projet-dynamiser-les-systemes-alimentaires-locaux-au-senegal-grace-aux-cantines-scolaires-salcss/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 16:34:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[SALCSS]]></category>
		<category><![CDATA[Cantines scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[système alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[SYSTÈMES ALIMENTAIRES LOCAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le consortium formé de IPAR Think Tank, GRDR et CICODEV, va procéder au lancement du projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires » (SALCSS) les 24 et 25 février 2026 à Dakar (Sénégal). Les objectifs poursuivis à travers cet atelier de lancement, sont de&#160;: SALCSS est un projet de recherche-action financé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le consortium formé de IPAR Think Tank, GRDR et CICODEV, va procéder au lancement du projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires » (SALCSS) les 24 et 25 février 2026 à Dakar (Sénégal).</p>



<p>Les objectifs poursuivis à travers cet atelier de lancement, sont de&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Présenter le projet à l’écosystème d’acteurs sur les questions de systèmes alimentaires résilients et d’alimentation scolaire au Sénégal ;</li>



<li>Présenter les résultats phares de la revue de littérature sur les programmes d’alimentation scolaire au Sénégal et en Afrique de l’Ouest ;</li>



<li>Partager les résultats préliminaires de l’enquête exploratoire à Rufisque et Bignona sur les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires ;</li>



<li>Présenter la méthodologie de recherche-action du projet, la discuter, recueillir les observations ;</li>



<li>Disposer d’une méthodologie enrichie avec l’apport des différents acteurs.</li>
</ul>



<p>SALCSS est un projet de recherche-action financé par le CRDI pour une durée de 4 ans. Il est mis en œuvre dans les départements de Bignona (Casamance, sud du Sénégal) et de Rufisque (région de Dakar, Sénégal). Il vise à trouver des réponses pertinentes à la question&nbsp;de recherche suivante : «&nbsp;comment les cantines scolaires peuvent être des vecteurs favorisant la transition des territoires vers des systèmes alimentaires plus résilients en favorisant les pratiques agroécologiques&nbsp;?&nbsp;».</p>



<p>Pour répondre à cette question, le projet prévoit de&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Réaliser un diagnostic des systèmes alimentaires locaux en termes de production, de transformation et de commercialisation, ainsi que des systèmes d’approvisionnement des cantines scolaires ;</li>



<li>Analyser la prise en compte des questions d’égalité, de genre et d’inclusion sociale sur toute la filière, de la production agricole locale, en passant par la transformation et la commercialisation, à la consommation dans les cantines scolaires ;</li>



<li>Identifier et expérimenter des solutions innovantes et inclusives dans des zones d’intervention pour renforcer l’intégration des systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement agroécologique et inclusif des cantines scolaires ;</li>



<li>Effectuer des actions de plaidoyer en vue d’une mise à l’échelle des bonnes pratiques identifiées aux niveaux local et national, par un partage des connaissances efficace auprès des acteurs des politiques de développement agroécologique et de l’alimentation scolaire.</li>
</ul>



<p><strong><em>«&nbsp;L’alimentation scolaire, un levier de transformation durable des systèmes alimentaires locaux&nbsp;».</em></strong></p>



<p>Pour plus d&rsquo;informations sur le projet SALCSS, cliquez sur le lien ci-après: https://ipar.sn/salcss/</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/Plaquette-.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Plaquette."></object><a id="wp-block-file--media-95fa7ac2-6e19-43f5-afbf-e12433263686" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/Plaquette-.pdf">Plaquette</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/Plaquette-.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-95fa7ac2-6e19-43f5-afbf-e12433263686">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Rapport de capitalisation : renforcer la résilience des riziculteurs de la vallée du fleuve Sénégal par l’approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) intégrant le Système de Riziculture Intensif (SRI)</title>
		<link>https://ipar.sn/rapport-de-capitalisation-renforcer-la-resilience-des-riziculteurs-de-la-vallee-du-fleuve-senegal-par-lapproche-champs-ecoles-producteurs-cep-integrant-le-systeme-de-riziculture-inte/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 14:19:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles de l'IPAR]]></category>
		<category><![CDATA[Capitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[CEP]]></category>
		<category><![CDATA[GDT]]></category>
		<category><![CDATA[SRI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’exercice de capitalisation décrit dans ce rapport a été conduit par IPAR Think Tank dans le département de Podor (vallée du fleuve Sénégal) dans le cadre du projet « Co-développement d’Innovations pour la gestion durable des terres dans les Systèmes d’exploitation familiales d’Afrique de l’Ouest (COINS). Il porte sur les Champs Écoles Producteurs (CEP) de Décollé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’exercice de capitalisation décrit dans ce rapport a été conduit par IPAR Think Tank dans le département de Podor (vallée du fleuve Sénégal) dans le cadre du projet « Co-développement d’Innovations pour la gestion durable des terres dans les Systèmes d’exploitation familiales d’Afrique de l’Ouest (<a href="https://ipar.sn/coins/">COINS</a>).</p>



<p>Il porte sur les Champs Écoles Producteurs (CEP) de Décollé et Thilambol intégrant un Système de Riziculture Intensif (SRI). Cette recherche-action avait pour objectif d’évaluer le processus de mise en œuvre des CEP-SRI, d’analyser la pertinence du paquet technique et des technologies agroécologiques utilisées, les résultats enregistrés et de tirer les enseignements des facteurs de réussite et des défis rencontrés.</p>



<p>Bien qu’il y ait eu des difficultés initiales liées au ciblage des membres du CEP de Décollé, les résultats de cette capitalisation révèlent que, les techniques mises en œuvre dans le CEP de Thilambol par l’équipe du projet COINS, en partenariat avec les agents de l’ANCAR ont donné des résultats satisfaisants et significatifs pour les productrices et producteurs de riz qui exploitent des parcelles de 0,20 à 0,25 ha.</p>



<p>Dans un contexte marqué par le changement climatique, la dégradation des terres et la baisse des rendements, l’adoption de pratiques agroécologiques durables s’est imposée comme une solution pertinente pour une meilleure gestion des ressources naturelles et un renforcement des capacités de résilience des exploitations familiales.</p>



<p>L’exercice de capitalisation a mis en évidence l’acquisition des connaissances des acteurs sur le SRI et l’adoption en cours dans leurs propres parcelles. Mieux encore, des producteurs non bénéficiaires des CEP, séduits par les innovations introduites dans le CEP, ont exprimé leur volonté de reproduire cette expérience dans leurs parcelles. Cela témoigne de l’adoption progressive de ces pratiques, tant par les membres des CEP que par d’autres producteurs. Au-delà des changements positifs d’attitudes et de comportements des producteurs, d’autres résultats concrets sont visibles sur le terrain, à travers notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une amélioration des rendements et de l’autonomie alimentaire grâce à l’auto consommation ;</li>



<li>Une réduction des coûts de production ;</li>



<li>Une diminution de la pénibilité du travail des femmes ;</li>



<li>Une durabilité environnementale accrue.</li>
</ul>



<p>Pour répondre aux contraintes identifiées, l’équipe de l’IPAR en collaboration avec les services techniques concernés (ANCAR, SAED, INP, etc.), travaille à valider ces innovations qui se sont révélées adaptées aux contraintes des producteurs, qu’elles soient environnementales, techniques, socioculturelles ou économiques. L’adoption de pratiques agroécologiques et de systèmes agricoles durables apparaît ainsi comme une réponse efficace aux effets néfastes du changement climatique.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/IPAR-Rapport-Last.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué IPAR - Rapport Last."></object><a id="wp-block-file--media-fdb9c990-7d15-45be-ad6b-ce970bc67feb" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/IPAR-Rapport-Last.pdf">IPAR &#8211; Rapport Last</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/02/IPAR-Rapport-Last.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-fdb9c990-7d15-45be-ad6b-ce970bc67feb">Télécharger</a></div>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/rapport-de-capitalisation-renforcer-la-resilience-des-riziculteurs-de-la-vallee-du-fleuve-senegal-par-lapproche-champs-ecoles-producteurs-cep-integrant-le-systeme-de-riziculture-inte/">Rapport de capitalisation : renforcer la résilience des riziculteurs de la vallée du fleuve Sénégal par l’approche Champs Ecoles Producteurs (CEP) intégrant le Système de Riziculture Intensif (SRI)</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Deadline extension (CALL FOR APPLICATIONS) : IPAR is recruiting a Director of Research and Scientific Development</title>
		<link>https://ipar.sn/deadline-extension-call-for-applications-ipar-is-recruiting-a-director-of-research-and-scientific-development/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 17:52:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ipar.sn/?p=20376</guid>

					<description><![CDATA[<p>IPAR (Initiative Prospective Agricole et Rurale) is a leading West African think tank, headquartered in Senegal. IPAR produces strategic analysis, policy-oriented research and facilitates dialogue on agricultural, food and territorial systems across West Africa.As part of a new phase of institutional consolidation and research structuring, IPAR is seeking a Director of Research and Scientific Development [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>IPAR (Initiative Prospective Agricole et Rurale) is a leading West African think tank, headquartered in Senegal. IPAR produces strategic analysis, policy-oriented research and facilitates dialogue on agricultural, food and territorial systems across West Africa.<br>As part of a new phase of institutional consolidation and research structuring, IPAR is seeking a Director of Research and Scientific Development to provide scientific, managerial and strategic leadership.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Position and Responsibilities</h2>



<p>Reporting to the Executive Director, the Director of Research will :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Defining and steering IPAR’s scientific and research strategy;</li>



<li>Providing intellectual leadership on the institute’s priority themes;</li>



<li>Coordinating and leading thematic research teams;</li>



<li>Designing and structuring multi-year research programmes;</li>



<li>Contributing actively to resource mobilisation and to IPAR’s institutional positioning at regional and international levels.</li>
</ul>



<p>The position requires demonstrated capacity to lead complex research programmes and coordinate multidisciplinary teams, as well as strong potential to take on broader institutional responsibilities in close collaboration with the Executive Director.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Required Profile</h2>



<p>Candidates should demonstrate:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>A PhD or equivalent degree in economics, social sciences, political science, geography, agronomy with a public policy orientation, or a related discipline;</li>



<li>Approximately 8 to 12 years of relevant professional experience, including responsibility for coordinating research projects or programmes;</li>



<li>Proven ability to design and manage complex, multi-partner initiatives;</li>



<li>Strong knowledge of West African dynamics and public policy processes;</li>



<li>Ease in working within institutional, partnership-based, and multi-stakeholder environments;</li>



<li>Professional proficiency in both French and English, or a strong working capacity in both languages.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Terms and Conditions</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>The position is open to both national and international candidates;</li>



<li>Compensation will be competitive and commensurate with the candidate’s profile, experience, and the agreed modality of engagement;</li>



<li>IPAR is an equal opportunity employer and values diversity.</li>
</ul>



<p>All qualified candidates are strongly encouraged to apply.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Application process</h2>



<p>Interested candidates are invited to submit :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>A detailed curriculum vitae;</li>



<li>Copies of academic diplomas and relevant work certificates;</li>



<li>A cover letter outlining motivation and suitability for the position;</li>



<li>Contact details of three (03) professional referees (email addresses and phone numbers).</li>
</ul>



<p>Applications should be sent by email, with the subject line “<strong>Call for Applications – Director of Research and Scientific Development</strong>”, no later than Friday, <strong>February 27, 2026<br>at 5 p.m. (UTC)</strong></p>



<p> to the following address: <a href="mailto:recrutement@ipar.sn">recrutement@ipar.sn</a>.<br>A shortlist will be established based on a comparative review of applications. Only shortlisted candidates will be contacted and invited for an interview.<br>Shortlisted candidates will also be required, prior to the interview, to submit a detailed concept note outlining their vision for strengthening research and resource mobilisation within a think tank such as IPAR over the next three (3) years.</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/deadline-extension-call-for-applications-ipar-is-recruiting-a-director-of-research-and-scientific-development/">Deadline extension (CALL FOR APPLICATIONS) : IPAR is recruiting a Director of Research and Scientific Development</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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