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	<title>Archives des actualités - Ipar</title>
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	<title>Archives des actualités - Ipar</title>
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	<item>
		<title>Renforcer les capacités techniques des producteurs et productrices de Podor : exemple de collaboration entre IPAR Think Tank, LBA, CNAAS et la SAED.</title>
		<link>https://ipar.sn/renforcer-les-capacites-techniques-des-producteurs-et-productrices-de-podor-exemple-de-collaboration-entre-ipar-think-tank-la-lba-la-cnaas-et-la-saed/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 20:28:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Exploitations familiales et agricoies]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 9 au 11 juin 2026, le Conseil Départemental de Podor accueillait 30 producteurs et productrices, réunis par IPAR Think Tank. Quinze producteurs et productrices de l’Union des jeunes agriculteurs du Koyli Wirnde (UJAK) et 15 de l’Union de Galoya, ont pris part à un atelier de formation sur le Crédit de campagne et l’Assurance [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/renforcer-les-capacites-techniques-des-producteurs-et-productrices-de-podor-exemple-de-collaboration-entre-ipar-think-tank-la-lba-la-cnaas-et-la-saed/">Renforcer les capacités techniques des producteurs et productrices de Podor : exemple de collaboration entre IPAR Think Tank, LBA, CNAAS et la SAED.</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>Du 9 au 11 juin 2026, le Conseil Départemental de Podor accueillait 30 producteurs et productrices, réunis par IPAR Think Tank.  </strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-salle-1024x576.jpeg" alt="" class="wp-image-20825" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-salle-1024x576.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-salle-300x169.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-salle-768x432.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-salle.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Quinze producteurs et productrices de l’Union des jeunes agriculteurs du Koyli Wirnde (UJAK) et 15 de l’Union de Galoya, ont pris part à un atelier de formation sur le Crédit de campagne et l’Assurance agricole. L&rsquo;objectif de cette activité de formation était de <strong>créer un cadre de dialogue, de sensibilisation et de formation pour renforcer la compréhension mutuelle, les capacités techniques des producteurs/productrices et le climat de confiance </strong>entre la <a href="https://www.labanqueagricole.sn/accueil">Banque Agricole</a> (LBA), la <a href="https://cnaas.sn/">Compagnie Nationale d’Assurance Agricole du Sénégal</a> (CNAAS), la <a href="https://saed.sn/">Société Nationale d&rsquo;Aménagement et d&rsquo;Exploitation des Terres du Delta du Fleuve Sénégal et des Vallées du Fleuve Sénégal et de la Falémé</a> (SAED) et les organisations paysannes (OP). </p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ce, afin de mieux co-gérer les questions liées au crédit de campagne, à son remboursement, aux risques et à l’assurance.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-prefet-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-20826" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-prefet-1024x768.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-prefet-300x225.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-prefet-768x576.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Podor-Formation-prefet.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Préfet de Podor, <strong>Amadoune Diop</strong>, qui est revenu sur l’importance de cette formation, compte tenu de l’accès limité au crédit de campagne, de la méconnaissance des procédures par les producteurs, ainsi que de la nécessité d’un accompagnement du monde rural et d’un partenariat renforcé entre les différents acteurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Déroulé des trois journées</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>première journée</strong>, la formation a porté sur les procédures de montage d’un dossier de demande de crédit de campagne auprès de La Banque Agricole (LBA). Animée par le représentant de LBA, cette session a permis aux bénéficiaires de mieux comprendre les démarches à entreprendre pour solliciter un crédit de campagne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a ainsi précisé que ce processus débutait par l’ouverture d’un compte à LBA, suivi de quatre étapes clés que sont :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la demande à déposer à la SAED, le bras technique de LBA ;</li>



<li>la validation technique du dossier par la SAED, et de son transfert au niveau de LBA ;</li>



<li>l&rsquo;analyse approfondie du dossier par LBA, qui évalue l’expérience du producteur, de la productrice et vérifie l’existence éventuelle de crédits antérieurs non remboursés ;</li>



<li>la mise en place du crédit et du suivi du producteur ou de la productrice.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la <strong>deuxième journée</strong>, la Compagnie Nationale d’Assurance Agricole du Sénégal (CNAAS), a tenu à rappeler les procédures liées à la souscription d&rsquo;une assurance agricole, des risques couverts par celle-ci ainsi que des modalités de dédommagement en cas de sinistre. Le formateur a réaffirmé la mission de la CNAAS à savoir de <strong>protéger des agriculteurs/trices contre les risques liés aux calamités naturelles et aux activités agro-sylvo-pastorales</strong>. Cette assurance couvre notamment les productions animales et végétales, les matériels et équipements agricoles, ainsi que les stocks agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La <strong>troisième journée</strong> a, quant à elle, permis à la SAED de partager des cas pratiques de crédit et d’assurance sur le terrain. Le formateur a expliqué le rôle technique que joue la SAED auprès de LBA.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La SAED assure l’intermédiation, la mise en relation, l’accompagnement des producteurs dans le montage de dossier, le dépôt des dossiers de demande de crédit à LBA et l’organisation du comité consultatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Conclusion</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation a permis de mettre en évidence la relation étroite entre LBA, la CNAAS et la SAED.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En effet, l’obtention d’un crédit de campagne nécessite une coordination entre ces trois structures. La Banque Agricole exige notamment des producteurs la souscription à une assurance agricole comme condition préalable à l’octroi d’un crédit de campagne. Par ailleurs, le dépôt du dossier doit impérativement être effectué par l’intermédiaire de la SAED, d’où l’importance de cette formation animée par les experts de LBA, de la CNAAS et de la SAED.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette formation a été rendue possible grâce au financement de la Fondation Robert BOSCH, dans le cadre du projet COINS1 d&rsquo;IPAR Think Tank.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir davantage sur nos activités dans le cadre de COINS1, cliquez sur le lien ci-dessous :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://ipar.sn/?s=COINS">Vous avez cherché COINS &#8211; Ipar</a></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet article a été rédigé grâce au compte rendu du Dr <strong>Paul Ndiaga CISS</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Rapport Capitalisation du processus de révision de la Loi d’Orientation Agro-Sylvo-Pastorale (LOASP)</title>
		<link>https://ipar.sn/rapport-capitalisation-du-processus-de-revision-de-la-loi-dorientation-agro-sylvo-pastorale-loasp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 16:24:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
		<category><![CDATA[LOASP]]></category>
		<category><![CDATA[LOASPH]]></category>
		<category><![CDATA[RAPPORT]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport Annuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>RESUME EXECUTIF Contexte de la révision de Loi d’orientation Agro-Sylvo Pastorale (LOASP) Le processus de révision de la LOASP qui a été promulguée en 2004 constitue une étape stratégique pour le Sénégal, dans la mesure où cela offre l’opportunité d’évaluer les résultats générés par la concrétisation des engagements de cette loi. Cet exercice s’appuie sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading"><strong>RESUME EXECUTIF</strong> </h4>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Contexte de la révision de Loi d’orientation Agro-Sylvo Pastorale (LOASP) </strong></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus de révision de la LOASP qui a été promulguée en 2004 constitue une étape stratégique pour le Sénégal, dans la mesure où cela offre l’opportunité d’évaluer les résultats générés par la concrétisation des engagements de cette loi. Cet exercice s’appuie sur l’établissement du bilan de la mise en œuvre de la LOASP qui vise à analyser les choix réalisés, en vue d’apprécier les résultats atteints et d’évaluer leur impact, mais aussi de dégager les perspectives pour l’avenir en proposant éventuellement de nouveaux choix, de nouveaux engagements et des mesures d’amélioration. Créé en 2022, le Comité d’Evaluation, de Révision et d’Actualisation de la LOASP (CERAL) est chargé de coordonner ce processus. En 2024, les nouvelles autorités ont renforcé ce dispositif en instituant un Comité ad hoc, véritable bras opérationnel du CERAL, destiné à assurer le bon déroulement des activités d’évaluation. Le Think Tank « Initiative Prospective Agricole et Rurale–IPAR » qui coordonne le Comité technique s’est vu confier le mandat de réaliser une étude de capitalisation du processus de révision de la LOASP1. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le processus de révision de la LOASP s’inscrit dans le cadre plus large du projet de transformation systémique porté par les nouvelles autorités politiques, en phase avec la « Vision Sénégal 2050 » qui vise à réorienter l’économie nationale, en instaurant des mécanismes porteurs de valeur ajoutée dans les secteurs clés comme l’agriculture, l’élevage, les services et l’industrie. Sur un autre plan, le processus de révision de la LOASP bénéficie d’un contexte favorable, marqué par une maturité accrue des organisations de la société civile en matière de dialogue politique avec l’Etat. Fortes de leur expérience, ces organisations disposent désormais des compétences nécessaires pour porter un regard critique sur la mise en œuvre de la LOASP, en identifiant les succès, les erreurs et les leçons apprises pour orienter les futures actions publiques vers une efficacité accrue.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Démarche inclusive de conduite de la révision de la LOASP combinant plusieurs modalités d’échanges</h4>



<p class="wp-block-paragraph">Pour réaliser l’évaluation de la mise en œuvre de la LOASP et élaborer une nouvelle loi plus adaptée aux défis de l’heure, le Comité ad hoc a pris l’option de co-construire une approche méthodologique appropriée au regard des enjeux qui sous-tendent la révision de la LOASP. Les réflexions concertées et les échanges ont permis de définir une approche méthodologique inclusive qui combine plusieurs démarches complémentaires : (i) les consultations régionales ; (ii) les concertations thématiques ; et (iii) les consultations avec certains groupes d’acteurs. Ces démarches ont été réalisées comme suit :</p>



<p class="wp-block-paragraph"> ● rencontres régionales sous le format de consultations citoyennes suivies d’une réunion du Comité Régional de Développement (CRD) regroupant les acteurs institutionnels : dans le souci de renforcer la place des acteurs du secteur primaire dans les rencontres régionales et leur poids dans le processus de révision de la loi, le Comité ad hoc a fixé à 80 % le seuil de leur représentation dans la liste des participants aux consultations citoyennes. Le nombre des participants a été fixé au moins à cent cinquante (150) personnes par région ; </p>



<p class="wp-block-paragraph">● concertations thématiques : des réflexions et discussions ont été menées sur certaines thématiques spécifiques qui revêtent une importance cruciale, notamment celles portant sur la modernisation des exploitations familiales agricoles, sylvicoles, de pêche et d’élevage ; le financement du secteur agro-sylvo-pastoral et la gestion des risques ; le nexus eau-terre-forêt-énergie dans un contexte de changement climatique ; le pastoralisme ; et la cogestion des pêcheries artisanales dans un contexte d’exploitation du pétrole et du gaz ; </p>



<p class="wp-block-paragraph">● consultation avec différents groupes d’acteurs : plusieurs catégories d’acteurs ont été choisies au regard de leur rôle potentiel dans la mise en œuvre de la loi ou de la contribution de leurs activités à la promotion du secteur agro-sylvo-pastoral, en l’occurrence les jeunes ; la presse ; les femmes ; le secteur privé ; les personnes handicapées ; les consommateurs ; les acteurs de la pêche ; et l’Assemblée Nationale.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Rapport-capitalisation-LOASP-VF-16juin.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:970px" aria-label="Contenu embarqué Rapport capitalisation LOASP VF-16juin."></object><a id="wp-block-file--media-9cf59b38-4a67-4407-b68a-2484cb3f90b0" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Rapport-capitalisation-LOASP-VF-16juin.pdf">Rapport capitalisation LOASP VF-16juin</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Rapport-capitalisation-LOASP-VF-16juin.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-9cf59b38-4a67-4407-b68a-2484cb3f90b0">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>L’IPAR Think Tank à la réunion d’experts FAO–IPCC sur l’agriculture et le climat</title>
		<link>https://ipar.sn/lipar-think-tank-a-la-reunion-dexperts-fao-ipcc-sur-lagriculture-et-le-climat/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 12:08:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles de l'IPAR]]></category>
		<category><![CDATA[thematiques]]></category>
		<category><![CDATA[AgMIP]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[FAO]]></category>
		<category><![CDATA[GIEC]]></category>
		<category><![CDATA[IPCC]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IPAR a participé à la réunion d’experts coorganisée par la FAO et le GIEC/IPCC, tenue à Rome du 2 au 5 juin 2026, sur les interactions entre changement climatique, agriculture et systèmes alimentaires. Cette rencontre visait à consolider les connaissances scientifiques récentes depuis le sixième rapport du GIEC et à contribuer aux réflexions du septième [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’IPAR a participé à la réunion d’experts coorganisée par la FAO et le <a href="https://www.ipcc.ch/languages-2/francais/">GIEC/IPCC</a>, tenue à Rome du 2 au 5 juin 2026, sur les interactions entre changement climatique, agriculture et systèmes alimentaires. Cette rencontre visait à consolider les connaissances scientifiques récentes depuis le sixième rapport du GIEC et à contribuer aux réflexions du septième cycle d’évaluation. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Laure Tall, Directrice exécutive à l’IPAR, a présidé le groupe de discussion consacré aux <strong>Climate-smart production systems</strong>, dans le cadre de la session sur les solutions durables et déployables à grande échelle pour des systèmes agroalimentaires sobres en émissions, adaptés au climat et plus résilients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La contribution de l’IPAR a porté sur un enjeu clé : le passage à l’échelle de l’agriculture climato-intelligente ne doit pas se limiter à la diffusion de paquets techniques. Il doit partir des fonctions recherchées dans chaque territoire : stabiliser les rendements, gérer l’eau, améliorer les sols, réduire les émissions, diversifier les revenus et renforcer la résilience des exploitations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir des travaux <a href="https://agmip.org/west-africa-region/">AgMIP</a> conduits au Sénégal, l’IPAR a également souligné l’importance d’articuler les analyses nationales et locales afin d’éclairer les choix d’investissement, les politiques agricoles, les plans nationaux d’adaptation et les contributions climatiques nationales. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces travaux montrent la nécessité de données plus robustes et de cadres d’évaluation capables d’intégrer les effets sur la production, les revenus, la pauvreté, l’emploi, la nutrition, l’équité et la sécurité alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette participation confirme l’engagement de l’IPAR dans les débats internationaux sur l’agriculture, le climat et les systèmes alimentaires, avec une attention particulière aux réalités territoriales et aux besoins de décision publique en Afrique de l’Ouest.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour consulter le programme et les Daily reportings, cliquez<a href="https://www.fao.org/climate-change/events/events-detail/fao-ipcc-co-sponsored-expert-meeting--on-agriculture-and-food/en"> ici</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2675-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-20785" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2675-768x1024.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2675-225x300.jpeg 225w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2675-1152x1536.jpeg 1152w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2675-1536x2048.jpeg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/IMG_2675-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Dr Laure Tall avec  Dr Martial Bernoux, SSC co-chair of the Co-Sponsored Expert Meeting. Team Leader, Office of Climate Change, Biodiversity and Environment, FAO</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">RESSOURCES ADDITIONNELLES</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://ipar.sn/note-dorientation-de-lagmip-favoriser-une-agriculture-resiliente-au-changementclimatique-au-ghana/">NOTE D&rsquo;ORIENTATION DE L&rsquo;AgMIP : FAVORISER UNE AGRICULTURE RÉSILIENTE AU CHANGEMENTCLIMATIQUE AU GHANA &#8211; Ipar</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://ipar.sn/renforcer-la-resilience-climatique-de-lagriculture-au-senegal-politiques-et-actions-soutenues-par-agmip/">RENFORCER LA RÉSILIENCE CLIMATIQUE DE L&rsquo;AGRICULTURE AU SÉNÉGAL : POLITIQUES ET ACTIONS SOUTENUES PAR AgMIP &#8211; Ipar</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href=""></a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/lipar-think-tank-a-la-reunion-dexperts-fao-ipcc-sur-lagriculture-et-le-climat/">L’IPAR Think Tank à la réunion d’experts FAO–IPCC sur l’agriculture et le climat</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Insertion et autonomisation des jeunes filles : un levier pour des systèmes alimentaires résilients, inclusifs et durables</title>
		<link>https://ipar.sn/insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles-un-levier-pour-des-systemes-alimentaires-resilients-inclusifs-et-durables/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 12:44:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunes femmes et mobilité]]></category>
		<category><![CDATA[pcr-sat]]></category>
		<category><![CDATA[thematiques]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
		<category><![CDATA[PCR-SAT]]></category>
		<category><![CDATA[Policy brief]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les zones transfrontalières du Sénégal et de la Mauritanie, les jeunes filles et les jeunes femmes demeurent largement exclues des filières agricoles porteuses. Pourtant, leur insertion socio-professionnelle dans lesdites filières représente un puissant moteur de transformation des systèmes alimentaires, de création d’emplois et de résilience des communautés. Ce policy brief, élaboré dans le cadre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles-un-levier-pour-des-systemes-alimentaires-resilients-inclusifs-et-durables/">Insertion et autonomisation des jeunes filles : un levier pour des systèmes alimentaires résilients, inclusifs et durables</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans les zones transfrontalières du Sénégal et de la Mauritanie, les jeunes filles et les jeunes femmes demeurent largement exclues des filières agricoles porteuses. Pourtant, leur insertion socio-professionnelle dans lesdites filières représente un puissant moteur de transformation des systèmes alimentaires, de création d’emplois et de résilience des communautés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce policy brief, élaboré dans le cadre du projet PCR-SAT, met en lumière les obstacles structurels qui freinent l’autonomisation économique des jeunes filles et des femmes: accès limité au foncier, faible niveau d’éducation, faible contrôle des ressources productives, poids des normes sociales et exposition aux violences basées sur le genre. Malgré leur contribution essentielle à la production agricole et à la sécurité alimentaire, les femmes restent sous-représentées dans les instances de décision et d’accès aux actifs agricoles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude souligne que l’investissement dans les jeunes filles constitue un véritable cercle vertueux : il favorise l’innovation agricole, renforce la sécurité alimentaire, réduit l’exode rural et contribue à la stabilité des territoires fragiles. Face aux défis du changement climatique et des tensions sur les ressources naturelles, leur autonomisation apparaît comme une condition essentielle pour bâtir des systèmes alimentaires plus inclusifs et durables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le document formule plusieurs recommandations, notamment la sécurisation des droits fonciers des femmes, le renforcement de la formation professionnelle des jeunes filles rurales et la mise en place de mécanismes de protection contre les violences basées sur le genre afin de promouvoir leur leadership économique et social.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles_V2.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué VF - Policy brief Insertion et autonomisation des jeunes filles_V2."></object><a id="wp-block-file--media-54c9e7ad-b66b-4699-b687-13b030e42a96" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles_V2.pdf">VF &#8211; Policy brief Insertion et autonomisation des jeunes filles_V2</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/VF-Policy-brief-Insertion-et-autonomisation-des-jeunes-filles_V2.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-54c9e7ad-b66b-4699-b687-13b030e42a96">Télécharger</a></div>
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		<title>Jean-Claude Bidogeza, PhD, est le nouveau directeur de la recherche et du développement scientifique au sein d’IPAR Think tank.</title>
		<link>https://ipar.sn/jean-claude-bidogeza-phd-est-le-nouveau-directeur-de-la-recherche-et-du-developpement-scientifique-au-sein-dipar-think-tank/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:19:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles de l'IPAR]]></category>
		<category><![CDATA[Recrutement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’IPAR Think Tank accueille dans ses nouvelles fonctions, Jean-Claude Bidogeza, PhD. Jean-Claude Bidogeza est un économiste agricole et spécialiste du développement rural avec plus de vingt ans d’expérience internationale à l’interface de la recherche appliquée, des politiques publiques et du développement de programmes en Afrique et au-delà. Titulaire d’un doctorat en Économie Agricole de Wageningen [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image aligncenter size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1017" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-1024x1017.jpg" alt="" class="wp-image-20709" style="width:561px;height:auto" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-1024x1017.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-300x298.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-150x150.jpg 150w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB-768x763.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/06/Jean-claudeB.jpg 1146w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jean-Claude Bidogeza &#8211; 1</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>L’IPAR Think Tank</strong> accueille dans ses nouvelles fonctions, Jean-Claude Bidogeza, PhD.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude Bidogeza est un économiste agricole et spécialiste du développement rural avec plus de vingt ans d’expérience internationale à l’interface de la recherche appliquée, des politiques publiques et du développement de programmes en Afrique et au-delà.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Titulaire d’un doctorat en Économie Agricole de <a href="https://www.wur.nl/en">Wageningen University &amp; Research</a> (Pays-Bas), il possède également un Master en Gestion des Ressources Foncières de <a href="https://www.ugent.be/en">Ghent University</a> (Belgique) ainsi qu’un diplôme d’ingénieur agronome de l’Université du Burundi. Il a également été Visiting Scientist à l’<a href="https://www.uga.edu/">Université de Georgia</a> (États-Unis).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de rejoindre IPAR, Jean-Claude a occupé plusieurs fonctions de leadership et d’expertise au sein d’organisations internationales de premier plan, notamment le <a href="https://www.ifad.org/fr/">Fonds International de Développement Agricole</a> (FIDA/IFAD, Rome, Italie), la Banque Mondiale/Ministère de l’Agriculture et des Ressources Animales (Kigali au Rwanda), l’<a href="https://www.arc.int/">African Risk Capacity</a> (ARC, Johannesburg en Afrique du Sud), le World Vegetable Center (Yaoundé, Cameroun), le <a href="https://faraafrica.org/?lang=fr">Forum pour la Recherche Agricole en Afrique</a> (FARA, Accra, Ghana), <a href="https://ifdc.org/?gad_source=1&amp;gad_campaignid=11561285671&amp;gbraid=0AAAAABy2QCwpsJT3Hf9dYGDQxwY1kFP5N&amp;gclid=Cj0KCQjwof_QBhCgARIsADaMzOfv75XpclLob7biI2R4v2-6khAmVymldFy1gz1pIg10tgRIuMxkxrEaAgXbEALw_wcB">International Fertiliser Développement Center</a> (IFDC, Nairobi, Kenya) et UNDP (Juba, Sud Soudan).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des dernières années, il a dirigé les opérations pays de la Plateforme pour la Gestion des Risques Agricoles (PARM) du FIDA dans plusieurs pays africains, en pilotant des analyses stratégiques de chaînes de valeur, des dialogues politiques de haut niveau et le développement de programmes d’investissement dans les domaines de la résilience climatique, de la transformation agricole et de la gestion des risques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude possède également une expérience académique et de recherche, acquise entre autre à l’<a href="https://ur.ac.rw/">Université du Rwanda</a> et à l’<a href="https://site.univ-yaounde2.org/">Université de Yaoundé II Soa</a>. Au cours de sa carrière universitaire et de recherche, il a encadré plusieurs mémoires de master et co-dirigé des thèses de doctorat. Il est également auteur et co-auteur de nombreuses publications scientifiques évaluées par les pairs (<em>peer-reviewed publications</em>), portant notamment sur l’économie agricole, l’adoption et l’impact des innovations agricoles, la gestion des risques agricoles et climatiques, les systèmes d’innovation, les politiques agricoles, les chaînes de valeur, la productivité des exploitations familiales, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que les stratégies de développement rural durable en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude enseigne également à l’<a href="https://usenghor-francophonie.org/">Université Senghor d’Alexandrie</a>, en Égypte, où il intervient sur les thématiques de la gestion des risques et des politiques publiques. À travers cet enseignement, il contribue au renforcement des capacités des futurs décideurs et professionnels du développement en Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil de sa carrière, Jean-Claude a contribué à la mobilisation et à la structuration de plusieurs centaines de millions de dollars d’investissements en faveur du développement agricole et de la résilience en Afrique, en collaboration avec des gouvernements, banques multilatérales, institutions régionales et partenaires techniques et financiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Jean-Claude se réjouit de rejoindre l’IPAR Think Tank et de contribuer à une institution de référence reconnue pour la qualité de ses travaux de recherche, sa capacité d’influence sur les politiques publiques et son engagement en faveur du développement agricole et rural en Afrique. Il se réjouit de collaborer avec les équipes de l’IPAR ainsi qu’avec l’ensemble de ses partenaires techniques, financiers et institutionnels, afin de renforcer la production de connaissances, nourrir le dialogue politique et contribuer au rayonnement et à l’impact de l’IPAR aux niveaux nationaux, régional et continental.</p>
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		<title>Blog : A Bignona, une étude sur l’énigme des prix du marché maraîcher est lancée</title>
		<link>https://ipar.sn/blog-a-bignona-une-etude-sur-lenigme-des-prix-du-marche-maraicher-est-lancee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 23:45:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[ARTS]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du 7 au 12 avril 2026, une équipe de chercheurs (statisticiens, sociologue et économiste) de l’IPARThink Tank s’est déplacée à Bignona, au niveau du Conseil départemental, pour tenir une séance deformation de jeunes enquêteurs locaux dans le cadre du Projet Agroeology for Resilient Territories inSenegal (ARTS) porté par le Consortium IPAR-ENDA PRONAT-UNIBE.Pourquoi les produits maraîchers [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Du 7 au 12 avril 2026, une équipe de chercheurs (statisticiens, sociologue et économiste) de l’IPAR<br>Think Tank s’est déplacée à Bignona, au niveau du Conseil départemental, pour tenir une séance de<br>formation de jeunes enquêteurs locaux dans le cadre du Projet Agroeology for Resilient Territories in<br>Senegal (<strong>ARTS</strong>) porté par le Consortium IPAR-ENDA PRONAT-UNIBE.<br>Pourquoi les produits maraîchers du marché de Bignona seraient plus chers que ceux des autres<br>marchés du Sénégal voire de la sous-région ouest-africaine alors que ce département semble disposer<br>tous les atouts nécessaires pour un grenier maraîcher pour le Sénégal ? Cette question interpellative a<br>été adressée à plusieurs reprises aux chercheurs lors des activités de recherche collaborative avec la<br>DyTAEL de Bignona (prospective territoriale sur les systèmes alimentaires) et lors des missions de<br>terrain (étude des initiatives agroécologiques et de l’accès des femmes à la terre) à la rencontre des<br>acteurs du département de Bignona.<br>Plusieurs questions de recherche émergent à partir de cette interrogation continue de préoccuper les<br>acteurs. Il s’agit notamment de rechercher des éléments de réponse scientifiques aux questions<br>suivantes :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Quels sont les leviers et les barrières à la disponibilité et à l’accessibilité des produits<br>maraîchers locaux sur les marchés et dans les ménages du département de Bignona ?</li>



<li>Quelle est l’origine géographique des produits maraîchers qui sont commercialisés sur le<br>marché central de Bignona ainsi que sur les marchés secondaires dans le département&nbsp;?</li>



<li>Quels sont les dynamiques et les flux de circulation des produits maraîchers entre les<br>différentes zones de production et de consommation&nbsp;?</li>



<li>Quelles sont les logiques de fixation/fluctuation des prix des produits maraîchers et comment<br>ces logiques s’articulent entre la production locale et la production acheminée depuis<br>l’extérieur du département&nbsp;?</li>



<li>Quel rôle joue la production biologique/agroécologique dans ces logiques/flux&nbsp;?</li>



<li>Quelles sont les mesures à prendre (leviers) pour améliorer/optimiser aussi bien la<br>disponibilité et l’accessibilité de produit locaux de qualité ?<br>Par conséquent, attachée à sa mission de recherche-action pour impacter positivement les conditions<br>d’existence des populations grâce à des politiques de développement fondées sur des évidences<br>scientifiques en répondant à la demande des communautés pour éclairer les problématiques qui les<br>concernent, l’IPAR mène avec ENDA PRONAT et UNIBE, une mission de recherche pour contribuer<br>au diagnostic des systèmes alimentaires du département de Bignona en étudiant les dynamiques de<br>production, de commercialisation et de consommation des produits maraîchers. Cette mission de<br>recherche a débuté avec la formation des enquêteurs recrutés dans les localités du département avec<br>une certaine maîtrise des différents terroirs (Fogny, Blouf, Kalounayes, Karongue, etc.).<br>Il s’est agi de présenter les aspects méthodologiques de l’enquête (objectifs, populations<br>cibles, stratégie de collecte, etc.), d’échanger de façon détaillée sur les questionnaires<br>(ménages, producteurs et commerçants) avec les agents de collecte de données, de<br>recueillir les observations pour améliorer les outils de collecte de données, de présenter et<br>de tester l’application de collecte de données avec des simulations d’entretiens. A la suite de<br>cette séance de formation, l’enquête va être dérouler sur tout le département de Bignona<br>avec des données essentielles en perspectives pour mieux comprendre le système des<br>différents marchés territoriaux des produits maraîchers du département de Bignona.</li>
</ol>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="20673" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-04-11-at-11.09.29-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-20673" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-04-11-at-11.09.29-1024x768.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-04-11-at-11.09.29-300x225.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-04-11-at-11.09.29-768x576.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/WhatsApp-Image-2026-04-11-at-11.09.29.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="20670" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-1-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-20670" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-1-1024x768.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-1-300x225.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-1-768x576.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="20671" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-20671" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-1024x768.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-300x225.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2-768x576.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="831" height="565" data-id="20669" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-10.jpeg" alt="" class="wp-image-20669" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-10.jpeg 831w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-10-300x204.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-10-768x522.jpeg 768w" sizes="(max-width: 831px) 100vw, 831px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" data-id="20672" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-3-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-20672" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-3-1024x768.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-3-300x225.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-3-768x576.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-3.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="679" data-id="20668" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-1024x679.jpeg" alt="" class="wp-image-20668" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-1024x679.jpeg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-300x199.jpeg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6-768x509.jpeg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/05/Copie-de-Copie-de-etude-sur-les-prix-des-produits-maraichers-a-Bignona-IPAR-6.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Rufisque : Au cœur d’un diagnostic participatif pour redynamiser les systèmes alimentaires locaux à travers les cantines scolaires</title>
		<link>https://ipar.sn/rufisque-au-coeur-dun-diagnostic-participatif-pour-redynamiser-les-systemes-alimentaires-locaux-a-travers-les-cantines-scolaires/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 12:40:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Cantines scolaires]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
		<category><![CDATA[système alimentaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Bignona, IPAR et ses partenaires, GRDR et CICODEV, ont tenu les 28 et 29 avril 2026 à Rufisque un atelier de diagnostic participatif relatif au projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires au Sénégal&#160;». Dans ce cadre, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs producteurs, transformateurs, commerçants, services techniques, collectivités [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/rufisque-au-coeur-dun-diagnostic-participatif-pour-redynamiser-les-systemes-alimentaires-locaux-a-travers-les-cantines-scolaires/">Rufisque : Au cœur d’un diagnostic participatif pour redynamiser les systèmes alimentaires locaux à travers les cantines scolaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Après Bignona, IPAR et ses partenaires, GRDR et CICODEV, ont tenu les 28 et 29 avril 2026 à Rufisque un atelier de diagnostic participatif relatif au projet « Dynamiser les systèmes alimentaires locaux grâce aux cantines scolaires au Sénégal&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs producteurs, transformateurs, commerçants, services techniques, collectivités territoriales, acteurs de l’éducation, ONG, société civile, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’atelier de diagnostic participatif, à l’instar de celui de Bignona, avait un double objectif à savoir informer et échanger avec les acteurs territoriaux sur le projet, tout en réalisant un diagnostic inclusif des systèmes alimentaires locaux et des dispositifs d’approvisionnement des cantines scolaires dans les départements de Rufisque.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De manière spécifique, cette rencontre vise à analyser les différentes variables des systèmes alimentaires afin d’identifier les principaux défis et de proposer des solutions adaptées. L’objectif final est de co-construire, avec les parties prenantes, des solutions pertinentes, faisables et acceptables, pour renforcer les liens entre les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires et améliorer leur impact territorial.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20617" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0883-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son mot de bienvenue, M. Oumar Sène, premier vice-président du Conseil départemental de Rufisque, a mis en avant l’importance des partenariats avec IPAR, GRDR et CICODEV pour soutenir et pérenniser les actions en faveur de l’agroécologie, visant à garantir une alimentation saine. Il a souligné le rôle stratégique du territoire, riche en terres cultivables propices à l’agriculture durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, ces collaborations ont permis la mise en place de cantines scolaires servant entre 7 000 et 7 500 repas par jour, contribuant à améliorer la réussite scolaire et à lutter contre la faim et l’hypoglycémie chez les élèves. Il a, enfin, rappelé que ces initiatives répondent à un besoin essentiel des familles en difficulté d’accès à une alimentation adéquate pour leurs enfants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même dynamique, Mme Fatou Ndoye, point focal des cantines scolaires au Conseil départemental de Rufisque, a salué ce projet de recherche-action qui se positionne comme une continuité des initiatives menées depuis six ans sur les cantines scolaires au niveau de Rufisque. Elle a rappelé que le programme permet la distribution d’environ 7 000 repas par jour, grâce à un dispositif impliquant les collectivités locales, les entreprises, les mécènes et les parents d’élèves, avec quatre cuisines centrales situées à Yenne, Bargny, Rufisque et Bambilor.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon elle, ce système a des effets positifs sur les apprentissages, la réussite scolaire, la santé des élèves et la réduction du décrochage, tout en contribuant à la valorisation des produits locaux et au renforcement des économies et des systèmes alimentaires territoriaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Dr Sidy Tounkara, chercheur à l’IPAR et coordonnateur du projet, a expliqué que celui-ci vise à analyser et renforcer les liens entre les systèmes alimentaires locaux et l’approvisionnement des cantines scolaires en produits locaux de qualité au niveau départemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également souligné l’engagement des acteurs locaux, notamment le Conseil départemental et les organisations de producteurs qui disposent déjà d’une expérience significative et soutiennent la mise en œuvre du projet.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a précisé qu’il s’agit d’un projet de recherche-action de quatre ans, porté par un consortium composé de l’IPAR, du GRDR et de CICODEV, financé par le CRDI. Il est structuré en plusieurs étapes&nbsp;: diagnostic des systèmes alimentaires et des mécanismes d’approvisionnement des cantines scolaires, expérimentations sur le terrain, évaluation, puis partage des connaissances et actions de plaidoyer pour influencer les politiques publiques.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-20619" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1024x683.jpg 1024w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-300x200.jpg 300w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-768x512.jpg 768w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-1536x1024.jpg 1536w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/IMG_0907-2048x1365.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même continuité, Seny Kébé, chargé de programme alimentation scolaire au GRDR, a indiqué que l’initiative vise à expérimenter, documenter les résultats et mener un plaidoyer pour influencer les politiques publiques, notamment en matière d’alimentation scolaire mais surtout pour davantage renforcer les systèmes alimentaires locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a souligné que l’alimentation scolaire représente un véritable marché pour la production locale, capable de dynamiser les politiques agricoles et alimentaires. Le projet cherche ainsi à renforcer les liens entre systèmes alimentaires locaux et cantines scolaires, tout en identifiant les défis et conditions de mise en œuvre. Enfin, il a précisé que le consortium collabore avec des institutions de recherche afin de mieux analyser les impacts de ces initiatives sur les systèmes alimentaires locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Khady Thiane Ndoye, chargée de programme au CICODEV, a expliqué que le projet accompagne les Conseils départementaux de Rufisque et de Bignona sur les questions d’alimentation scolaire et de dynamisation des systèmes alimentaires territoriaux, en impliquant les acteurs de l’ensemble des chaînes alimentaires pour identifier les principaux défis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats attendus doivent ainsi renforcer la recherche menée par l’IPAR, les expérimentations de terrain conduites par GRDR ainsi que les actions de plaidoyer sous la houlette de CICODEV, en vue de la mise à l’échelle des bonnes solutions issues du projet.</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/rufisque-au-coeur-dun-diagnostic-participatif-pour-redynamiser-les-systemes-alimentaires-locaux-a-travers-les-cantines-scolaires/">Rufisque : Au cœur d’un diagnostic participatif pour redynamiser les systèmes alimentaires locaux à travers les cantines scolaires</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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		<title>Riziculture dans la vallée du fleuve Sénégal : le SRI au cœur des échanges sur la résilience des producteurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 14:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[COINS]]></category>
		<category><![CDATA[Riziculture]]></category>
		<category><![CDATA[SRI]]></category>
		<category><![CDATA[Système de Riziculture Intensif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 avril 2026, Dr Paul Ndiaga Ciss de l’IPAR et membre du projet COINS a pris la parole à l&#8217;occasion du 26e colloque organisé par INTERFACES (INTERFACES Colloquium Series &#8211; #26) sur le thème : « Renforcer la résilience des riziculteurs de la Vallée du fleuve Sénégal par l&#8217;approche Champs Écoles Producteurs (CEP) intégrant [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le 23 avril 2026, Dr Paul Ndiaga Ciss de l’IPAR et membre du projet COINS a pris la parole à l&rsquo;occasion du 26e colloque organisé par INTERFACES (INTERFACES Colloquium Series &#8211; #26) sur le thème : « Renforcer la résilience des riziculteurs de la Vallée du fleuve Sénégal par l&rsquo;approche Champs Écoles Producteurs (CEP) intégrant le Système de Riziculture Intensif (SRI) »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Paul Ndiaga Ciss a présenté les résultats de l’expérience du CEP/SRI conduite par le laboratoire d’innovation au Sénégal devant 24 participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Podor, au Sénégal, une étude comparative entre le SRI et les pratiques paysannes a été conduite par les agriculteurs. Les résultats ont montré que le SRI permet une augmentation significative des rendements et une réduction des coûts de production.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La discussion a été très animée. Les questions ont porté sur les défis spécifiques rencontrés par l’équipe du projet, les éléments qui rendent le SRI particulièrement compétitif par rapport à d’autres pratiques, ainsi que sur les stratégies de sa mise à grande échelle dans la région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont notamment mis en évidence la principale contrainte à l’expansion à grande échelle de cette pratique, malgré ses avantages avérés : la disponibilité de la main-d’œuvre. Plusieurs suggestions ont été formulées par l’équipe de recherche, notamment la mécanisation, en particulier pour le repiquage et le planage, la rotation des responsabilités du travail communautaire et l’intégration du SRI dans les politiques nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Étude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Etudes et recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance inclusive des ressources naturelles et foncières]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contexte L’étude diagnostique porte sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (région de Thiès), dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources foncières liée à l’implantation d’industries extractives et énergétiques, notamment les ICS, la GCO et le parc éolien. Cet espace, historiquement agro-pastoral, connaît ainsi une reconfiguration rapide de [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Contexte</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude diagnostique porte sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (région de Thiès), dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources foncières liée à l’implantation d’industries extractives et énergétiques, notamment les ICS, la GCO et le parc éolien. Cet espace, historiquement agro-pastoral, connaît ainsi une reconfiguration rapide de l’usage des terres, se traduisant par une concurrence accrue entre l’agriculture, l’élevage et les activités industrielles, mais aussi par l’émergence de tensions sociales et de conflits d’usage, ainsi que par des enjeux importants en matière de gouvernance foncière, notamment en termes de transparence, de participation et d’équité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Objectif</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude s’inscrit dans les dynamiques nationales de réforme foncière ainsi que dans le cadre des initiatives internationales relatives à la gouvernance responsable, notamment les Directives volontaires (DV) et les Principes du CSA pour un investissement responsable dans l’agriculture (CSA-IRA), avec l’appui de l’initiative ALIGN. Elle a été menée sous l’égide de la Plateforme Nationale de Dialogue sur la Gouvernance Foncière (PNGF). Son objectif principal est d’établir un état des lieux des investissements à emprise foncière dans l’arrondissement de Méouane. </p>



<p class="wp-block-paragraph">De manière spécifique, elle vise à analyser les caractéristiques et les modèles d’investissement, à identifier les dynamiques locales ainsi que les enjeux fonciers, à évaluer la mise en œuvre de la charte de gouvernance foncière, à cartographier et analyser les cadres de concertation existants, et enfin à recueillir les propositions des acteurs en faveur de modèles d’investissement responsables.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Méthodologie</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthodologie adoptée repose sur une approche qualitative structurée en deux phases complémentaires. D’une part, une phase exploratoire a été menée à travers une mission de terrain, des entretiens avec les acteurs locaux ainsi qu’une analyse préliminaire des tensions foncières et des investissements. D’autre part, une enquête approfondie a été conduite, s’appuyant principalement sur des entretiens semi-directifs, afin d’analyser les pratiques d’accès au foncier, les mécanismes de compensation et les dynamiques de gouvernance. Cette démarche s’est appuyée sur un échantillon diversifié de 68 acteurs, incluant les autorités locales, les communautés, les entreprises, les services techniques et les organisations de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Résultats</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats clés de l’étude mettent en évidence une intensification des pressions foncières dans l’arrondissement de Méouane, marquée par l’expansion des activités minières et énergétiques, entraînant une réduction des terres agricoles et pastorales, ainsi qu’une forte spéculation foncière et une recomposition des usages. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces dynamiques ont des impacts socio-économiques et environnementaux significatifs, notamment la dégradation des terres, la pollution, la pression sur les ressources en eau, les déplacements de populations, la perte de moyens de subsistance et une montée des conflits accompagnée d’un mécontentement social croissant. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, la gouvernance foncière apparaît déséquilibrée, caractérisée par des procédures d’accès au foncier centralisées et peu transparentes, une faible implication des collectivités territoriales et une participation limitée des communautés locales, souvent consultées tardivement. L’étude souligne également les faiblesses des mécanismes de concertation, avec des cadres existants peu fonctionnels, un manque de coordination, de représentativité et de pérennité, ainsi que des difficultés à prévenir et gérer les conflits.</p>



<p class="wp-block-paragraph"> À cela s’ajoutent les limites des dispositifs de compensation et de responsabilité sociétale des entreprises, avec des indemnisations jugées insuffisantes ou inéquitables et une RSE perçue comme peu participative et peu structurante. Toutefois, un potentiel existe à travers certains outils de gouvernance locale, notamment l’existence d’une charte foncière intercommunale et des initiatives de dialogue multi-acteurs prometteuses, bien qu’elles restent à consolider.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Recommandations</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les recommandations de l’étude s’articulent autour de plusieurs axes majeurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;En matière de gouvernance foncière, il est préconisé de renforcer la transparence des procédures d’attribution, de garantir le consentement libre, préalable et éclairé (CLIP), de mieux intégrer les collectivités territoriales dans les processus décisionnels et d’améliorer les mécanismes de compensation et d’indemnisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;S’agissant de la participation et du dialogue, l’accent est mis sur la mise en place d’une plateforme multi-acteurs opérationnelle à l’échelle de l’arrondissement, l’implication effective des communautés dès l’amont des projets et l’institutionnalisation des cadres de concertation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’encadrement des investissements apparaît également essentiel, à travers la promotion de modèles responsables et inclusifs, le renforcement des exigences en matière d’études d’impact et de suivi environnemental, ainsi que le développement de conventions locales équilibrées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, l’étude souligne l’importance de consolider les outils et dispositifs territoriaux, notamment par l’opérationnalisation de la charte foncière, la mise en place de mécanismes locaux de prévention et de gestion des conflits, et le développement de systèmes d’information foncière accessibles.</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Etude-diagnostique-sur-les-investissements-a-incidence-fonciere-dans-larrondissement-de-Meouane-1.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué Etude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (1)."></object><a id="wp-block-file--media-99acf7bb-b1ea-4bc1-beb8-7e53e840af90" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Etude-diagnostique-sur-les-investissements-a-incidence-fonciere-dans-larrondissement-de-Meouane-1.pdf">Etude diagnostique sur les investissements à incidence foncière dans l’arrondissement de Méouane (1)</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/04/Etude-diagnostique-sur-les-investissements-a-incidence-fonciere-dans-larrondissement-de-Meouane-1.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-99acf7bb-b1ea-4bc1-beb8-7e53e840af90">Télécharger</a></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>La Commission de l&#8217;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</title>
		<link>https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[alyfaye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 17:05:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>27 avril 2026 &#124; Addis-Abeba, Éthiopie : La Commission de l&#8217;Union africaine (CUA) a signé des accords de subvention avec 13 grands think tanks africains, organisés en trois consortiums panafricains, marquant le lancement officiel de la Plateforme des think tanks africains (ATTP), une initiative phare visant à renforcer l&#8217;élaboration de politiques fondées sur des données [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/la-commission-de-lunion-africaine-signe-des-accords-de-subvention-avec-13-groupes-de-reflexion-africains-pour-la-mise-en-oeuvre-du-projet-de-plateforme-des-groupes-de-reflexion-africains/">La Commission de l&rsquo;Union africaine signe des accords de subvention avec 13 groupes de réflexion africains pour la mise en œuvre du projet de plateforme des groupes de réflexion africains</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>27 avril 2026 | Addis-Abeba, Éthiopie : </strong>La Commission de l&rsquo;Union africaine (CUA) a signé des accords de subvention avec 13 grands think tanks africains, organisés en trois consortiums panafricains, marquant le lancement officiel de la Plateforme des think tanks africains (ATTP), une initiative phare visant à renforcer l&rsquo;élaboration de politiques fondées sur des données probantes et à accélérer la mise en œuvre de l&rsquo;Agenda 2063.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Plateforme des groupes de réflexion africains est une initiative quinquennale de 50 millions de dollars de l&rsquo;Union africaine, financée par le Groupe de la Banque mondiale et mise en œuvre par la Commission de l&rsquo;Union africaine en partenariat avec la Fondation africaine pour le renforcement des capacités (ACBF) et l&rsquo;Agence de développement de l&rsquo;Union africaine-NEPAD (AUDA-NEPAD).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux termes de ces accords, un montant total de 24,2 millions de dollars sera débloqué par étapes afin de soutenir le renforcement des capacités institutionnelles, la recherche collaborative et l&rsquo;élaboration de solutions opérationnelles pour relever les défis transfrontaliers les plus urgents de l&rsquo;Afrique, dans le cadre du projet de la Plateforme africaine des groupes de réflexion (ATTP). Ces subventions permettront aux groupes de réflexion de produire des données probantes exploitables, conformes aux priorités de l&rsquo;Agenda 2063, et d&rsquo;aider les États membres et les Communautés économiques régionales (CER) à traduire les engagements continentaux en résultats concrets aux niveaux national et régional.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les trois consortiums qui ont reçu des subventions dans le cadre de cette initiative sont :</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Alliance de recherche pour un développement économique inclusif et durable (RAISED), dirigée par le Forum de recherche économique (Égypte), avec le Partenariat pour la politique économique (Kenya) et le Centre de recherche sur les politiques environnementales et de ressources (Nigéria).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Consortium pour la souveraineté politique et les données probantes transfrontalières en Afrique (CACEPS ), dirigé par le Centre africain de recherche sur la population et la santé (Kenya), avec le Centre égyptien d&rsquo;études économiques (Égypte), le Centre pour le développement de la population et de l&rsquo;environnement (Nigeria), le Centro de Integridade Pública (Mozambique) et l&rsquo;Initiative prospective agricole et rurale (Sénégal).</p>



<p class="wp-block-paragraph">BRIDGE Africa, un projet de renforcement de la résilience et de l&rsquo;impact par le dialogue et la dynamisation de l&rsquo;action pour une élaboration de politiques fondée sur des données probantes , est coordonné par le Centre africain pour la transformation économique (Ghana), en collaboration avec l&rsquo;Institut africain pour les politiques de développement (Kenya), la Fondation Denis et Lenora Foretia (Cameroun), l&rsquo;Institut sud-africain des affaires internationales (Afrique du Sud) et le Centre de politiques pour le nouveau Sud (Maroc).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de cette initiative, des groupes de réflexion élaboreront des solutions politiques alignées sur six domaines thématiques stratégiques : transformation économique et gouvernance, commerce régional, changement climatique, sécurité alimentaire, développement du capital humain et numérisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« Cet investissement confirme l’engagement de l’Union africaine à renforcer l’infrastructure intellectuelle du continent, fondement de sa transformation. En donnant aux think tanks africains les moyens de produire des données probantes de haute qualité, directement applicables à l’élaboration des politiques, nous veillons à ce que l’Agenda 2063 soit guidé par des solutions africaines, éclairé par l’expertise africaine et se traduise par un impact réel et mesurable pour nos citoyens. La Plateforme des think tanks africains jouera un rôle essentiel pour combler le fossé entre les ambitions continentales et leur mise en œuvre nationale », a déclaré S.E. l’Ambassadrice Selma Malika Haddadi, vice-présidente de la Commission de l’Union africaine.</p>
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