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	<title>Archives des dooleel mbay - Ipar</title>
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	<title>Archives des dooleel mbay - Ipar</title>
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		<title>Bulletin__ La Voix Paysanne</title>
		<link>https://ipar.sn/bulletin__-la-voix-paysanne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 22:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[BULLETIN]]></category>
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		<category><![CDATA[La Voix Paysanne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A travers le bulletin «&#160;La Voix Paysanne&#160;», le mouvement paysan envisage de partager mensuellement des informations sur ses activités et celles de ses partenaires pour une résilience du monde rural. Conscients des impacts néfastes de la COVID-19 sur le monde rural de manière générale et les exploitations familiales agricoles en particulier, le CNCR et l’IPAR, ont décidé [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">A travers le bulletin «&nbsp;La Voix Paysanne&nbsp;», le mouvement paysan envisage de partager mensuellement des informations sur ses activités et celles de ses partenaires pour une résilience du monde rural.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscients des impacts néfastes de la COVID-19 sur le monde rural de manière générale et les exploitations familiales agricoles en particulier, le <a href="http://www.cncr.org/">CNCR</a> et l’<a href="https://ipar.sn/">IPAR</a>, ont décidé de dérouler ensemble un programme d’animation de débats d’experts paysans et de recherche-action, visant à mieux cerner les impacts immédiats de la pandémie et les moyens de s’en sortir.<br>A travers ce bulletin d’information périodique, « <a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf">La Voix Paysanne</a> », le mouvement paysan compte partager des informations et témoignages provenant des acteurs et vous informer sur les activités et concertations pour une résilience du monde rural<br>Retrouvez dans ce 1er numéro :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les interpellations et propositions du mouvement paysan pour une résilience du monde rural face à cette pandémie</li>



<li>La collaboration raffermie entre les leaders et experts du mouvement paysan sénégalais</li>



<li>Les activités stratégiques conjointement menées pour endiguer les effets de la pandémie COVID-19 dont :<ul><li>Projet de recherche-action sur les Effets de la COVID-19 sur l’Agriculture et le développement du monde rural</li></ul><ul><li>Série de : « Débat d’experts paysans sur les effets de la COVID-19 » « Mbass-mi ack Mbay mi »</li></ul>
<ul class="wp-block-list">
<li>1er Wébinaire : Commercialisation des produits horticoles L’Agriculture et le monde rural à l’épreuve du CORONAVIRUS !</li>
</ul>
</li>



<li>Le dernier message de Abdourahmane !</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Bonne lecture</strong></em></p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:800px" aria-label="Contenu embarqué bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf."></object><a id="wp-block-file--media-1ba1b8f0-0ff4-443c-bdf8-62d065bc6c76" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf">bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-1ba1b8f0-0ff4-443c-bdf8-62d065bc6c76">Télécharger</a></div>
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		<title>6ème débat sur les effets du covid-19  sur l’aviculture au Sénégal</title>
		<link>https://ipar.sn/6eme-debat-sur-les-effets-du-covid-19-sur-laviculture-au-senegal-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
		<category><![CDATA[covide 19]]></category>
		<category><![CDATA[dooleel mbay]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plus d’une décennie, la filière Avicole Sénégalaise a fait de réels progrès, et suscite beaucoup d’espoir en terme de création d’emploi, de réduction de la pauvreté. Elle constitue pour les populations une source de protéine animal à leur portée et à moindre coût. L’aviculture Sénégalaise est marquée par des investissements conséquents depuis 2005, suite [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus d’une décennie, la filière Avicole Sénégalaise a fait de réels progrès, et suscite beaucoup d’espoir en terme de création d’emploi, de réduction de la pauvreté. Elle constitue pour les populations une source de protéine animal à leur portée et à moindre coût.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="900" height="506" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2025/12/image-1.gif" alt="" class="wp-image-19364"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’aviculture Sénégalaise est marquée par des investissements conséquents depuis 2005, suite à l’arrêté ministériel n° 7717, en date du 24 novembre 2005, portant interdiction d’importer des produits de l’aviculture et de matériels avicoles usages. On note aujourd’hui, un chiffre d’affaire  de plus 150 Milliards de francs CFA avec le travail acharné des acteurs qui ont su relever le défis de l’approvisionnement correct  du marché en produits avicoles (viande blanche et œufs). Depuis cette date, la production nationale qui était de 7 millions de poulets  a plus que décupler pour culminer à 60 millions aujourd’hui.<br>Toutefois, malgré un développement fulgurant, le secteur n’est pas à l’abri des difficultés. Des problèmes majeurs sont notés et sont principalement liés à des infrastructures de transformations, car les produits avicoles sont facilement périssables. Aussi, il est noté dans le secteur de réelles difficultés d’approvisionnement en matières premières pour la production. Que ce soient les poussins ou l’aliment de la volaille dont les 80% sont constitués de maïs, tout est importé, ce qui est l’origine de leur cherté et de leur inaccessibilité pour les acteurs.<br>A cela s’ajoutent aujourd’hui d’autres contraintes liées à la COVID-19 qui constituent des défis à relever pour le secteur. En effet, avec l’apparition de la pandémie du Covid -19 au Sénégal, l’Etat dans le but de contenir son expansion, avait décrété l’état d’urgence avec entre autres mesures l’interdiction des rassemblements, des restrictions sur la circulation interurbaine des personnes et des biens pendant toutes les heures et le couvre-feu instauré.<br>Ces mesures avaient fait que :<br> Les bana-bana ne peuvent plus faire la navette entre les régions pour acheter les poulets et œufs ; Les propriétaires de ferme avicole sont bloqués à Dakar. Leurs exploitations se trouvent le plus souvent dans la zone des Niayes à la sortie de Dakar ; Le ralentissement de l’écoulement des poulets et œufs ; Accès aux poussins et aliments très difficiles pour les producteurs dans les régions reculées.<br>Les conséquences sont que les poulets étaient finalement stockés dans des chambres froides qui ont été remplis à Ras bord, les petits producteurs ont dû brader leurs productions et subir de grosses pertes.  <br>Cette situation a fini d’installer les acteurs et la filière avicole dans une très forte tension avec une baisse conséquente des revenus et du chiffre d’affaire de l’ordre de 50%  pour cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>C’est conscient de ces enjeux que l’IPAS (Inter profession de l’aviculture Sénégalaise) et les Collèges notamment la Fédération des Acteurs de la Filière Avicole (FAFA, membre du CNCR) qui la composent font en sorte de mobiliser tous les Acteurs de la filière pour prendre les mesures idoines afin de pallier les conséquences qui découleront de la  pandémie.<br>A ce titre, avec leurs partenaires notamment le Ministère de l’Elevage, la recherche et les partenaires techniques et financiers, les acteurs réfléchissent à la  formulation d’un plan de relance de la filière avicole. Ce plan est constitué de plusieurs activités à mettre en œuvre notamment la prise de mesures d’atténuation des premiers effets de la pandémie COVID-19 ; la définition de façon inclusive des actions prioritaires à mettre en œuvre afin de maintenir la dynamique de croissance de la filière avicole ; trouver un consensus entre les pouvoirs publics et les professionnels sur les priorités de relance de la filière avicole Post COVID.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Parallèlement à ces démarches,  le bureau exécutif de l’IPAS a proposé au Ministère de l’élevage et des productions animales : (i) la mise en place d’un fonds d’achat des poulets de chair ; (ii) la mise en place d’un fonds de soutien aux acteurs impactés par la pandémie ; (iii) la mise en place d’un fonds de structuration, de formation et d’accompagnement technique des producteurs.<br>C’est en vue de discuter de tous ces défis mais également des opportunités que pourrait apporter que le CNCR et IPAR organisent un débat avec l’ensemble des acteurs sur le thème : Filière avicole Sénégalaise face à la pandémie de la COVID 19  enjeux et perspectives. Ce sera l’occasion de porter le plaidoyer pour un meilleur accompagnement du secteur et de formuler des recommandations en direction des décideurs politiques.<br> Ce débat aura lieu ce samedi 13 juin à partir de 10h dans le groupe whatsapp INFO CNCR et entre dans le cadre de l’initiative « Débat d’experts paysans sur les effets de la COVID-19 &#8211; Mbass mi ak mbay mi » portée par le CNCR et IPAR.<br>Trois personnalités du secteur seront les principaux invités de ce débat :<br> M. Ahmedou Mactar MBODJ, président de l’IPAS Mme Amy SOW, productrice avicole dans la région de Saint-Louis. M. Serge SADIO, président de la FAFA<br>Au-delà des invités, trois personnes ressources interviendront dans ce débat, il s’agit de :<br> Docteur Makhtar DIOUF, Point Focal de la filière avicole au Ministère de l’Elevage Docteur Mamadou BA, Secrétaire Général de l’IPAS Docteur Ibrahima SALL, Membre du Collège des accouveurs.<br>A la fin un expert de IPAR, le Professeur Cheikh Ly assurera durant le débat le rôle d’interpellateur extérieur, a côte du modérateur principal M. Sidy Ba, porte-parole du CNCR et de M. Serigne Segnane, charge de communication du CNCR.</p>
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		<title>4e Débat d’experts paysans sur les effets du COVID-19 &#8211; Mbass mi ak Mbay mi</title>
		<link>https://ipar.sn/4e-debat-dexperts-paysans-sur-les-effets-du-covid-19-mbass-mi-ak-mbay-mi-3/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 17:27:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thème&#160;: COVID 19 et risques liés à l’octroi des licences dans le secteur de la pêche.Quand&#160;: samedi 30 Mai 2020 de 10h à 13h30 A l’instar des autres secteurs, la pêche est aussi fortement impactée par les mesures prises par les autorités pour limiter la propagation de la pandémie de Covid-19. Avec la fermeture ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Thème&nbsp;: COVID 19 et risques liés à l’octroi des licences dans le secteur de la pêche.<br>Quand&nbsp;: samedi 30 Mai 2020 de 10h à 13h30</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img decoding="async" width="750" height="423" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2026/01/image-1.gif" alt="" class="wp-image-20209" style="width:840px;height:auto"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">A l’instar des autres secteurs, la pêche est aussi fortement impactée par les mesures prises par les autorités pour limiter la propagation de la pandémie de Covid-19. Avec la fermeture ou la réduction du temps d’ouverture des quais de pêche, les acteurs constatent une baisse des débarquements entrainant une réduction significative des revenus des pêcheurs. Les usines d’exportation qui prenaient 80% des captures n’achètent plus à cause de la fermeture des aéroports. Les femmes transformatrices rencontrent des difficultés pour l’accès à la matière première et pour écouler leurs productions avec les restrictions dans le transport interurbain et la fermeture des marchés et surtout des loumas.<br>Par ailleurs, le secteur de la pêche est secoués par l’histoire des licences de pêche qui risque aggraver la surexploitation de nos ressources halieutiques et en particulier les petits pélagiques qui représentent la part la plus importante des débarquements et constituent la principale source de protéine pour la population sénégalaise, particulièrement pour le monde rural.<br>Face à cette situation pouvant entrainer des difficultés majeures au sein des communautés de pêcheurs et de l’économie maritime sénégalaise, le CNCR organise, en collaboration avec IPAR, un débat sur sa plateforme WhatsApp&nbsp;: «&nbsp;effets du COVID 19 et risques liés à l’octroi des licences de pêche dans le secteur de la pêche&nbsp;».<br>Le débat aura lieu ce samedi 30 Mai 2020 de 10h à 13h30<br>Trois personnalités du secteur seront les invités de ce débat&nbsp;:<br>&nbsp;Mme&nbsp;Awa Djigal, FENAGIE PECHE, Membre du collège des femmes du CNCR M.&nbsp;Babacar Sarr, SG CONIPAS, Administrateur CNCR M.&nbsp;Moussa MBENGUE, Directeur Exécutif d’ADEPA</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<item>
		<title>Des fermes agricoles pour générer des « milliers d’emplois »</title>
		<link>https://ipar.sn/des-fermes-agricoles-pour-generer-des-milliers-demplois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 00:01:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Des fermes agricoles]]></category>
		<category><![CDATA[dooleel mbay]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural compte aménager 345 fermes agricoles, qui vont générer environ 60 mille emplois, a annoncé dimanche Papa Abdoulaye Seck.Les jeunes trouveront des « emplois bien rémunérés » dans les futures fermes, qui vont fournir au Sénégal des produits agricoles et lui permettre d’en exporter vers d’autres pays, selon M. Seck.Le ministre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural compte aménager 345 fermes agricoles, qui vont générer environ 60 mille emplois, a annoncé dimanche Papa Abdoulaye Seck.<br>Les jeunes trouveront des « emplois bien rémunérés » dans les futures fermes, qui vont fournir au Sénégal des produits agricoles et lui permettre d’en exporter vers d’autres pays, selon M. Seck.<br>Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural visitait les premières fermes aménagées à Ngomène et Darou Ndoye (région de Thiès), dans le cadre du Programme de relance de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS).<br>L’exploitation de ces fermes est encadrée par l’Agence nationale d’insertion et de développement agricole (ANIDA).<br>Papa Abdoulaye Seck s’attend à un « exode urbain », un repli des jeunes vivant dans les villes vers les campagnes, pour travailler dans les futures fermes.<br>Celle de Ngomène, d’une superficie de 60 hectares, emploie 125 personnes, dont 25 femmes, selon l’un de ses responsables, Cheikh Lô Guèye.<br>Elle a produit cette année 195 tonnes de légumes, qui ont généré 180 millions de francs CFA, a-t-il indiqué.<br>16 mars 2015 (APS)<br>Source : <a href="http://www.aps.sn/articles.php?id_article=139878">http://www.aps.sn/articles.php?id_article=139878</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Autosuffisance alimentaire : le Sénégal reste dépendant</title>
		<link>https://ipar.sn/autosuffisance-alimentaire-le-senegal-reste-dependant-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2014 22:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Autosuffisance alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[dooleel mbay]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ingénieurs de l’ASIA (Association Sénégalaise des ingénieurs de l’Agriculture) ont passé en revue la problématique de l’autosuffisance alimentaire pour proposer aux autorités politiques une vision constructive&#160;prospective. C’était hier, lundi 02 septembre, à l’occasion d’une rencontre sur «&#160;Le Sénégal face aux défis de l’autosuffisance alimentaire&#160;» tenue à Dakar Le diagnostic sans complaisance de l’ASIA (Association [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Les ingénieurs de l’ASIA (Association Sénégalaise des ingénieurs de l’Agriculture) ont passé en revue la problématique de l’autosuffisance alimentaire pour proposer aux autorités politiques une vision constructive&nbsp;prospective. C’était hier, lundi 02 septembre, à l’occasion d’une rencontre sur «&nbsp;Le Sénégal face aux défis de l’autosuffisance alimentaire&nbsp;» tenue à Dakar Le diagnostic sans complaisance de l’ASIA (Association Sénégalaise des Ingénieurs de l’Agriculture) a établi clairement que le Sénégal est très loin d’atteindre son autosuffisance alimentaire. Réuni autour du sujet «&nbsp;Le Sénégal face aux défis de l’autosuffisance alimentaire&nbsp;», ce lundi 02 septembre à Dakar, les ingénieurs de l’agriculture ont tour à tour, chacun selon sa spécialisation montré comment le Sénégal est loin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, malgré les énormes ressources consentis depuis plus d’un demi-siècle.<br>Ces ingénieurs, à travers une réflexion très approfondie et nourrie entendent donner leur vision sur les politiques qui sont entrains d’être menées en matière de sécurité alimentaire et/ou d’autosuffisance alimentaire. Au sorti de ce panel, les spécialistes des questions agricoles entendent dans un document bien consigné formuler des orientations claires et précises sur les politiques agricoles anciennes, établir ses forces et ces faiblesses, dégager des pistes de solution et une vision plurielle de l’ASIA.<br>Intervenant sur le volet production semencière et reconstitution du capital semencier, Thierno Birahima Fall, secrétaire général de ladite association demeure convaincu que la question semencière demeure une occupation et une préoccupation centrale dans la production agricole. Par conséquent, l’obligation de reconstitué le capital semencier s’impose. Pour Etayant ses propos, il priorise 5 axes de réflexion à savoir&nbsp;; la situation de la filière semencière avant la privatisation, la situation actuelle (1990 à nos jours), la reconstruction du capital semencier et les recommandations clefs pour la mise en œuvre, l’impact de l’utilisation des semences sélectionnées dans la conquête de l’autosuffisance alimentaire et enfin la commercialisation et la distribution.<br>Situation de la filière avant la privatisation Selon lui, cette période se situe entre 1972 et 1990, constitue une période faste de l’agriculture Sénégalaise. Car, des dispositions au plan institutionnel et production avaient été mises en place notamment le service chargé de la production et de la certification des semences avec un personnel formé, et en nombre suffisant, à tous les niveau de la chaine, du contrôle et de la certification, multiplication des semences avec un matériel adéquat pour la technologie des semences et des stations de conditionnement, un budget de fonctionnement conséquent, bonne répartition des rôles clairement définis dans la production, contrôle et certification (ISRA pour les pré-bases, service semencier pour les bases et les semences certifiées) mise en place des règles de production, des méthodes et normes de contrôle des cultures et des lots, des comités structurés et mis en place, une planification rigoureuse et une très coordination des actions de production, de contrôle et de certification.<br>Sur le plan de la production, un capital semencier maitrisé de 120000T entièrement composé de semences certifiées pour l’arachide dont l’Etat était le producteur était sur place. Cette situation a donné une cohérence institutionnelle (structures en place, rôles et responsabilité définis ressources humains de qualité, moyens matériels, humains et financiers suffisants, avec des objectifs clairs et partagé, et des structures de planification et de coordination pour la production.<br>Privatisation du&nbsp;secteur semencier La privatisation du secteur semencier, caractérisée par l’apparition d’un nouveau maillon dans la chaine de production que sont les privés (opérateurs multiplicateurs et les organisations&nbsp;professionnels a fait perdre le Sénégal son rang dans la sous-région voire au plan mondial. Autre question importante soulevée, lors de ce panel, c’est la question relative à la gestion foncière, qui constitue une véritable bombe à retardement. Selon Cheikh Oumar Ba, directeur de l’Initiative Prospective agricole et rurale (IPAR), «&nbsp;toutes les politiques foncières menées au Sénégal reposent sur des rapports de force&nbsp;». A noter que toutes les questions liées à l’agriculture ont développées.</p>
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