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	<title>Archives des Appui aux filières de l&#039;élevage - Ipar</title>
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	<title>Archives des Appui aux filières de l&#039;élevage - Ipar</title>
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		<title>Autosuffisance alimentaire : le Sénégal reste dépendant</title>
		<link>https://ipar.sn/autosuffisance-alimentaire-le-senegal-reste-dependant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 10:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les ingénieurs de l’ASIA (Association Sénégalaise des ingénieurs de l’Agriculture) ont passé en revue la problématique de l’autosuffisance alimentaire pour proposer aux autorités politiques une vision constructive prospective. C’était hier, lundi 02 septembre, à l’occasion d’une rencontre sur « Le Sénégal face aux défis de l’autosuffisance alimentaire » tenue à DakarLe diagnostic sans complaisance de l’ASIA (Association Sénégalaise [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Les ingénieurs de l’ASIA (Association Sénégalaise des ingénieurs de l’Agriculture) ont passé en revue la problématique de l’autosuffisance alimentaire pour proposer aux autorités politiques une vision constructive prospective. C’était hier, lundi 02 septembre, à l’occasion d’une rencontre sur « Le Sénégal face aux défis de l’autosuffisance alimentaire » tenue à DakarLe diagnostic sans complaisance de l’ASIA (Association Sénégalaise des Ingénieurs de l’Agriculture) a établi clairement que le Sénégal est très loin d’atteindre son autosuffisance alimentaire. Réuni autour du sujet « Le Sénégal face aux défis de l’autosuffisance alimentaire », ce lundi 02 septembre à Dakar, les ingénieurs de l’agriculture ont tour à tour, chacun selon sa spécialisation montré comment le Sénégal est loin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire, malgré les énormes ressources consentis depuis plus d’un demi-siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Ces ingénieurs, à travers une réflexion très approfondie et nourrie entendent donner leur vision sur les politiques qui sont entrains d’être menées en matière de sécurité alimentaire et/ou d’autosuffisance alimentaire. Au sorti de ce panel, les spécialistes des questions agricoles entendent dans un document bien consigné formuler des orientations claires et précises sur les politiques agricoles anciennes, établir ses forces et ces faiblesses, dégager des pistes de solution et une vision plurielle de l’ASIA.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Intervenant sur le volet production semencière et reconstitution du capital semencier, Thierno Birahima Fall, secrétaire général de ladite association demeure convaincu que la question semencière demeure une occupation et une préoccupation centrale dans la production agricole. Par conséquent, l’obligation de reconstitué le capital semencier s’impose. Pour Etayant ses propos, il priorise 5 axes de réflexion à savoir ; la situation de la filière semencière avant la privatisation, la situation actuelle (1990 à nos jours), la reconstruction du capital semencier et les recommandations clefs pour la mise en œuvre, l’impact de l’utilisation des semences sélectionnées dans la conquête de l’autosuffisance alimentaire et enfin la commercialisation et la distribution.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Situation de la filière avant la privatisationSelon lui, cette période se situe entre 1972 et 1990, constitue une période faste de l’agriculture Sénégalaise. Car, des dispositions au plan institutionnel et production avaient été mises en place notamment le service chargé de la production et de la certification des semences avec un personnel formé, et en nombre suffisant, à tous les niveau de la chaine, du contrôle et de la certification, multiplication des semences avec un matériel adéquat pour la technologie des semences et des stations de conditionnement, un budget de fonctionnement conséquent, bonne répartition des rôles clairement définis dans la production, contrôle et certification (ISRA pour les pré-bases, service semencier pour les bases et les semences certifiées) mise en place des règles de production, des méthodes et normes de contrôle des cultures et des lots, des comités structurés et mis en place, une planification rigoureuse et une très coordination des actions de production, de contrôle et de certification.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Sur le plan de la production, un capital semencier maitrisé de 120000T entièrement composé de semences certifiées pour l’arachide dont l’Etat était le producteur était sur place. Cette situation a donné une cohérence institutionnelle (structures en place, rôles et responsabilité définis ressources humains de qualité, moyens matériels, humains et financiers suffisants, avec des objectifs clairs et partagé, et des structures de planification et de coordination pour la production.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Privatisation du secteur semencierLa privatisation du secteur semencier, caractérisée par l’apparition d’un nouveau maillon dans la chaine de production que sont les privés (opérateurs multiplicateurs et les organisations professionnels a fait perdre le Sénégal son rang dans la sous région voire au plan mondial.Autre question importante soulevée, lors de ce panel, c’est la question relative à la gestion foncière, qui constitue une véritable bombe à retardement. Selon Cheikh Oumar Ba, directeur de l’Initiative Prospective agricole et rurale (IPAR), « toutes les politiques foncières menées au Sénégal reposent sur des rapports de force ». A noter que toutes les questions liées à l’agriculture ont développées.</p>



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		<title>Appel à contribution pour un projet d’ouvrage collectif</title>
		<link>https://ipar.sn/appel-a-contribution-pour-un-projet-douvrage-collectif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 10:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous la coordination de Dr. Oumoul Khaïry Coulibaly-Tandian (ESEA, ex ENEA-UCAD, et IPAR), Dr. Abdourahmane Ndiaye (IUT-Université Bordeaux Montaigne et LARTES-IFAN-UCAD) et de Dr. Ibrahima Ka (IPAR), cet ouvrage a pour objectif :i) de faire l’état des lieux de la réglementation foncière, depuis le décret n° 72-1288, du27 octobre 1972, jusqu’aux tentatives de réformes avortées ;ii) d’analyser les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Sous la coordination de Dr. Oumoul Khaïry Coulibaly-Tandian (ESEA, ex ENEA-UCAD, et IPAR), Dr. Abdourahmane Ndiaye (IUT-Université Bordeaux Montaigne et LARTES-IFAN-UCAD) et de Dr. Ibrahima Ka (IPAR), cet ouvrage a pour objectif :<br>i) de faire l’état des lieux de la réglementation foncière, depuis le décret n° 72-1288, du<br>27 octobre 1972, jusqu’aux tentatives de réformes avortées ;<br>ii) d’analyser les pratiques des acteurs locaux ainsi que les bonnes pratiques au niveau<br>communautaire ;<br>iii) de réfléchir sur les enjeux et défis actuels et futurs que pose la question foncière dans un contexte où l’agriculture est considérée comme le pilier du développement<br>économique.<br><br><img fetchpriority="high" decoding="async" width="576" height="324" src="blob:https://ipar.sn/e462ef43-c662-4980-98e9-cc4da16b4f6f"><br><br></p>


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		<title>Appel à candidature pour le recrutement d’un consultant secteur pêche</title>
		<link>https://ipar.sn/appel-a-candidature-pour-le-recrutement-dun-consultant-secteur-peche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Mar 2021 11:36:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>I.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; CONTEXTELa pêche est un secteur stratégique pour le développement et la lutte contre la pauvreté en Afrique. Selon la FAO, les pêches sont essentielles à la sécurité alimentaire et à la nutrition dans le monde, et offrent des possibilités de développement susceptibles de contribuer à un monde plus prospère, pacifique et équitable . Au [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>I.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; CONTEXTE</strong><br>La pêche est un secteur stratégique pour le développement et la lutte contre la pauvreté en Afrique. Selon la FAO, les pêches sont essentielles à la sécurité alimentaire et à la nutrition dans le monde, et offrent des possibilités de développement susceptibles de contribuer à un monde plus prospère, pacifique et équitable . Au Sénégal, la pêche occupe près de 600 000 personnes et, avec sa filière, contribue pour 4,8% au PIB, 12,5% aux exportations totales du pays et en moyenne pour près de 1 534 139 822 F CFA au budget de l’État (Rapport CSE 2015).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Cependant, le secteur de la pêche fait face à plusieurs enjeux notamment au travers les importantes découvertes de pétrole et de gaz offshore. Malgré que le Sénégal ne soit pas encore un pays producteur de pétrole et de gaz, son bassin sédimentaire fait l’objet d’une exploration intense et ce, depuis la création de PETROSEN en 1981. La découverte de pétrole brut en Nov 2014 (bloc de Rufisque Offshore, Sangomar Offshore Profond) et de gaz (Saint Offshore Profond et Cayar offshore Profond en Déc 2015) en constitue des éléments révélateurs. Il faudra relever que la Mauritanie et le Sénégal ont signé en février 2018 un accord de coopération pour l’exploitation du champ gazier off-shore Grand Tortue.<br>L’avènement de ces gisements constitue un facteur de dégradation des ressources de la pêche ou encore la disparition progressive de la biodiversité marine et côtière. Sur le plan écologique, les caractéristiques des constituants des déchets, émissions, rejets, bruits, nuisances et déversements deviennent de plus en plus des axes majeurs des politiques publiques environnementales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Au plan régional, le Sénégal est partie à la Convention d’Abidjan&nbsp; dont le protocole additionnel relatif aux normes et standards environnementaux applicables en matière d’exploration et d’exploitation pétrolière et gazière offshore prend en compte le secteur de la pêche. La déclinaison législative a consacré deux textes de base notamment les loi n°2019‐03 du 1er février 2019 portant Code pétrolier et n°2020‐06 du 7 février 2020 portant Code gazier.<br>Ces engagements reflètent les ambitions du Plan Sénégal Émergent dans son PAP2A qui identifie la pêche comme un secteur à forts potentiels. Elle se trouve en lisière dans l’option pour le Sénégal de faire de l’économie bleu, le moteur du développement pour améliorer les conditions de vie des communautés des populations. A cela s’ajoutent, les nouvelles orientations à l’horizon 2030 pour la reconquête de la biodiversité sur un ensemble de 17 Objectifs de Développement dont l’OD 1 sur la pauvreté, l’ODD 2 sur la faim, la sécurité alimentaire et la nutrition, l’ODD 13 sur les changements climatiques, l’ODD 7 sur l’énergie etc…</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Au regard de l’importance de la pêche dans le développement économique et social, les parlementaires, forts de leurs prérogatives sont appelés à jouer plusieurs missions conformément à leurs compétences régaliennes. Une telle prise en charge passe par un diagnostic de la vulnérabilité du secteur de la pêche dans un contexte d’exploration et d’exploitation pétrolière et gazière.<br>C’est dans ce cadre que l’IPAR, à l’appui de son programme «&nbsp;Pour des politiques fondées sur des données probantes&nbsp;» accompagne le REPES pour la présente étude diagnostique s’effectue.&nbsp; Cela afin de permettre à une action parlementaire basée sur des données scientifiques dans le secteur de la pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><strong>II.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; OBJECTIF DE LA CONSULTATION</strong><br>L’objectif de l’étude est d’analyser la situation actuelle de l’impact des activités extractives en mer sur la pêche afin de faciliter l’action des parlementaires.<br>De manière spécifique, le consultant devra formuler dans un seul livrable&nbsp;:<br>&nbsp;L’état des lieux du suivi et contrôle environnementales des activités pétrolières et gazières sur la pêche&nbsp;; La conciliation des activités pétrolières et gazières avec la pêche&nbsp;; Les recommandations sur les actions prioritaires des parlementaires en matière d’information, sensibilisation et plaidoyer sur la vulnérabilité du secteur de la pêche&nbsp;;</p>



<p class="wp-block-paragraph">III.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RESULTATS ATTENDUS<br>Il est attendu de la consultation les résultats ci-dessous.<br>&nbsp;Analyse des dispositions législatifs et règlementaires régissant la gestion environnementale des activités pétrolières et gazières offshore&nbsp;; Une analyse de la pertinence des dispositions qui prennent en compte le secteur de la pêche dans le contexte d’exploration et d’exploitation du pétrole et du gaz&nbsp;; Sur la base de la dynamique du Plan Sénégal Émergent (PSE), identifier les gaps éventuels (juridiques, institutionnels, organisationnels …) et les opportunités pour les combler l’action des parlementaires&nbsp;; Des recommandations concises y compris des suggestions pour les parlementaires de renforcer la pertinence et l’efficacité des textes existants en matière de pêche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">IV.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; MISSION DU CONSULTANT Faire une revue bibliographique afin de voir relativement à la présente mission, ce qui est déjà fait, Conduire la mission de façon à assurer l’inclusion et la pleine participation des parties prenantes (institutions publiques, partenaires techniques et financiers, secteur privé et société civile) au diagnostic (difficultés de mise en œuvre, perception des gaps, solutions…) Produire le rapport d’étude contenant les compétences et missions des parlementaires en matière de préservation des ressources halieutiques dans un contexte d’exploration et d’exploitation du pétrole et du gaz&nbsp;; Présenter un rapport provisoire et recueillir les observations / commentaires des partenaires&nbsp;; Organiser en rapport avec le REPES et l’IPAR, la validation par les parlementaires du rapport de l’étude.</p>



<p class="wp-block-paragraph">V.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; QUALIFICATIONS<br>Les candidats potentiels pour cette consultation doivent avoir le profil suivant&nbsp;:<br>A.&nbsp; Au moins le niveau Master en sciences de l’environnement et /ou dans un domaine affilié&nbsp;;<br>B.&nbsp; Une expérience professionnelle d’au moins 10 ans dans le domaine de la protection de la biodiversité marine et côtière&nbsp;;<br>C.&nbsp; Une bonne connaissance de la problématique du secteur de la pêche dans un contexte d’exploration et d’exploitation de pétrole et gaz&nbsp;;<br>D.&nbsp; Une bonne connaissance des priorités des députés en matière de préservation des ressources halieutiques&nbsp;;<br>E.&nbsp; Bonne aptitude dans la rédaction de rapports, dans l’analyse et dans la présentation, puis être disposé (e) à travailler sous pression&nbsp;;<br>F.&nbsp; Une excellente maitrise écrite et orale du français est exigée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>VI.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; DOSSIERS DE CANDIDATURES&nbsp;&nbsp;<br>Les consultants intéressés sont invités à soumettre leur dossier de candidature composé&nbsp;:<br>&nbsp;Une offre technique détaillée comprenant la compréhension du mandat, une note méthodologique, chronogramme des activités, les références techniques pertinentes, et le CV. Une offre financière détaillée.<br>NB&nbsp;: durée de la consultance&nbsp;<br>La durée souhaitée par le commanditaire est de 45 jours en tenant compte de l’atelier de restitution et de partage non pris en compte dans le budget de la consultance.<br>Les offres doivent être envoyées à l’adresse&nbsp;: ipar@ipar.sn et repes.sn@gmail.com au plus tard le mardi 6 avril 2021 à 18h GMT.<br><br>À télécharger<br><br>Termes de référence relatifs à la sélection d’un consultant pour l’étude diagnostique de la vulnérabilité du secteur de la pêche face aux activités pétrolières et gazières offshore<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; (PDF &#8211; 386.4&nbsp;ko)</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/tdr-relatifs-a-la-selection-d_un-consultant-pour-l_etude-diagnostique-de-la-vulnerabilite-du-secteur-de-la-peche-face-aux.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:1190px" aria-label="Contenu embarqué tdr relatifs a la selection d_un consultant pour l_étude diagnostique de la vulnérabilité du secteur de la peche face aux."></object><a id="wp-block-file--media-e1449b44-d63f-4a9c-8f02-7dc964078aa9" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/tdr-relatifs-a-la-selection-d_un-consultant-pour-l_etude-diagnostique-de-la-vulnerabilite-du-secteur-de-la-peche-face-aux.pdf">tdr relatifs a la selection d_un consultant pour l_étude diagnostique de la vulnérabilité du secteur de la peche face aux</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/tdr-relatifs-a-la-selection-d_un-consultant-pour-l_etude-diagnostique-de-la-vulnerabilite-du-secteur-de-la-peche-face-aux.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-e1449b44-d63f-4a9c-8f02-7dc964078aa9">Télécharger</a></div>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bulletin : La Voix Paysanne</title>
		<link>https://ipar.sn/bulletin-la-voix-paysanne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 11:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
		<category><![CDATA[BULLETIN]]></category>
		<category><![CDATA[ipar]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>A travers le bulletin «&#160;La Voix Paysanne&#160;», le mouvement paysan envisage de partager mensuellement des informations sur ses activités et celles de ses partenaires pour une résilience du monde rural. Conscients des impacts néfastes de la COVID-19 sur le monde rural de manière générale et les exploitations familiales agricoles en particulier, le CNCR et l’IPAR, ont décidé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">A travers le bulletin «&nbsp;La Voix Paysanne&nbsp;», le mouvement paysan envisage de partager mensuellement des informations sur ses activités et celles de ses partenaires pour une résilience du monde rural.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscients des impacts néfastes de la COVID-19 sur le monde rural de manière générale et les exploitations familiales agricoles en particulier, le <a href="http://www.cncr.org/">CNCR</a> et l’<a href="https://ipar.sn/">IPAR</a>, ont décidé de dérouler ensemble un programme d’animation de débats d’experts paysans et de recherche-action, visant à mieux cerner les impacts immédiats de la pandémie et les moyens de s’en sortir.<br>A travers ce bulletin d’information périodique, « <a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf">La Voix Paysanne</a> », le mouvement paysan compte partager des informations et témoignages provenant des acteurs et vous informer sur les activités et concertations pour une résilience du monde rural<br>Retrouvez dans ce 1er numéro :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les interpellations et propositions du mouvement paysan pour une résilience du monde rural face à cette pandémie</li>



<li>La collaboration raffermie entre les leaders et experts du mouvement paysan sénégalais</li>



<li>Les activités stratégiques conjointement menées pour endiguer les effets de la pandémie COVID-19 dont :<ul><li>Projet de recherche-action sur les Effets de la COVID-19 sur l’Agriculture et le développement du monde rural</li></ul><ul><li>Série de : « Débat d’experts paysans sur les effets de la COVID-19 » « Mbass-mi ack Mbay mi »</li></ul>
<ul class="wp-block-list">
<li>1er Wébinaire : Commercialisation des produits horticoles L’Agriculture et le monde rural à l’épreuve du CORONAVIRUS !</li>
</ul>
</li>



<li>Le dernier message de Abdourahmane !</li>
</ul>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:1250px" aria-label="Contenu embarqué bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf."></object><a id="wp-block-file--media-cfeb7d1c-4fa1-473f-8f28-d148f590b8c7" href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf">bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf</a><a href="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2024/09/bulletin_-_la_voix_paysanne_-_1er_num-vf.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-cfeb7d1c-4fa1-473f-8f28-d148f590b8c7">Télécharger</a></div>
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			</item>
		<item>
		<title>6ème débat sur les effets du covid-19  sur l’aviculture au Sénégal</title>
		<link>https://ipar.sn/6eme-debat-sur-les-effets-du-covid-19-sur-laviculture-au-senegal-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
		<category><![CDATA[covide 19]]></category>
		<category><![CDATA[dooleel mbay]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://ipar.sn/?p=19363</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis plus d’une décennie, la filière Avicole Sénégalaise a fait de réels progrès, et suscite beaucoup d’espoir en terme de création d’emploi, de réduction de la pauvreté. Elle constitue pour les populations une source de protéine animal à leur portée et à moindre coût. L’aviculture Sénégalaise est marquée par des investissements conséquents depuis 2005, suite [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/6eme-debat-sur-les-effets-du-covid-19-sur-laviculture-au-senegal-2/">6ème débat sur les effets du covid-19  sur l’aviculture au Sénégal</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Depuis plus d’une décennie, la filière Avicole Sénégalaise a fait de réels progrès, et suscite beaucoup d’espoir en terme de création d’emploi, de réduction de la pauvreté. Elle constitue pour les populations une source de protéine animal à leur portée et à moindre coût.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="900" height="506" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2025/12/image-1.gif" alt="" class="wp-image-19364"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’aviculture Sénégalaise est marquée par des investissements conséquents depuis 2005, suite à l’arrêté ministériel n° 7717, en date du 24 novembre 2005, portant interdiction d’importer des produits de l’aviculture et de matériels avicoles usages. On note aujourd’hui, un chiffre d’affaire  de plus 150 Milliards de francs CFA avec le travail acharné des acteurs qui ont su relever le défis de l’approvisionnement correct  du marché en produits avicoles (viande blanche et œufs). Depuis cette date, la production nationale qui était de 7 millions de poulets  a plus que décupler pour culminer à 60 millions aujourd’hui.<br>Toutefois, malgré un développement fulgurant, le secteur n’est pas à l’abri des difficultés. Des problèmes majeurs sont notés et sont principalement liés à des infrastructures de transformations, car les produits avicoles sont facilement périssables. Aussi, il est noté dans le secteur de réelles difficultés d’approvisionnement en matières premières pour la production. Que ce soient les poussins ou l’aliment de la volaille dont les 80% sont constitués de maïs, tout est importé, ce qui est l’origine de leur cherté et de leur inaccessibilité pour les acteurs.<br>A cela s’ajoutent aujourd’hui d’autres contraintes liées à la COVID-19 qui constituent des défis à relever pour le secteur. En effet, avec l’apparition de la pandémie du Covid -19 au Sénégal, l’Etat dans le but de contenir son expansion, avait décrété l’état d’urgence avec entre autres mesures l’interdiction des rassemblements, des restrictions sur la circulation interurbaine des personnes et des biens pendant toutes les heures et le couvre-feu instauré.<br>Ces mesures avaient fait que :<br> Les bana-bana ne peuvent plus faire la navette entre les régions pour acheter les poulets et œufs ; Les propriétaires de ferme avicole sont bloqués à Dakar. Leurs exploitations se trouvent le plus souvent dans la zone des Niayes à la sortie de Dakar ; Le ralentissement de l’écoulement des poulets et œufs ; Accès aux poussins et aliments très difficiles pour les producteurs dans les régions reculées.<br>Les conséquences sont que les poulets étaient finalement stockés dans des chambres froides qui ont été remplis à Ras bord, les petits producteurs ont dû brader leurs productions et subir de grosses pertes.  <br>Cette situation a fini d’installer les acteurs et la filière avicole dans une très forte tension avec une baisse conséquente des revenus et du chiffre d’affaire de l’ordre de 50%  pour cette année.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>C’est conscient de ces enjeux que l’IPAS (Inter profession de l’aviculture Sénégalaise) et les Collèges notamment la Fédération des Acteurs de la Filière Avicole (FAFA, membre du CNCR) qui la composent font en sorte de mobiliser tous les Acteurs de la filière pour prendre les mesures idoines afin de pallier les conséquences qui découleront de la  pandémie.<br>A ce titre, avec leurs partenaires notamment le Ministère de l’Elevage, la recherche et les partenaires techniques et financiers, les acteurs réfléchissent à la  formulation d’un plan de relance de la filière avicole. Ce plan est constitué de plusieurs activités à mettre en œuvre notamment la prise de mesures d’atténuation des premiers effets de la pandémie COVID-19 ; la définition de façon inclusive des actions prioritaires à mettre en œuvre afin de maintenir la dynamique de croissance de la filière avicole ; trouver un consensus entre les pouvoirs publics et les professionnels sur les priorités de relance de la filière avicole Post COVID.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Parallèlement à ces démarches,  le bureau exécutif de l’IPAS a proposé au Ministère de l’élevage et des productions animales : (i) la mise en place d’un fonds d’achat des poulets de chair ; (ii) la mise en place d’un fonds de soutien aux acteurs impactés par la pandémie ; (iii) la mise en place d’un fonds de structuration, de formation et d’accompagnement technique des producteurs.<br>C’est en vue de discuter de tous ces défis mais également des opportunités que pourrait apporter que le CNCR et IPAR organisent un débat avec l’ensemble des acteurs sur le thème : Filière avicole Sénégalaise face à la pandémie de la COVID 19  enjeux et perspectives. Ce sera l’occasion de porter le plaidoyer pour un meilleur accompagnement du secteur et de formuler des recommandations en direction des décideurs politiques.<br> Ce débat aura lieu ce samedi 13 juin à partir de 10h dans le groupe whatsapp INFO CNCR et entre dans le cadre de l’initiative « Débat d’experts paysans sur les effets de la COVID-19 &#8211; Mbass mi ak mbay mi » portée par le CNCR et IPAR.<br>Trois personnalités du secteur seront les principaux invités de ce débat :<br> M. Ahmedou Mactar MBODJ, président de l’IPAS Mme Amy SOW, productrice avicole dans la région de Saint-Louis. M. Serge SADIO, président de la FAFA<br>Au-delà des invités, trois personnes ressources interviendront dans ce débat, il s’agit de :<br> Docteur Makhtar DIOUF, Point Focal de la filière avicole au Ministère de l’Elevage Docteur Mamadou BA, Secrétaire Général de l’IPAS Docteur Ibrahima SALL, Membre du Collège des accouveurs.<br>A la fin un expert de IPAR, le Professeur Cheikh Ly assurera durant le débat le rôle d’interpellateur extérieur, a côte du modérateur principal M. Sidy Ba, porte-parole du CNCR et de M. Serigne Segnane, charge de communication du CNCR.</p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/6eme-debat-sur-les-effets-du-covid-19-sur-laviculture-au-senegal-2/">6ème débat sur les effets du covid-19  sur l’aviculture au Sénégal</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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		<title>4e Débat d’experts paysans sur les effets du COVID-19 &#8211; Mbass mi ak Mbay mi </title>
		<link>https://ipar.sn/4e-debat-dexperts-paysans-sur-les-effets-du-covid-19-mbass-mi-ak-mbay-mi-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2020 14:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture Familiale]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Thème : COVID 19 et risques liés à l’octroi des licences dans le secteur de la pêche. Quand : samedi 30 Mai 2020 de 10h à 13h30  A l’instar des autres secteurs, la pêche est aussi fortement impactée par les mesures prises par les autorités pour limiter la propagation de la pandémie de Covid-19. Avec la fermeture ou [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Thème : COVID 19 et risques liés à l’octroi des licences dans le secteur de la pêche. <br>Quand : samedi 30 Mai 2020 de 10h à 13h30 </p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="600" height="338" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2025/12/image.png" alt="" class="wp-image-19361" srcset="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2025/12/image.png 600w, https://ipar.sn/wp-content/uploads/2025/12/image-300x169.png 300w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">A l’instar des autres secteurs, la pêche est aussi fortement impactée par les mesures prises par les autorités pour limiter la propagation de la pandémie de Covid-19. Avec la fermeture ou la réduction du temps d’ouverture des quais de pêche, les acteurs constatent une baisse des débarquements entrainant une réduction significative des revenus des pêcheurs. Les usines d’exportation qui prenaient 80% des captures n’achètent plus à cause de la fermeture des aéroports. Les femmes transformatrices rencontrent des difficultés pour l’accès à la matière première et pour écouler leurs productions avec les restrictions dans le transport interurbain et la fermeture des marchés et surtout des loumas. &nbsp;<br>Par ailleurs, le secteur de la pêche est secoués par l’histoire des licences de pêche qui risque aggraver la surexploitation de nos ressources halieutiques et en particulier les petits pélagiques qui représentent la part la plus importante des débarquements et constituent la principale source de protéine pour la population sénégalaise, particulièrement pour le monde rural.&nbsp;<br>Face à cette situation pouvant entrainer des difficultés majeures au sein des communautés de pêcheurs et de l’économie maritime sénégalaise, le CNCR organise, en collaboration avec IPAR, un débat sur sa plateforme WhatsApp : « effets du COVID 19 et risques liés à l’octroi des licences de pêche dans le secteur de la pêche ».&nbsp;<br>Le débat aura lieu ce samedi 30 Mai 2020 de 10h à 13h30&nbsp;<br>Trois personnalités du secteur seront les invités de ce débat :&nbsp;<br>Mme Awa Djigal, FENAGIE PECHE, Membre du collège des femmes du CNCR M. Babacar Sarr, SG CONIPAS, Administrateur CNCR M. Moussa MBENGUE, Directeur Exécutif d’ADEPA&nbsp;</p>
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		<title>Conférence sur l‘agriculture : La BAD face aux besoins des agriculteurs</title>
		<link>https://ipar.sn/conference-sur-lagriculture-la-bad-face-aux-besoins-des-agriculteurs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Oct 2015 11:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Durant la dernière décennie, le continent africain regroupait 6 des 10 économies ayant la plus forte croissance économique. Les perspectives pour la région africaine restent positives. Cependant, la plupart des exploitants sont pauvres et peinent à nourrir suffisamment leurs familles et fleurir leurs activités agricoles.La Banque africaine de développement est ainsi appelée à renforcer les [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Durant la dernière décennie, le continent africain regroupait 6 des 10 économies ayant la plus forte croissance économique. Les perspectives pour la région africaine restent positives. Cependant, la plupart des exploitants sont pauvres et peinent à nourrir suffisamment leurs familles et fleurir leurs activités agricoles.<br>La Banque africaine de développement est ainsi appelée à renforcer les organisations de producteurs agricoles. Pour se faire, cette institution financière doit faire face aux besoins des agriculteurs. Les producteurs agricoles ont fait le diagnostic de leur mal, en marge de la conférence sur l’agriculture et l’agro-alimentaire qui se déroule depuis le mercredi 21 octobre au Centre International de Conférence Abdou Diouf de Dakar (CICAD). Souvent, la contrainte la plus difficile pour les producteurs est le manque d’informations commerciales et l’incapacité de ces derniers à répondre aux normes de qualité standards qui étouffent la production agricole.<br>Ces agriculteurs ont besoin de savoir où se trouvent les marchés, qui sont leurs concurrents, quelles préférences et normes doivent être respectées. La BAD est aussi invitée non seulement sur le financement de l’agriculture mais également sur « l’accompagnement des paysans pour la production, la conservation et la vente  », pour reprendre le ministre de l’agriculture du Sénégal, Pape Abdoulaye Seck, qui a animé un panel ce 22 octobre au CICAD. « Au Sénégal, on est à 367.000 tonnes de manioc annuellement mais par défaut de conservation, les produits pourrissent dans les champs. Cela engendre de grosses pertes pour les paysans », s’est désolé M. Seck.<br>Le manque de logistique, un autre facteur qui freine l’essor de l’agriculture africaine. A titre d’exemple, les agriculteurs sénégalais n’exportent que 15.000 tonnes de mangues par an, alors que ce pays a une capacité de production de 250.000 tonnes. Le reste de la production pourrit dans les champs. Ce qui constitue un élément susceptible de réduire les revenus des organisations agricoles.<br>En outre, la BAD doit intervenir dans le domaine des infrastructures pour minorer les pertes après récolte. Le nouveau Président de la BAD, M. Adesina Akinwumi, est convaincu que l’Afrique doit être le grenier du monde mais pour y arriver, elle doit libérer son plein potentiel et procéder à une transformation radicale de son agriculture.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" width="296" height="170" src="https://ipar.sn/wp-content/uploads/2025/12/image-1.png" alt="" class="wp-image-19393" style="width:660px;height:auto"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Source : <a href="http://www.financialafrik.com/2015/10/22/conference-sur-lagriculture-la-bad-face-aux-besoins-des-agriculteurs/">http://www.financialafrik.com/2015/10/22/conference-sur-lagriculture-la-bad-face-aux-besoins-des-agriculteurs/</a><br>Auteur : ABLAYE MODOU NDIAYE</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://ipar.sn/conference-sur-lagriculture-la-bad-face-aux-besoins-des-agriculteurs/">Conférence sur l‘agriculture : La BAD face aux besoins des agriculteurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://ipar.sn">Ipar</a>.</p>
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		<title>Chut ! Circulez, ici on se partage les terres</title>
		<link>https://ipar.sn/chut-circulez-ici-on-se-partage-les-terres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2015 11:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’accaparement des terres est bien une réalité au Sénégal où près de 670 000 ha, soit près de 30% des surfaces cultivées, sont déjà bazardés. Parmi ces milliers d’hectares concernés par l’accaparement, 250 000 ha ont été attribués à des nationaux. Mais le paradoxe est que « ces terres se situent dans les zones les plus [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">L’accaparement des terres est bien une réalité au Sénégal où près de 670 000 ha, soit près de 30% des surfaces cultivées, sont déjà bazardés. Parmi ces milliers d’hectares concernés par l’accaparement, 250 000 ha ont été attribués à des nationaux. Mais le paradoxe est que « ces terres se situent dans les zones les plus fertiles du Sénégal ». L’Etat use de tous les subterfuges pour tordre le bras aux communautés rurales dont la compétence de la gestion des terres leur a été transférée par les dispositions de la loi.<br>Dans son document, « Briefing sur l’accaparement des terres au Sénégal », formulé en Août 2014 à l’attention des journalistes dans son programme de « Gouvernance foncière », l’institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) a révélé : « Malgré le transfert de compétences aux communautés rurales en matière de gestion foncière, l’Etat utilise tous les subterfuges possibles pour reprendre le contrôle.<br>En 2006, le plan REVA (Retour vers l’Agriculture), privilégia l’octroi de 1000 ha par CR à des jeunes citadins au lieu de renforcer les populations rurales dans leurs activités ». Dans le même document, il est signalé que « le phénomène d’accaparement des terres s’est aggravé avec la crise alimentaire et énergétique, et concerne de plus en plus les agro carburants en dehors de 125 000 ha visés par l’Arabie Saoudite dans la vallée du fleuve pour produire du riz pour leur population ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Dans le même sillage, la même source explique : « En 2008, le président Wade lance la Grande Offensive pour l’Alimentation et l’Abondance (GOANA). C’est l’occasion pour les autorités religieuses, hommes politiques et autres hommes d’affaires, d’accéder à la terre suite à la demande du chef de l’Etat (1000 ha par CR) ». Soucieux de la bonne gouvernance foncière dans notre pays, l’IPAO révèle qu’au « même moment, le président Wade demanda à chaque CR de mettre encore 1000 ha à disposition d’un programme de production de biocarburant à partir de graines de Jatrophas ». Mais le phénomène n’est pas l’apanage de l’ancien régime, le nouveau régime semble être impliqué dans la bamboula foncière. « En outre, les orientations des politiques publiques du régime précédent et du nouveau régime, en matière de développement à long terme de l’agriculture, privilégient le soutien à l’agriculture d’entreprise portée par les grandes multinationales », signale l’IPAO.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Dans cette perspective, afin « d’encourager les promoteurs privés et étrangers à faire de gros investissements dans l’agriculture et faciliter les procédés d’attribution des terres », dévoile l’IPAO, « l’Agence Nationale chargée de la Promotion des Investissements a mis en place des procédures pour contourner la loi sur le domaine national, l’APIX lance des appels d’offre sur le foncier sans consulter les populations, institutionnalisant la marchandisation des terres ». C’est la ruée vers les terres, ces dernières années, de puissants investisseurs (nationaux et multinationales) cherchant à tout prix à « acquérir des terres à grande échelle » au Sénégal pour y faire pousser des céréales pour les besoins alimentaires des pays étrangers et des spéculations pour la production de biocarburants. <br>C’est dans ce cadre que Senhuile-Senethanol, Carnégie-Astron, Mineral Deposit Limited (MDL) et tant d’autres se sont vus octroyer des milliers d’hectares. Ce qui représente un vrai scandale. Et si on n’y prend pas garde, ni nous, ni nos enfants ne pourront avoir des lopins de terre dans les prochaines années. <br>Chérif FAYE | 06/07/2015<br>Source : <a href="http://www.sudonline.sn/chut--circulez-ici-on-se-partage-les-terres_a_25260.html">http://www.sudonline.sn/chut&#8211;circulez-ici-on-se-partage-les-terres_a_25260.html</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Campagnes et programmes agricoles</title>
		<link>https://ipar.sn/campagnes-et-programmes-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ipar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2014 11:22:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l’élevage]]></category>
		<category><![CDATA[DOOLEEL MBAY]]></category>
		<category><![CDATA[Appui aux filières de l'élevage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Atelier de Production d’Outils Pédagogiques et de Supports de diffusion de l’Information sur la LOASP, le Programme Agricole, la Campagne Agricole. Année : 2008 Localisation : Sénégal Partenaires : FONGSFinancement : AFDEquipe mobilisée : Cheikh Oumar Ba, Jacques Faye, Abdourahmane Faye (Ipar)Contexte : Dans le cadre leur protocole de collaboration, l’IPAR a réalisé pour le compte de la FONGS une étude sur l’élaboration d’outils et supports pédagogiques de diffusion d’informations sur le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Atelier de Production d’Outils Pédagogiques et de Supports de diffusion de l’Information sur la LOASP, le Programme Agricole, la Campagne Agricole.<br><br>Année : 2008 Localisation : Sénégal Partenaires : FONGSFinancement : AFDEquipe mobilisée : Cheikh Oumar Ba, Jacques Faye, Abdourahmane Faye (Ipar)<br>Contexte : Dans le cadre leur protocole de collaboration, l’IPAR a réalisé pour le compte de la FONGS une étude sur l’élaboration d’outils et supports pédagogiques de diffusion d’informations sur le Programme Agricole et la LOASP, en direction des Organisations de Producteurs (OP) de base via les coordinations de la FONGS.<br>Objectifs :L’étude est destinée à produire les instruments pour mettre à la disposition des OP membres, l’information abondante constituée par la cellule de veille de la FONGS, afin qu’elles améliorent leur participation dans les cadres de concertation. Elle entre ainsi en droite ligne de la mise en œuvre du sous-volet 221 du PACD.<br>L’atelier a réuni les coordinateurs régionaux de la FONGS pour les préparer à l’organisation de 4 ateliers régionaux d’information sur le PA, la CA et la LOASP.<br>Produits réalisés :Cet atelier a donné lieu à la réalisation d’une brochure sur le suivi des campagnes agricoles et sur l’évaluation des programmes agricoles.<br>Voir cette brochure dans la rubrique Publications</p>
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